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CONCOURS

  • Concours en partenariat avec UniversCiné - Gagnez des locations de films liés au Festival de Cannes

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    Je vous ai déjà parlé ici du site UniversCiné et de ses 5674 films en location. J'y vais régulièrement lorsque je souhaite rattraper des films récents manqués lors de leur sortie en salles ou lorsque je souhaite (re)voir des classiques. 

    Avec l'approche du Festival de Cannes 2018 (que vous pourrez suivre en direct ici et sur mes autres blogs In the mood for Cinéma et In the mood for film festivals) et les nombreux films des cinéastes en lice en location sur le site UniversCiné (retrouvez, ici, mon article sur la compétition officielle du festival), c'est en effet le moment où jamais pour découvrir UniversCiné.

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    Sur ce site, vous trouverez ainsi un large choix de films indépendants mais pas seulement. Vous pourrez aussi y découvrir des courts-métrages, y souscrire un abonnement illimité ou encore y retrouver les interviews de la semaine. Vous pourrez aussi y découvrir les films qui ont le plus de succès sur le site et effectuer votre sélection parmi ceux-ci. Les films sont classés par thèmes et par genres. Vous pourrez notamment sélectionner les drames, les premiers longs-métrages ou encore les films en sélection au Festival de Cannes. Pour l'édition 2018, le site est une vraie mine d'or puisque sur cette page d'UniversCiné sont sélectionnés pour vous tous les films des cinéastes qui figurent dans la sélection officielle 2018. De quoi préparer au mieux votre séjour cannois si vous allez au festival et de vous immerger à distance dans son ambiance.

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    Je vous invite aussi à découvrir mon corner sur UniversCiné avec ma sélection de films du site. Que pensez-vous de ma sélection ? Vous pouvez bien sûr trouver les critiques de la plupart de ces films sur Inthemoodforcinema.com.

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    Comme je souhaite vous faire en profiter à votre tour, en partenariat avec UniversCiné, je vous fais aujourd'hui à nouveau gagner des codes de location pour 5 films  parmi la sélection UniversCiné liée au Festival de Cannes.

    J'ai d'abord sélectionné le film d'un cinéaste que j'affectionne tout particulièrement, pour lequel Vincent Lindon avait obtenu le prix d'interprétation à Cannes en 2015. Il s'agit de La loi du marché de Stéphane Brizé.  Je suis ce cinéaste, Stéphane Brizé, depuis la découverte de son film Le bleu des villes (qui avait obtenu le prix Michel d’Ornano au Festival du Cinéma Américain de Deauville), il m’avait ensuite bouleversée avec Je ne suis pas là pour être aimé et Mademoiselle Chambon. Une nouvelle fois et comme dans ce film précité, le mélange de force et de fragilité incarné par Lindon, de certitudes et de doutes, sa façon maladroite et presque animale de marcher, la manière dont son dos même se courbe et s’impose, dont son regard évite ou affronte : tout en lui nous fait oublier l’acteur pour nous mettre face à l’évidence de ce personnage, un homme bien (aucun racolage dans le fait que son fils soit handicapé, mais une manière simple de nous montrer de quel homme il s’agit), un homme qui incarne l’humanité face à la loi du marché qui infantilise, aliène, broie. Criant de vérité. Dès cette première scène dans laquelle le film nous fait entrer d’emblée, sans générique, face à un conseiller de pôle emploi, il nous fait oublier l’acteur pour devenir cet homme à qui son interprétation donne toute la noblesse, la fragilité, la dignité. Comme point commun à tous les films de Stéphane Brizé, on retrouve cette tendre cruauté et cette description de la province, glaciale et intemporelle. Ces douloureux silences. Cette révolte contre la lancinance de l’existence. Et ce choix face au destin. Brizé filme Lindon souvent de dos, rarement de face, et le spectateur peut d’autant mieux projeter ses émotions sur cette révolte silencieuse. Une prestation magistrale. Nous retrouverons Stéphane  Brizé et Vincent Lindon à Cannes en compétition officielle pour En guerre qui, apparemment parlera aussi de loi du marché puisque le synopsis est le suivant : malgré de lourds sacrifices financiers de la part des salariés et un bénéfice record de leur entreprise, la direction de l'usine Perrin Industrie décide néanmoins la fermeture totale du site.

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    J'ai ensuite choisi un classique du septième art, un chef-d'œuvre, un de mes films préférés, palme d'or en 1963 : Le Guépard de Luchino Visconti que j'avais eu l'immense plaisir de revoir lors de la projection exceptionnelle de sa version restaurée au Festival de Cannes 2010 (photo personnelle ci-dessous).

