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  • Editorial du Festival de Cannes 2008: J-6

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    104832473.jpg J’ai déjà souvent évoqué ici ma vision du Festival de Cannes (là notamment : cliquez ici pour lire l’éditorial 2007 et les origines du blog "In the mood for Cannes")  , pourtant après 8 ans à le parcourir et en scruter les étrangetés, ce Festival reste pour moi une inépuisable source de curiosité, de curiosités surtout.

    Les critiques de films seront sans doute moins exhaustives que celles que j’écris habituellement sur mon autre blog  « In the mood for cinema » car j’ai d’abord envie de profiter de la réalité avant d’en donner une version virtuelle et parce qu’à Cannes le temps est une denrée rare. Je vous livrerai néanmoins bien entendu mes impressions en direct du festival, quotidiennes dans la mesure du possible,  au gré de mes émotions, vous parlerai de mes coups de cœur et découvertes cinématographiques, j’essaierai de vous plonger dans la frénésie mélancolique cannoise, dans son tourbillon éblouissant et terrifiant, je tenterai de vous dépeindre cet animal sauvage palmé, mystérieux et indomptable qui en a perdu certains et tant à force de les éblouir, les fasciner, les aliéner. Je ne suis pas dupe de ce jeu dangereux-là, là où plus qu’ailleurs, les personnalités peuvent prendre des reflets changeants, finalement éclairants, révélant le portrait de Dorian Gray en chacun.

    1620788322.jpgNe vous méprenez pas: malgré la noirceur, ou plutôt la lucidité du tableau, j’y vais avec un enthousiasme inégalé, une curiosité insatiable pour le cinéma et la vie qui s’y entremêlent, s’y défient et entrechoquent, étrangement et parfois même sublimement, l’espace d’un inestimable instant,  lequel instant sublime, à lui seul, éclipse alors le souvenir amer de la foire aux vanités que Cannes est aussi. C’est en effet parfois le culte du dérisoire qui y devient essentiel mais qui, à y regarder de plus près, le révèle aussi, si bien ou si mal, cet essentiel.

    Et puis évidemment on aurait presque tendance à l’oublier: il y a aussi le cinéma presque dissimulé derrière tous ceux qui font le leur, le cinéma si multiple, si surprenant, si audacieux, si magique encore et plus que jamais, à Cannes, plus qu’ailleurs. D’ailleurs, à Cannes, tout est plus qu’ailleurs. Les émotions. Le soleil. Les solitudes qui se grisent et s’égarent et se noient dans la multitude. Les soirées sans fin, sans faim à force d’être enchaînées pour certains.

    Je sais pourtant déjà que quand le train va s’élancer vers le Sud, après cette fébrilité qui régnera à la gare de Lyon déjà lui procurant des airs de festival, quand les Baux de Provence apparaîtront au loin, si et trop vite, un des derniers sursauts de normalité 1666286586.JPGet de beauté naturelle avant la folie et les artifices cannois, j’éprouverai cette même envie irrépressible de m’y retrouver que la première fois où je regardais ce festival comme une mythologie inaccessible, réminiscence jubilatoire de mes souvenirs d’enfance, de l’image d’Epinal d’un festival idéalisé à travers le petit écran qui me renvoyait le cliché insaisissable et majestueux d’un cénacle impénétrable (aussi loin que je me souvienne j’ai toujours regardé les cérémonies d’ouverture et de clôture et j'ai toujours regardé avec intérêt la sélection cannoise), idéalisé comme un diamant pur et étincelant (j’ignorais alors que le diamant, en plus de briller, fasciner, peut dangereusement éblouir et surtout couper, blesser) j’éprouverai cette même tentation inassouvissable de suspendre le vol du temps, de retarder l’arrivée à Cannes, pour prolonger les rêveries insensées (forcément moins que la réalité) et la délectable construction imaginaire de ce que pourra être ce festival ...

    58161039.jpg Et puis, à peine arrivée, savoureusement éblouie et réjouie par les premiers rayons du soleil tant attendus qui caresseront mon regard assoiffé de lumière et de celles du cinéma,  j’irai me perdre dans la foule si pressée et atypique du festival qui mieux que nulle autre sait être passionnément exaltée et aussi impitoyable avec la même incoercible exaltation, chercher mon badge, précieux sésame tant honni pour leur être inaccessible pour certains (heureux ignorants de l'insondable hiérarchie festivalière), fièrement exhibé par ses 28600 possesseurs (25000 professionnels, 3600 journalistes) et puis ce seront les retrouvailles avec ceux que j’ai le plaisir d’y croiser chaque année, et puis l’ouragan cannois va m’emporter dans son ivresse cinéphilique et festive, probablement me faire oublier que cela ne durera pas toujours, que la vie ne peut pas toujours ressembler à un tel cinéma , que cette extravagance n’est qu’à Cannes une quotidienneté, que la vraie vie peut aussi être ailleurs, que Cannes n’est pas le centre du monde et le monde à lui tout seul, juste le monde cinématographique, et encore 12 jours seulement, avec ses excès, ses instants magiques, ses instants réellement irréels, où un peu comme Anconina dans « Itinéraire d’un enfant gâté » on ne cesse d’être surpris, de s'acharner à ne pas le paraître,  même si d'autres sont vraiment blasés, tristement: valse troublante des apparences que Cannes exhale et exhibe, adore et abhorre. Cannes décidément si versatile et éclectique. Itinéraire d’enfants gâtés donc. Oui, à Cannes, nous sommes tous des enfants gâtés, capricieux qui oublions le lendemain, qui oublions que tout doit finir un jour, que la vie ne peut être une fête et un spectacle et une histoire et une nuit sans fin. Même les films de Fellini ou Kusturica seraient (presque) des symboles de sobriété à côté de l’irréalité cannoise : inénarrable aventure, cinématographique. Emotionnelle, surtout.

    555168588.jpg J’ai bien entendu d’ores et déjà envie de voir « Changeling »-L’échange - de Clint Eastwood, « Vicky Cristina Barcelona » de Woody Allen (que serait un festival sans un film de Woody Allen dont le dernier film "Le rêve de Cassandre" était d’ailleurs encore exceptionnel !), « Ashes of time redux » de Wong Kar Wai dont chaque projection cannoise est un évènement, « Un conte de noël » de Arnaud Desplechin, « Entre les murs » de Laurent Cantet, « 24 City » de Jia Zhangke, « Che » de Steven Soderbergh, « Two lovers » de James Gray (qui peut-être cette année recevra la récompense qu’il aurait déjà méritée l’an passé pour « La nuit nous appartient »), la leçon de cinéma de Tarantino, « Tokyo » à Un Certain Regard, « Les Bureaux de Dieu » de Claire Simon à la Quinzaine des Réalisateurs (avec le souvenir incandescent de son magnifique « Ca brûle » déjà présenté à la Quinzaine il y a deux ans), les courts-métrages de la Cinéfondation..., d’être surprise, émue, bouleversée, interpellée ou même heurtée par les films de cinéastes dont je n’attends ni ne connais rien, de voir la mer aussi parce qu’à Cannes on aurait tendance à oublier qu’elle est là, émergeant péniblement entre les affiches de films et les yachts qui l’obscurcissent à perte de vue.

    846579135.jpgJ’essaierai aussi évidemment de voir un maximum de films de la compétition officielle pour vous en dresser un tableau d’ensemble mais n’oubliez pas que Cannes est lui-même un excellent film qui fait son propre cinéma où rien ne se passe jamais comme prévu. Par ailleurs, il n’est pas exclu que le wifi très sollicité ne fonctionne pas dès le premier soir mais, soyez-en certains, même avec un peu de retard, je n’oublierai pas de vous immerger « in the mood for Cannes ».