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    Pour vous donner peut-être envie de le découvrir, voici un extrait de ma critique (à lire en entier ici) :

    Les décors minutieusement reconstitués d’ une beauté visuelle sidérante, la sublime photo de Giuseppe Rotunno, font de ce Guépard une véritable fresque tragique, une composition sur la décomposition d’un monde, dont chaque plan se regarde comme un tableau, un film mythique à la réputation duquel ses voluptueux plans séquences (notamment la scène du dîner pendant laquelle résonne le rire interminable et strident d’Angelica comme une insulte à l’aristocratie décadente, au cour duquel se superposent des propos, parfois à peine audibles, faussement anodins, d’autres vulgaires, une scène autour de laquelle la caméra virevolte avec virtuosité, qui, comme celle du bal, symbolise la fin d’une époque), son admirable travail sur le son donc, son travail sur les couleurs (la séquence dans l’Eglise où les personnages sont auréolés d’une significative lumière grise et poussiéreuse ) ses personnages stendhaliens, ses seconds rôles judicieusement choisis (notamment Serge Reggiani en chasseur et organiste), le charisme de ses trois interprètes principaux, la noblesse féline de Burt Lancaster, la majesté du couple Delon-Cardinale, la volubilité, la gaieté et le cynisme de Tancrède formidablement interprété par Alain Delon, la grâce de Claudia Cardinale, la musique lyrique, mélancolique et ensorcelante de Nino Rota ont également contribué à faire de cette fresque romantique, engagée, moderne, un chef d’œuvre du septième Art. Le Guépard a ainsi obtenu la Palme d’or 1963… à l’unanimité. La lenteur envoûtante dont est empreint le film métaphorise la déliquescence du monde qu’il dépeint. Certains assimileront à de l’ennui ce qui est au contraire une magistrale immersion dont on peinera ensuite à émerger hypnotisés par l’âpreté lumineuse de la campagne sicilienne, par l’écho du pesant silence, par la beauté et la splendeur stupéfiantes de chaque plan. Par cette symphonie visuelle cruelle, nostalgique et sensuelle l’admirateur de Proust qu’était Visconti nous invite à l’introspection et à la recherche du temps perdu. La personnalité du Prince Salina devait beaucoup à celle de Visconti, lui aussi aristocrate, qui songea même à l’interpréter lui-même, lui que cette aristocratie révulsait et fascinait à la fois et qui, comme Salina, aurait pu dire : « Nous étions les Guépards, les lions, ceux qui les remplaceront seront les chacals, les hyènes, et tous, tant que nous sommes, guépards, lions, chacals ou brebis, nous continuerons à nous prendre pour le sel de la terre ».

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    Enfin, j'ai choisi de vous faire gagner un code pour découvrir Moi, Daniel Blake de Ken Loach (palme d'or 2016).  Dix ans après l’avoir déjà obtenu la palme d'or pour Le vent se lève, Ken Loach intégrait ainsi le cénacle des cinéastes ayant reçu deux palmes d’or : les Dardenne, Francis Ford Coppola, Shohei Imamura, Emir Kusturica, Michael Haneke. Alors qu’il avait annoncé deux ans plus tôt, après Jimmy’s hall (en compétition officielle du Festival de Cannes 2014) qu’il ne tournerait plus, Ken Loach était donc revenu à Cannes. Sa sélection était une évidence tant ce film capte et clame les absurdités cruelles et révoltantes d’un monde  et d’une administration qui broient l’individu, l’identité, la dignité comme celles de Daniel Blake (formidable Dave Johns), menuisier veuf, atteint d’une maladie cardiaque mais que l’administration ne considère pas comme suffisamment malade pour avoir droit à une pension d’invalidité.  Le regard plein d’empathie, de compassion que pose Loach sur Daniel Blake, et celui plein de clairvoyance sur le monde qui l’entoure et plein de colère contre les injustices dont il est victime contribuent à cette  œuvre à la fois très personnelle et universelle. Que Daniel Blake évoque sa femme décédée, que Ken Loach dessine les contours d’ une famille qui se reconstitue (Daniel Blake rencontre une jeune mère célibataire de deux enfants contrainte d’accepter un logement à 450 kms de sa ville natale pour ne pas être placée en famille d’accueil), son point de vue est toujours plein de tendresse sur ses personnages, teinté d’humour parfois aussi, et de révolte contre ces « décisionnaires » qui abusent de leur pouvoir, presque de vie et de mort, dans des bureaux qui ressemblent aux locaux labyrinthiques, grisâtres et déshumanisés  de Playtime  comme un écho à cette époque d’une modernité  aliénante, déshumanisante et parfois inhumaine que Tati savait déjà si bien tourner en dérision et envelopper dans un vaste manège. Moi, Daniel Blake, c’est l’histoire d’un homme qui veut rester maître de son existence, qui se réapproprie son identité et son honneur que cette administration étouffante essaie de lui nier, qui prend le pouvoir, celui de dire non, de clamer son patronyme, son existence, lors de deux scènes absolument bouleversantes. Le poing levé de Ken Loach  qui nous lance un uppercut en plein cœur, ce cœur qui (ce n’est sans doute pas un hasard que le mal se situe là)  lâche peu à peu Daniel Blake, lui qui en possède tant. Moi, Daniel Blake, c’est un film qui donne la parole à tous ceux qu’un système inique veut murer dans le silence et leur détresse. Moi, Daniel Blake,  c’est la démonstration implacable de la férocité meurtrière d’un système, un film d’une force, d’une simplicité, d’une beauté, mais aussi d’une universalité redoutables et poignantes. Un film en forme de cri de colère, de douleur, et d’appel à l’humanité dont les lueurs traversent le film et nous transpercent le cœur, bien après les derniers battements de ceux de Daniel Blake. 