    Alors... prêts à plongez « in the mood for Cannes » et vivre ce 61ème Festival de Cannes comme si vous y étiez ? Alors rendez-vous ici le 14 Mai pour suivre:

                        LE 61ème  FESTIVAL DE CANNES  EN DIRECT SUR IN THE MOOD FOR CANNES DU 14 AU 25 MAI 2008

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    1704328006.JPGToutes les notes concernant le Festival de Cannes 2008 seront publiées sur   « In the mood for Cannes », et vous pouvez par ailleurs d’ores et déjà y trouver la programmation intégrale du festival, de nombreuses informations pratiques, de nombreux articles…

    Vous pouvez aussi retrouver mes récits des Festivals de Cannes 2005, 2006, 2007 (une partie du blog « In the mood for Cannes » est consacrée aux 60 ans du Festival avec de nombreuses critiques, des vidéos, des photos…) en cliquant sur l’année qui vous intéresse.

    Pour le reste de l'actualité cinématographique, rendez-vous sur mon blog principal "In the mood for cinema" ou sur "In the mood for Deauville" pour ceux qui s'intéresseraient aux Festivals du Cinéma Américain et du Cinéma Asiatique de Deauville.

    Festivalièrement vôtre.  A très bientôt en direct de la Croisette, in the mood for Cannes donc!

    Sandra.M798889105.JPG

     

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  • Le programme détaillé du 61ème Festival de Cannes

    Compétition et film de clôture (Grand Théâtre Lumière sur invitation)

    Je vous rappelle que tous ces films repassent en "séances du lendemain" dans la salle du soixantième (voir les horaires en bas de cette note), accessible sur badge (professionnel ou presse) uniquement, donc sans invitations.

    MER/WED 14 

     19.15 Cérémonie d’ouverture : 23.30 BLINDNESS 1h58 de Fernando Meirelles

    JEU/THU 15

     8.30 - 16.30 LEONERA 1h53 de Pablo Trapero

    14.00 - 22.00 WALTZ WITH BASHIR 1h27 (Valse avec Bashir) de Ari Folman

    VEN/FRI 16

    8.30 - 14.30 UN CONTE DE NOËL 2h30 19.00 de Arnaud Desplechin

    12.00 - 22.30 ÜÇ MAYMUN 1h49 (Les Trois Singes) de Nuri Bilge Ceylan

    SAM/SAT 17

     8.30 - 22.00 LINHA DE PASSE 1h48 de Walter Salles, Daniela Thomas

    16.00 ER SHI SI CHENG JI 1h52 (24 City) de Jia Zhangke

    DIM/SUN 18

     8.30 - 22.00 GOMORRA 2h15 de Matteo Garrone

    16.30 SERBIS 1h30de Brillante Mendoza

    LUN/MON 19

    9.00 - 13.00 LE SILENCE DE LORNA 1h45 19.00 de Jean-Pierre et Luc Dardenne

    22.00 TWO LOVERS 1h40 de James Gray

    MAR/TUE 20

     8.30 - 12.00 CHANGELING 2h21 19.30 (L’Échange) de Clint Eastwood

    16.00 DELTA 1h32 de Kornél Mundruczó

    MER/WED 21

    16.00 LA MUJER SIN CABEZA 1h27de Lucrecia Martel

    18.30 CHE 4h28 de Steven Soderbergh

    JEU/THU 22

     8.30 - 14.30 LA FRONTIÈRE DE L’AUBE 1h46 19.30 de Philippe Garrel

    11.30 - 22.30 ADORATION 1h40 de Atom Egoyan

    VEN/FRI 23

     8:30 - 19.30 SYNECDOCHE, NEW YORK 2h04 de Charlie Kaufman

    11.30 - 22.30 IL DIVO 1h50 de Paolo Sorrentino

    16.30 MY MAGIC 1h15 de Eric Khoo

    SAM/SAT 24

    8.30 - 16.00 ENTRE LES MURS 2h08 de Laurent Cantet

    19.30 PALERMO SHOOTING 2h04 (Rendez-vous à Palerme) de Wim Wenders

    DIM/SUN 25

    19.30 Cérémonie de clôture

    23.00 WHAT JUST HAPPENED? H.C. 1h46 de Barry Levinson

    HORS COMPÉTITION ET SÉANCES DE MINUIT

    (GRAND THÉÂTRE LUMIÈRE SUR INVITATION)

    SÉANCES SPÉCIALES

    (SALLE DEBUSSY / SALLE DU SOIXANTIÈME / SALLE BUÑUEL BADGE)

    En présence de l’équipe du film / Film crews in attendance

    JEU/THU 15

    11.15 - 19.30 KUNG FU PANDA 1h35 de Mark Osborne, John Stevenson

    SAM/SAT 17

     11.30 - 19.30 VICKY CRISTINA BARCELONA 1h36 de Woody Allen

    00.15 THE CHASER 2h03 de Na Hong-jin

    DIM/SUN 18

    13.00 - 19.00 INDIANA JONES AND THE KINGDOM OF THE CRYSTAL SKULL 2h03 (Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal) de Steven Spielberg

    LUN/MON 19

    16.00 SÉANCE HOMMAGE À MANOEL DE OLIVEIRA 1h00

    MAR/TUE 20

     23.30 MARADONA BY KUSTURICA 1h30 de Emir Kusturica

    MER/WED 21

    23.45 SURVEILLANCE 1h38 de Jennifer Lynch

    SAM/SAT 24

     11.30 - 22.30 THE GOOD, THE BAD, THE WEIRD 2h00 (Le Bon, la Brute, le Cinglé) de Kim Jee-woon

    VEN/FRI 16

    19.15 THE THIRD WAVE de Alison Thompson 1h34

    Séance du Président en présence de Sean Penn Salle du Soixantième

    SAM/SAT 17

     20.00 C’EST DUR D’ÊTRE AIMÉ PAR DES CONS 1h58 de Daniel Leconte Salle Buñuel

    DIM/SUN 18

    22.00 ASHES OF TIME REDUX 1h33 de Wong Kar Wai Salle Debussy

    LUN/MON 19

     19.15 SANGUEPAZZO (Une Histoire italienne) 2h28 de Marco Tullio Giordana Salle du Soixantième

    MAR/TUE 20

     19.45 ROMAN POLANSKI: WANTED AND DESIRED 1h39 de Marina Zenovich Salle du Soixantième

    22.00 OF TIME AND THE CITY 1h12 de Terence Davies Salle du Soixantième

    JEU/THU 22

    14.30 LEÇON DE CINÉMA de Quentin Tarantino Salle Debussy

    VEN/FRI 23

    19.45 CHELSEA ON THE ROCKS 1h24 de Abel Ferrara Salle du Soixantième

    UN CERTAIN REGARD

    (SALLE DEBUSSY BADGE)

    film concourant pour la Caméra d’Or /Les films en V.O. langue étrangère sont présentés  avec sous-titres français. 