     

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    CONCOURS :

    5 gagnants (1 code chacun pour 1 des films précités ou pour le film de votre choix parmi la sélection UniversCiné des films du Corner Cannes à retrouver ici, je vous en suggère deux autres que j'affectionne tout particulièrement dont figurent les affiches ci-dessous ). Répondez correctement aux questions suivantes en spécifiant pour quel film vous voulez remporter un code (le film de votre choix parmi la sélection du corner). Tirage au sort parmi les bonnes réponses.  Participations jusqu'au 1er mai 2018. Réponses à envoyer à inthemoodforfilmfestivals@gmail.com avec, pour intitulé de votre email "Concours UniversCiné". Les questions sont toutes basées sur les films de mon corner sur UniversCiné.

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    1. Dans quel film auront-ils "toujours Paris" ?

    2. Si je vous dis "Montmartre 1540", à quel film cela vous fait-il penser ? 

    3. Si je vous dis qu'ils tournèrent aussi ensemble dans un film de Deray, aux acteurs de quel film de la liste cela fait-il référence ?

    4. Dans lequel de ces films trouve-t-on le pont de Roseman ?

    5. De quel film provient  ce début de citation : "Quand des hommes, même s'ils l'ignorent, doivent se retrouver un jour, tout peut arriver à chacun d'entre eux et ils peuvent suivre des chemins divergents."

    6. Dans quel film tout se joue-t-il sur le simple rebond d'une balle ?

    7. Citez 5 films dans la liste primés à Cannes et les prix qu'ils reçurent.

    8. Quelle est la particularité technique de "Victoria" ?

    9. Si je vous dis que ce film est une adaptation et qu'il évoque la déliquescence de la bourgeoisie et la fin d'un monde, à quel film de la liste cela fait-il référence ?

    10. Quel réalisateur d'un des films de la liste a pour épitaphe sur sa tombe "Garder le calme devant la dissonance."

     

  • Concours - Avec Canal + gagnez mon roman au coeur du Festival de Cannes!

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    Voilà une très belle mise en lumière pour mon roman puisque Canal + le met aujourd'hui à l'honneur sur son site officiel et vous permet de remporter un des 5 exemplaires que la chaîne met en jeu.

    Retrouvez l'article consacré au concours et au roman sur le site officiel de Canal plus en cliquant sur le visuel du concours ou sur ce lien: http://www.canalplus.fr/cinema/l-actualite-cinema-sur-canal/cid1382041-jeu-concours-pour-gagner-le-livre-l-amor-dans-l-ame-de-sandra-meziere.html

    Pour faire partie des gagnants, il vous suffit de RT l'annonce du concours mise en ligne sur le compte twitter @cinemacanalplus, de suivre le compte twitter @cinemacanalplus et d'être ensuite tiré au sort.

  • Découvrez la collection "édition limitée" spéciale Cannes de la marque CELIO et remportez un voyage VIP à Cannes

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    Depuis mon premier Festival de Cannes, il y a 15 ans (comme chaque année, vous pourrez bien entendu me suivre en direct de la Croisette sur Inthemoodforfilmfestivals.com  et Inthemoodforcannes.com et sur @moodforcinema et @moodforcannes ), j'ai vu peu à peu la Croisette se transformer. Si le festival est toujours et plus que jamais, le plus grand festival de cinéma au monde, c'est aussi désormais une vitrine incontournable pour les plus grandes marques qui ont bien compris la résonance internationale de l'événement dont on dit que c'est le plus médiatisé au monde avec les Jeux Olympiques.

    La marque Celio a ainsi elle aussi décidé de célébrer l'événement, tout d'abord en créant une collection édition limitée spéciale Cannes. Elle se compose d'une chemise col cassé en coton égyptien et d'une déclinaison de 6 nœuds papillon (accessoire indispensable à Cannes puisque la montée des marches pour les hommes est interdite à quiconque ne porte pas de nœud papillon à quelques rares exceptions près, on se souvient ainsi de Jean-Luc Godard qui avait enfreint le rituel sacré). 

    Cette judicieuse collection sera en vente à partir du 6 MAI sur le site celio.com ainsi que dans les boutiques Cannes et Champs Elysées Paris. 

    L'autre bonne idée de Celio est de mettre en places des triporteurs qui arpenteront la Croisette pour vendre cette collection "édition limitée", de quoi sauver la mise à la dernière minute aux distraits qui auraient oublié l'indispensable panoplie ou qui, tout simplement, voudraient rivaliser d'élégance pour la montée des marches.  

    La boutique cannoise de Celio sera aussi évènementialisée avec la présence d'un barbier hair styliste, et des séances de relooking pendant toute la durée du festival. 