    JEU/THU 15

     14.00 - 19.30 HUNGER Ouverture 1h40 de Steve McQueen

    11.00 - 22.00 TOKYO! 1h50 de Bong Joon Ho, Leos Carax, Michel Gondry

    VEN/FRI 16

    11.00 - 17.00 SOI COWBOY 1h57 de Thomas Clay

    14.30 MILH HADHA AL-BAHR 1h49 (Le Sel de la mer) de Annemarie Jacir

    22.00 TYSON 1h30 de James Toback

    SAM/SAT 17

     11.00 - 17.00 WOLKE 9 1h38 de Andreas Dresen

    14.00 JE VEUX VOIR 1h15 de Joana Hadjithomas, Khalil Joreige

    22.00 TOKYO SONATA 1h59 de Kurosawa Kiyoshi

    DIM/SUN 18

     11.00 - 17.00 LA VIE MODERNE 1h28 de Raymond Depardon

    14.00 AFTERSCHOOL 2h02 de Antonio Campos

    LUN/MON 19

    11.00 - 17.00 VERSAILLES 1h53  de Pierre Schoeller

    14.00 DE OFRIVILLIGA 1h38 (Involontaires) de Ruben Östlund

    MAR/TUE 20

     11.00 - 17.00 LOS BASTARDOS 1h30 de Amat Escalante

    14.00 - 22.00 JOHNNY MAD DOG 1h37 de Jean-Stéphane Sauvaire

    MER/WED 21

     11.00 - 16.30 O’ HORTEN 1h30 de Bent Hamer

    14.00 A FESTA DA MENINA MORTA 1h55 (La Fête de la fille morte) de Matheus Nachtergaele

    JEU/THU 22

     11.00 - 17.00 OCEAN FLAME 2h10 de Liu Fen Dou

    22.00 WENDY AND LUCY 1h20 de Kelly Reichardt

    VEN/FRI 23

    11.00 - 17.00 TULPAN 1h40 de Sergey Dvortsevoy

    14.00 - 22.00 TING CHE 1h52 (Parking) de Chung Mong Hong

    SAM/SAT 24

     20.00 Clôture - Palmarès et projection du film primé

    SÉANCES DU LENDEMAIN

    JEU/THU 15

    12.00 S BLINDNESS de Fernando Meirelles 1h58

    VEN/FRI 16

    12.00 S KUNG FU PANDA de M. Osborne, J. Stevenson 1h35

    14.00 S WALTZ WITH BASHIR (Valse avec Bashir) de Ari Folman 1h27

    15.00 B HUNGER de Steve McQueen 1h40

    16.00 S LEONERA de Pablo Trapero 1h53

    17.00 B TOKYO! de Bong Joon Ho, Leos Carax, Michel Gondry 1h50

    SAM/SAT 17

    11.45 S TYSON de James Toback 1h30

    13.15 B TYSON de James Toback 1h30

    13.45 S ÜÇ MAYMUN (Les Trois Singes) de Nuri Bilge Ceylan 1h49

    15.15 B SOI COWBOY de Thomas Clay 1h57

    16.00 S UN CONTE DE NOËL de Arnaud Desplechin 2h30

    22.00 S MILH HADHA AL-BAHR de Annemarie Jacir 1h49

    DIM/SUN 18

     12.30 S ER SHI SI CHENG JI (24 City) de Jia Zhangke 1h52

    13.00 B TOKYO SONATA de Kurosawa Kiyoshi 1h59

    14.45 S VICKY CRISTINA BARCELONA de Woody Allen 1h36

    15.15 B JE VEUX VOIR de Joana Hadjithomas, Khalil Joreige 1h15

    16.45 S TOKYO SONATA de Kurosawa Kiyoshi 1h59

    17.00 B WOLKE 9 de Andreas Dresen 1h38

    19.00 S LINHA DE PASSE de Walter Salles, Daniela Thomas 1h48

    21.00 S THE CHASER de Na Hong-jin 2h03

    LUN/MON 19

     11.15 S GOMORRA de Matteo Garrone 2h15

    13.30 B LA VIE MODERNE de Raymond Depardon 1h28

    14.00 S SERBIS de Brillante Mendoza 1h30

    15.30 B AFTERSCHOOL de Antonio Campos 2h02

    16.00 S INDIANA JONES… de Steven Spielberg 2h03

    MAR/TUE 20

     12.00 S TWO LOVERS de James Gray 1h40

    14.00 S LE SILENCE DE LORNA de J.-P. et L. Dardenne 1h45

    15.00 B VERSAILLES de Pierre Schoeller 1h53

    16.15 S ASHES OF TIME REDUX de Wong Kar Wai 1h33

    17.15 B DE OFRIVILLIGA de Ruben Östlund 1h38

    MER/WED 21

     11.30 S CHANGELING (L’Échange) de Clint Eastwood 2h21

    14.00 S DELTA de Kornél Mundruczó 1h32

    15.00 B LOS BASTARDOS de Amat Escalante 1h30

    16.00 S MARADONA BY KUSTURICA de Emir Kusturica 1h30

    17.00 B JOHNNY MAD DOG de Jean-Stéphane Sauvaire 1h37

    JEU/THU 22