    Comme Celio n'est pas avare de bonnes idées pour mettre en avant sa collection "édition limitée", un jeu concours grand public sera mis en ligne du 23 avril au 06 Mai. Il est accessible à cette adresse  : http://cannes.celio.com/ 
     
    Les lots mis en jeu sont les suivants 
    Lot 1 : Un voyage à Cannes VIP pour 2 personnes – Voyage le 16 et 17 Mai. 
    Lot 2 : Une tenue complète Celio 
    Lot 3 : 1 pass illiimité Gaumont Pathé
    100 lots suivants : 1 paire de lunettes de soleil Celio. 

    Alors... vous rêviez de gravir les marches les plus prestigieuses au monde, de vibrer au rythme de la frénésie cannoise? N'attendez plus pour tenter votre chance!

  • Concours - Avec Nespresso, gagnez 2 séjours à Cannes pour 2 personnes (montée des marches, nuit dans un palace de la Croisette et dîner gastronomique)

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    Lors de mon premier Festival de Cannes, grâce au prix de la jeunesse, il y a 15 ans déjà, les marques étaient peu présentes. Aujourd’hui, le Festival de Cannes constitue pour certaines d’entre elles un lieu et un visibilité incontournables, à l’exemple de Nespresso, partenaire du Festival de Cannes depuis 8 ans et de la Semaine de la Critique pour la 5ème année,  dont la plage ravit les festivaliers depuis plusieurs années.

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     Mais surtout, l’an passé, la marque a initié une opération aussi originale que réjouissante intitulée « Les chefs font leur cinéma », un concept  singulier qui allie gastronomie et cinéma au plus grand plaisir de mes papilles et de mon regard de gourmet cinéphile. Cette opération semble en effet faite pour moi puisqu’elle concilie mes deux passions (je possède aussi en plus de mes 5 blogs cinéma, deux blogs sur les hôtels et restaurants de luxe dont http://inthemoodforhotelsdeluxe.com.)

    Nespresso invite ainsi trois grands chefs à être les réalisateurs de dîners d’exception, cette année : Yves Camdeborde, Christophe Dufau et Florent Ladeyn. Pour mon plus grand plaisir, c’est la cuisine du troisième que j’aurai l’opportunité de déguster, Florent Ladeyn dont j’avais assidument suivi le parcours dans l’émission « Top chef » (il fut finaliste en 2013) dans laquelle chacun de ses plats me  mettait l’eau à la bouche et qui, aujourd’hui, avec   « L’Auberge du Vert Mont, Boeschepe » possède son étoile Michelin. J’ai d’autant plus de chance qu’il « fera son cinéma » inspiré par un film d’un de mes cinéastes préférés, François Truffaut, avec « Les 400 coups »  (Prix de la mise en scène Festival de Cannes 1959), le Vendredi 22 mai (pour ma part) et le samedi 23 mai.

    Florent Ladeyn 6215_(c)Emmanuel Nguyen Ngoc[1]

    « Comment ne pas se retrouver dans le portrait de cet adolescent un peu turbulent, un peu rebelle, qui se sent différent et n’est pas très à l’aise dans le moule où on veut l’enfermer ? Ce que j’ai cherché dans ce menu, c’est retrouver ce rapport à l’enfance et aux souvenirs qu’on peut avoir en cuisine. Créer des émotions en se remémorant des souvenirs, en les remaniant, en les réinventant, en revisitant par exemple des plats de cantine, comme autant de clins d’œil à notre enfance… ».  Florent Ladeyn

    F_LADEYN@Nespresso(c)Emmanuel_Nguyen_Ngoc_BD[4][1]

    Lors de ces dîners d’exception, chacun de ces grands chefs s’inspirera ainsi d’un film qui a marqué l’histoire du Festival de Cannes pour imaginer un scénario en 5 plats. Un moment unique que les 60 convives privilégiés (dont j’aurai donc l’honneur de faire partie) pourront partager autour d’un décor original qui (re)plongera dans l’univers du film. Yves Camdeborde (Le Comptoir du Relais Saint Germain, Paris) fera quant à lui son cinéma inspiré par  « Sous le soleil de Satan » de Maurice Pialat (Palme d’Or au Festival de Cannes 1987), Jeudi 14 mai, vendredi 15 mai et samedi 16 mai.  Enfin, Christophe Dufau (Les Bacchanales, Vence – 1* Michelin) fera son cinéma inspiré par « Le Monde du silence » de Jacques-Yves Cousteau et Louis Malle (Palme d’Or au Festival de Cannes 1956) Mardi 19 mai et mercredi 20 mai.

    CONCOURS

    La belle et bonne nouvelle, c’est que, comme moi, vous pourrez participer à ces expériences uniques. Les gourmets et cinéphiles que vous êtes indéniablement si vous lisez mes blogs, pourront tenter leur chance en jouant sur le site www.nespresso.com/cannes pour gagner deux séjours à Cannes pour 2 personnes (montée des marches, nuit dans un palace de la Croisette et dîner gastronomique Les Chefs font leur cinéma). Une cinquantaine de dîners gastronomiques « Les Chefs font leur cinéma » seront aussi mis en jeu à la Boutique de Cannes. Alors, qu’attendez- pour tenter votre chance et vivre à votre tour cette magnifique expérience?

    Une petite recette en bonus…:

    Florent Ladeyn

    Canard fumé au foin, morilles croustillantes, café crème

     Ingrédients pour 4 personnes

    1 gros filet de canard

    4 cuillers à soupe de crème épaisse

    2 x 25 ml de Grand Cru Indriya from India

    20 petites morilles

    4 grosses morilles

    1 filet d’huile

    20 grammes de beurre

    Quelques feuilles de cresson sauvage

     

    Préparation

    Fumer le canard au foin sans le gras, pendant 20, à froid.

    Trancher les grosses morilles à la trancheuse et les sécher sur une plaque au four à 90° pendant une heure

    Tailler le gras en petits cubes puis les rendre croustillants à la poêle en dégraissant plusieurs fois.

    Faire sauter les petites morilles à feu doux pendant 10 minutes dans la même poêle, terminer avec le beurre.

    Mélanger la crème épaisse avec le café.

    Tailler le canard fumé cru en julienne

  • Devenez membre du jury du Prix Révélation France 4 lors de la 52e Semaine de la Critique au Festival de Cannes 2013 !

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    C'est moi-même grâce à un concours de ce type que j'ai eu le plaisir de venir au Festival de Cannes la 1ère fois (le prix de la jeunesse, organisé par le Ministère de la jeunesse et des sports) et à des concours de ce type que j'ai eu le plaisir de faire tant de fois partie de jurys de festivals de cinéma. J'aurais d'ailleurs sans aucun doute participé à celui-ci si la limite d'âge ne m'en empêchait. J'espère donc que l'un des lecteurs de ce blog aura cette chance à ma place. Voici donc le règlement et je vous rappelle que vous pourrez me suivre en direct du festival ici et sur mon site entièrement consacré aux festivals de cinéma : http://inthemoodforfilmfestivals.com .

    Vous êtes passionné de cinéma, vous développez une activité amateur ou semi-professionnelle de critique (blog, émission radio…) et vous désirez vivre l’expérience unique de partager votre vision du cinéma avec les professionnels du monde entier, lors du Festival de Cannes ? Vous avez entre 22 et 30 ans, une bonne maîtrise de l’anglais et êtes disponible du 14 au 26 mai 2013 ?

    Participez à cette opération !

    Créez un compte France Télévisions et envoyez votre dossier de candidature complet * à l'adresse mail suivante : jurycinema@francetv.fr

    Date limite d'inscription : 29 mars 2013

    * Votre dossier de candidature doit être composé :

    1. D'un CV avec photo.
    2. D'une lettre présentant votre découverte du cinéma et de la critique ainsi que votre pratique journalistique illustrée (liens vidéo, interview, blog…)
    3. D'une critique d’un premier long métrage de votre choix sorti en salles ces deux dernières années (1500 signes maximum).

    Egalement, Mercredi c'est Ciné vous donne rendez-vous tous les mercredis à 20h45 sur France 4 !

  • Concours - Gagnez un exemplaire du Studio Ciné Live spécial Festival de Cannes 2012

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    Un dernier petit concours avant de vous retrouver (ou en tout cas de me retrouver) sur la Croisette pour vous faire gagner un exemplaire du Studio Ciné Live spécial Cannes. C'est toujours une mine d'informations précieuse (que j'achète d'ailleurs chaque année!) et chaque film de la sélection est toujours soigneusement détaillé. Je vous le recommande donc. Vous pourrez y retrouver un article sur le film tant attendu de Jacques Audiard "De rouille et d'os" avec notamment tous les secrets de la prestation de Marion Cotillard qui s’annonce bouleversante  mais aussi une rencontre avec  Jacques Audiard.

    Je vous recommande aussi la rencontre entre Gilles Jacob et les lecteurs du magazine. Je vous avais dit tout le bien que je pensais de sa « Journée particulière », ici. Découvrez le reste du sommaire ci-dessous :

     

    _ David Cronenberg s’attaque au grand capital

    Le réalisateur canadien adapte le prophétique et sombre Don DeLillo et engage la star de Twilight, Robert Pattinson, pour le troublant Cosmopolis en compétition cette année. Explications.

    _ Harvey Weinstein, le dernier Nabab

    Producteur de deux films en compétition – Lawless et Killing Them Softly, Harvey Weinstein sera l’invité d’honneur du Champs-Elysées Film Festival en juin.

    Entretien avec ce fou de cinéma.

    _ Le business de Cannes

    Le Festival de Cannes projette souvent l’image d’une débauche de luxe et d’argent au milieu du cinéma. En pleine crise, est-il aussi déraisonnable qu’il le paraît ? Combien coûte-t-il vraiment ? Enquête.

    _ EN TOURNAGE : Gatsby le magnifique

    Sous l’égide de Baz Luhrmann, DiCaprio incarne le millionnaire de Fitzgerald. L’alcool, les femmes et le jazz pimentent le tout. Immersion dans les années

    folles, sur un tournage vintage.

    _ Prometheus: in Scott we trust

    Retour sur le parcours chaotique d’un scénario à 250 millions de dollars et interviews de Ridley Scott et Michael Fassbender.