     11.15 S LA MUJER SIN CABEZA de Lucrecia Martel 1h27

    13.15 S CHE de Steven Soderbergh 4h28

    15.00 B O’ HORTEN de Bent Hamer 1h30

    17.00 B A FESTA DA MENINA MORTA de M. Nachtergaele 1h55

    18.15 S A FESTA DA MENINA MORTA de M. Nachtergaele 1h55

    22.00 S SURVEILLANCE de Jennifer Lynch 1h38

    VEN/FRI 23

     14.15 S ADORATION de Atom Egoyan 1h40

    15.00 B OCEAN FLAME de Liu Fen Dou 2h10

    16.15 S LA FRONTIÈRE DE L’AUBE de Philippe Garrel 1h46

    17.30 B WENDY AND LUCY de Kelly Reichardt 1h20

    SAM/SAT 24

     11.00 B TULPAN de Sergey Dvortsevoy 1h40

    11.30 S SYNECDOCHE, NEW YORK de Charlie Kaufman 2h04

    13.00 B TING CHE (Parking) de Chung Mong Hong 1h52

    14.00 S IL DIVO de Paolo Sorrentino 1h50

    16.15 S MY MAGIC de Eric Khoo 1h15

    Pour le programme des courts-métrages, de la Cinéfondation et du Cinéma de la plage (dans les 3 cas accessibles sur badge) et pour télécharger l'intégralité de ce programme, rendez-vous sur:

     http://www.festivalcannes.fr/assets/Pdf/General/pdf-9141.pdf

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  • La programmation détaillée de "Cannes Classics" 2008

    Pour la 5e année consécutive, Cannes Classics met le rayonnement du Festival au service du cinéma retrouvé, des copies restaurées et des ressorties en salles ou en DVD des grandes œuvres du passé. Cette programmation est présentée dans le Palais des Festivals (salle Buñuel et Salle du Soixantième) ainsi qu’au Cinéma de la Plage et dans la salle La Licorne.


    Cannes Classics 2008 est placé sous le signe de Manoel de Oliveira auquel le Festival rend un vibrant hommage à l’occasion de ses 100 ans en présentant son premier film DOURO, FAINA FLUVIAL (1931, 18’, Portugal) dans le grand amphithéâtre Lumière et de Wong Kar Wai qui présentera ASHES OF TIME REDUX (1994, 120’, Hong-Kong) salle Debussy.


    LE PROGRAMME DETAILLE DE CANNES CLASSICS 2008:

    Evénement : Lola Montes de Max Ophüls

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    La restauration Technicolor de Lola Montès, réalisé en 1955 par Max Ophüls, est présentée par la Cinémathèque française en avant-première mondiale, le samedi 17 mai. Inspiré par la vie scandaleuse de la comtesse de Landsfeld, dite Lola Montès, le film est la dernière œuvre de Max Ophüls mais aussi son unique film en couleur. Sous le regard attentif de Marcel Ophuls, en suivant l’expertise technique de François Ede, et grâce aux Laboratoire Technicolor, la Cinémathèque française s’est engagée à restaurer Lola Montès dans son montage initial, en lui restituant ses couleurs, le son et le format d’origine, offrant ainsi à ce film culte la possibilité d’émerveiller les jeunes spectateurs et de séduire à nouveau celles et ceux que le film avait déjà conquis. La présentation de cette restauration sera l’occasion de rendre hommage à Max Ophüls, disparu en 1957, peu de temps après la sortie du film.


    Documentaires sur le cinéma

    NO SUBTITLES NECESSARY : LASZLO & VILMOS (105’, Etats-Unis) de James Cressanthis
    . Un documentaire racontant le parcours et l’amitié de Laszlo Kovacs et Vilmos Zsigmond, les célèbres directeurs de la photographie d’origine hongroise ayant contribué à l’âge d’or d’Hollywood des années 70 et 80.

    LA COLLECTION CINEMA CINEMAS (104’, France, 1980-1990) de Claude Ventura. Deux épisodes choisis parmi les dizaines d’heures de programmes tournés dans les années 80.