    Et tous ceux qui font l’actu : Alain Resnais, Leos Carax, Wes Anderson, Ryan Gosling, Jonah Hill, …

    CONCOURS: Comme le temps me manque, je vais faire simple (pour une fois). Le premier à me dire par email à inthemoodforcinema@gmail.com avec pour intitulé de l'email "Concours Studio Cannes", (sans oublier vos coordonnées) de quel film est extraire cette image, remportera cet exemplaire:

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  • Concours - 7 DVD de "The Artist" de Michel Hazanavicius à gagner à l'occasion de la sortie en DVD

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    Ce 14 mars, "The Artist" de Michel Hazanavicius sortira en DVD. Dès la première projection cannoise, avant que la machine médiatique ne s'emballe, je vous avais parlé de mon coup de coeur pour ce film (vous pourrez retrouver ma critique en bas de cet article), de l'émotion palpable dans la salle. Depuis, le film a reçu une multitude de récompenses amplement méritées dans le monde entier, du prix d'interprétation à Cannes pour Jean Dujardin au César de la meilleure actrice et du meilleur film, sans oublier l'Oscar du meilleur film et du meilleur acteur pour Jean Dujardin (parmi bien d'autres récompenses), faisant ainsi entrer ce film dans l'histoire. Je suis donc ravie de vous permettre aujourd'hui de remporter un des 7 DVD mis en jeu.

    Pour faire partie des heureux gagnants, donnez-moi les titres des films suivants, avant le 29 mars 2012, minuit, en envoyant vos réponses à inthemoodforcinema@gmail.com avec, pour intitulé de votre email "Concours The Artist". Seuls les gagnants seront contactés.

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    6. Pour départager les égalités:  quel est votre film muet préféré et pourquoi?

    CRITIQUE DE "THE ARTIST"

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    Photo ci-dessus : crédits inthemoodforcinema.com . Conférence de presse des lauréats du Festival de Cannes 2011.

     

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    Photo ci-dessus : crédits inthemoodforcinema.com . Conférence de presse des lauréats du Festival de Cannes 2011.

     

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    Photo ci-dessus : crédits inthemoodforcinema.com . Conférence de presse du Festival de Cannes 2011 du film "The Artist".

     

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    Photo ci-dessus : crédits inthemoodforcinema.com . Conférence de presse du Festival de Cannes 2011 du film "The Artist".

     

    C’était un dimanche matin de mai 2011, le début du Festival de Cannes encore, en projection presse. Pas encore vraiment l’effervescence pour le film qui obtint la palme d’or mais un joli bruissement d’impatience parmi les regards déjà las, ou obstinément sceptiques. 1H40 plus tard, la salle résonnait d’applaudissements, pendant dix minutes, fait rare en projection presse. Le soir même, je suis retournée le voir en projection officielle. L’émotion fut la même, redoublée par la présence de l’équipe du film, terriblement émue elle aussi par les réactions enthousiastes du public, par les rires tendres, par cette cavalcade d’applaudissements qui a commencé lors de la dernière scène et ne s’est plus arrêtée pour continuer pendant un temps qui m’a paru délicieusement long. Un beau, rare et grand moment du Festival de Cannes.

     

    Le pari était pourtant loin d’être gagné d’avance. Un film muet (ou quasiment puisqu’il y a quelques bruitages). En noir et blanc. Tourné à Hollywood. En 35 jours. Par un réalisateur qui jusque là avait excellé dans son genre, celui de la brillante reconstitution parodique, mais très éloigné de l’univers dans lequel ce film nous plonge. Il fallait beaucoup d’audace, de détermination, de patience, de passion, de confiance, et un peu de chance sans doute aussi, sans oublier le courage -et l’intuition- d’un producteur (Thomas Langmann) pour arriver à bout d’un tel projet. Le pari était déjà gagné quand le Festival de Cannes l’a sélectionné d’abord hors compétition pour le faire passer ensuite en compétition, là encore fait exceptionnel.

     

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    Le film débute à Hollywood, en 1927, date fatidique pour le cinéma puisque c’est celle de l’arrivée du parlant. George Valentin (Jean Dujardin) est une vedette du cinéma muet qui connait un succès retentissant…mais l’arrivée des films parlants va le faire passer de la lumière à l’ombre et le plonger dans l’oubli. Pendant ce temps, une jeune figurante, Peppy Miller (Bérénice Béjo) qu’il aura au départ involontairement placée dans la lumière, va voir sa carrière débuter de manière éblouissante. Le film raconte l’histoire de leurs destins croisés.

     

    Qui aime sincèrement le cinéma ne peut pas ne pas aimer ce film qui y est un hommage permanent et éclatant. Hommage à ceux qui ont jalonné et construit son histoire, d’abord, évidemment. De Murnau à Welles, en passant par Borzage, Hazanavicius cite brillamment ceux qui l’ont ostensiblement inspiré. Hommage au burlesque aussi, avec son mélange de tendresse et de gravité, et évidemment, même s’il s’en défend, à Chaplin qui, lui aussi, lui surtout, dans « Les feux de la rampe », avait réalisé un hymne à l'art qui porte ou détruit, élève ou ravage, lorsque le public, si versatile, devient amnésique, lorsque le talent se tarit, lorsqu’il faut passer de la lumière éblouissante à l’ombre dévastatrice. Le personnage de Jean Dujardin est aussi un hommage au cinéma d’hier : un mélange de Douglas Fairbanks, Clark Gable, Rudolph Valentino, et du personnage de Charles Foster Kane (magnifiques citations de « Citizen Kane ») et Bérénice Béjo, avec le personnage de Peppy Miller est, quant à elle, un mélange de Louise Brooks, Marlène Dietrich, Joan Crawford…et nombreuses autres inoubliables stars du muet.

     

    Le cinéma a souvent parlé de lui-même… ce qui a d’ailleurs souvent produit des chefs d’œuvre. Il y a évidemment « La comtesse aux pieds nus » de Mankiewicz, « La Nuit américaine de Truffaut », « Sunset Boulevard » de Billy Wilder, enfin « Une étoile est née » de George Cukor et encore « Chantons sous la pluie » de Stanley Donen et Gene Kelly auxquels « The Artist », de par son sujet, fait évidemment penser. Désormais, parmi ces classiques, il faudra citer « The Artist » de Michel Hazanavicius. Ses précèdents films étaient d'ailleurs déjà des hommages au cinéma. On se souvient ainsi des références à "Sueurs froides" ou "La Mort aux trousses" d'Hitchcock dans "OSS 117 : Rio ne répond plus".

     

    Hazanavicius joue ainsi constamment et doublement la mise en abyme : un film muet en noir et blanc qui nous parle du cinéma muet en noir et blanc mais aussi qui est un écho à une autre révolution que connaît actuellement le cinéma, celle du Numérique.

     

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    Le mot jubilatoire semble avoir été inventé pour ce film, constamment réjouissant, vous faisant passer du rire aux larmes, ou parfois vous faisant rire et pleurer en même temps. Le scénario et la réalisation y sont pour beaucoup mais aussi la photographie (formidable travail du chef opérateur Guillaume Schiffman qui, par des nuances de gris, traduit les états d’âme de Georges Valentin), la musique envoûtante (signée Ludovic Bource, qui porte l’émotion à son paroxysme, avec quelques emprunts assumés là aussi, notamment à Bernard Herrmann) et évidemment les acteurs au premier rang desquels Jean Dujardin qui méritait amplement son prix d’interprétation (même si Sean Penn l’aurait également mérité pour « This must be the place »).

     

    Flamboyant puis sombre et poignant, parfois les trois en même temps, il fait passer dans son regard (et par conséquent dans celui du spectateur), une foule d’émotions, de la fierté aux regrets, de l’orgueil à la tendresse, de la gaieté à la cruelle amertume de la déchéance. Il faut sans doute beaucoup de sensibilité, de recul, de lucidité et évidemment de travail et de talent pour parvenir à autant de nuances dans un même personnage (sans compter qu’il incarne aussi George Valentin à l’écran, un George Valentin volubile, excessif, démontrant le pathétique et non moins émouvant enthousiasme d’un monde qui se meurt). Il avait déjà prouvé dans « Un balcon sur la mer » de Nicole Garcia qu’il pouvait nous faire pleurer. Il confirme ici l’impressionnant éclectisme de sa palette de jeu et d'expressions de son visage.

     

    Une des plus belles et significatives scènes est sans doute celle où il croise Peppy Miller dans un escalier, le jour du Krach de 1929. Elle monte, lui descend. A l’image de leurs carrières. Lui masque son désarroi. Elle, sa conscience de celui-ci, sans pour autant dissimuler son enthousiasme lié à sa propre réussite. Dujardin y est d’une fierté, d’une mélancolie, et d’une gaieté feinte bouleversantes, comme à bien d’autres moments du film. Et je ne prends guère de risques en lui prédisant un Oscar pour son interprétation, ou en tout cas un Oscar du meilleur film étranger pour Hazanavicius. Bérénice Béjo ne démérite pas non plus dans ce nouveau rôle de « meilleur espoir féminin » à la personnalité étincelante et généreuse, malgré un bref sursaut de vanité de son personnage. Il ne faudrait pas non plus oublier les comédiens anglo-saxons : John Goodman, Malcolm McDowell et John Cromwell (formidablement touchant dans le rôle du fidèle Clifton).

     

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    Il y aura bien quelques cyniques pour dire que ce mélodrame est plein de bons sentiments, mais Hazanicius assume justement ce mélodrame. « The Artist » est en effet aussi une très belle histoire d’amour simple et émouvante, entre Peppy et Georges mais aussi entre Georges et son cabot-in Uggy : leur duo donne lieu à des scènes tantôt drôles, tantôt poétiques, tantôt touchantes, et là encore parfois au trois en même temps. Hommage aussi à ce pouvoir magique du cinéma que de susciter des émotions si diverses et parfois contradictoires.