    « YOU MUST REMEMBER THIS » : UNE HISTOIRE DE LA WARNER (120’, 2008, Etats-Unis)
    Warner Bros. fête ses 85 ans avec le documentaire de Richard Schickel, YOU MUST REMEMBER THIS sur l’histoire du studio.
    Programme accompagné par une « projection Warner » chaque soir au Cinéma de la Plage dont une soirée exceptionnelle « Looney Tunes » regroupant le meilleur de l’animation de l’entreprise de Burbank.


    Un sélection de 9 copies neuves ou restaurées

    GUIDE de Vijay Anand (1965, 179', Inde)
    LOLA MONTES de Max Ophüls (1955, 115’, France)
    DE L’INFLUENCE DES RAYONS GAMMA SUR LE COMPORTEMENT DES MARGUERITES de Paul Newman (1972, 100’, Etats-Unis)
    LET’S GET LOST de Bruce Weber (1988, 120’, USA)
    SANTA SANGRE de Alejandro Jodorowsky (1989, 123’, Mexique)
    ORPHEE de Jean Cocteau (1949, 93’, France)
    FINGERS (Mélodie pour un tueur) de James Toback (1977, 90’, Etats-Unis)
    GAMPERALIYA (Changements au village) de Lester James Peries (1965, 105’)
    THE SAVAGE EYE de Ben Maddow, Sydney Meyers, Joseph Strick (1960, 71’, Etats-Unis)



    1968 : 40 ans après
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    En 1968, le Festival fut interrompu quelques jours après son ouverture en raison des événements liés au mouvement social. Montrer quelques films qui ne l’ont pas été projeté cette année-là sera une façon active et joyeuse de faire un clin d’œil à l’édition 1968 du Festival, en présence de Carlos Saura dont le film Peppermint Frappé fut précisément celui sur lequel la manifestation ferma son rideau.

     PEPPERMINT FRAPPE de Carlos Saura (92’, 1968, Espagne), en présence de Carlos Saura.

    13 JOURS EN FRANCE de Claude Lelouch (115’, 1968, France), en présence de Claude Lelouch, présenté dans une copie restaurée.
    ANNA KARENINE d’Aleksandr Zarkhi (145’, 1968, URSS)
    THE LONG DAY’S DYING (Un jour parmi tant d’autres) de Peter Collinson (95’, 1968, Grande-Bretagne)
    24 HEURES DE LA VIE D’UNE FEMME de Dominique Delouche (80’, 1968, France), en présence de Dominique Delouche.


    Centenaire David Lean (1908-1991)

    THE PASSIONATE FRIENDS (Les Amants passionnées) (1949, 91', Royaume-Uni)
    THIS HAPPY BREED (Heureux mortels) (1944, 114', Royaume-Uni)
    IL ETAIT UNE FOIS... LAURENCE D’ARABIE (52’, 2008, France) de Anne Kunvari


    Kawakita Memorial Film Institute

    L’Institut Kawakita promeut les films japonais dans les festivals, les mussées et centre culturels autour du monde. Regroupé sur l’enseigne de Kawakita on retrouve une bibliothèque, un musée et un prix annuel décerné à une personne ou une société qui aide au développement du cinéma japonais.
    Le Centenaire de la Kawakita Memorial Film Institute sera célébré avec la projection du film de Seijun Suzuki, ZIGEUNERWEISEN (Mélodie tzigane, 1980, 145', Japon)


    World Cinema Foundation : deuxième année, deuxième récolte.
    La World Cinema Foundation est une association à but non lucrative créée afin d’aider les pays les pays en voie de développement à la sauvegarde de leurs trésors cinématographiques. Présidée par Martin Scorsese, elle consiste à demander à des cineastes de parrainer chaque année une restauration.
    SUSUZ YAZ (Dry Summer) de Metin Erksan (1964, 85’, Turquie) – film présenté par Fatih Akin
    HANYO (La Servante) de Kim Ki-young (1960, 109’, Corée)
    TOUKI BOUKI (Le Voyage de la hyène) de Djibril Diop Mambéty (1973, 88’, Sénégal)

    Source: Site internet du Festival de Cannes

    Catégories : CANNES CLASSICS Lien permanent 0 commentaire Pin it! Imprimer