     

    Michel Hazanavicius évite tous les écueils et signe là un hommage au cinéma, à sa magie étincelante, à son histoire, mais aussi et avant tout aux artistes, à leur orgueil doublé de solitude, parfois destructrice. Des artistes qu’il sublime, mais dont il montre aussi les troublantes fêlures et la noble fragilité.

     

    Ce film m’a éblouie, amusée, émue. Parce qu’il convoque de nombreux souvenirs de cinéma. Parce qu’il est une déclaration d’amour follement belle au cinéma. Parce qu’il ressemble à tant de films du passé et à aucun autre film contemporain. Parce qu’il m’a fait ressentir cette même émotion que ces films des années 20 et 30 auxquels il rend un vibrant hommage. Parce que la réalisation est étonnamment inspirée (dans les deux sens du terme d’ailleurs puisque, en conférence de presse, Michel Hazanavicius a revendiqué son inspiration et même avoir « volé » certains cinéastes). Parce qu’il est burlesque, inventif, malin, poétique, et touchant. Parce qu’il montre les artistes dans leurs belles et poignantes contradictions et fêlures.

     

    Il ne se rapproche d’aucun autre film primé jusqu’à présent à Cannes…et en sélectionnant cet hymne au cinéma en compétition puis en le primant, le Festival de Cannes a prouvé qu’il était avant tout le festival qui aime le cinéma, tous les cinémas, loin de la caricature d’une compétition de films d’auteurs représentant toujours le même petit cercle d’habitués dans laquelle on tend parfois à l’enfermer.

     

    « The Artist » fait partie de ces films qui ont fait de cette édition cannoise 2011 une des meilleures de celles auxquelles j’ai assisté, pour ne pas dire la meilleure…avec des films aussi différents et marquants que « This must be the place » de Paolo Sorrentino, « Melancholia » de Lars von Trier, « La piel que habito » de Pedro Almodovar.

     

    Un film à ne manquer sous aucun prétexte si, comme moi, vous aimez passionnément et même à la folie, le cinéma. Rarement un film aura aussi bien su en concentrer la beauté simple et magique, poignante et foudroyante. Oui, foudroyante comme la découverte de ce plaisir immense et intense que connaissent les amoureux du cinéma lorsqu’ils voient un film pour la première fois, et découvrent son pouvoir d’une magie ineffable, omniprésente ici.

     

    En bonus :

     

    - Ma critique de « La Comtesse aux pieds nus » de Mankiewicz

     

    -Ma critique de « OSS 117 : Rio ne répond plus » de Michel Hazanavicius

     

    -Ma critique d’ « Un balcon sur la mer » de Nicole Garcia

     

    -Ma critique des « Feux de la rampe » de Charlie Chaplinartistdvd1.jpg

  • Concours- Gagnez vos pass pour le 14ème Festival du Film Asiatique de Deauville, 12 nouveaux pass en jeu!

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    Vous avez été très nombreux à participer mais seulement 10 à trouver les bonnes réponses au précèdent concours qui a permis à l'un d'entre vous de remporter 4 pass pour le Festival du Film Asiatique de Deauville 2012. J'ai le plaisir de mettre 12 nouveaux pass en jeu. Les personnes ayant déjà participé au précèdent concours (bien sûr, à l'exeption du gagnant) peuvent également soumettre leur candidature pour celui-ci. Les questions demeurent les mêmes que pour l'autre concours, à l'exception de la dernière question. Les 12 pass restants sont répartis ainsi:

    1er prix: 4 pass: un pour le jeudi 8, un pour le vendredi 9, un pour le samedi 10, un pour le dimanche 11

    2ème et 3ème prix: un pass pour le samedi 10 et pour le dimanche 11

    4ème et 5ème prix: un pass pour le jeudi 8 et le vendredi 9

    Sept ans déjà. Cela fait sept ans déjà que j’ai eu le plaisir de faire partie de feu le jury de cinéphiles du Festival du Film Asiatique de Deauville. Sept ans que j’y retourne quoiqu’il arrive, chaque année, après avoir assisté en dilettante à quelques-unes des éditions qui ont précèdé cette édition 2005. Cette année ne dérogera pas à la règle. Chaque année, Deauville me fait voguer faire des terres méconnues, voire inconnues, grâce à des films souvent envoûtants, à l’image de celui qui avait reçu le Grand Prix l’an passé, « Eternity » film thaïlandais de Sivaroj Kongsakul, un très beau film d’amour dans lequel tout se déroule en douceur, en gestes esquissés ou maladroits comme deux mains qui se rejoignent presque imperceptiblement à travers une moustiquaire, où la nature impassible et radieuse semble être un troublant pied de nez à la mort , où tout dit la douleur de l’absence dans un présent simple et évanescent, une absence qui tisse sa toile avant de se révéler, poignante. Un film plein de délicatesse qui imprègne peu à peu, ne cherche jamais la facilité ou l’émotion mais finit par conquérir la seconde. Je ne doute pas que cette compétition 2012 me réservera d’aussi belles surprises.

    Années après années, la programmation du festival s’est enrichie en quantité mais surtout en qualité et a su conquérir un public, pas forcément acquis d’avance à cette cinématographie, et faire revenir chaque année un public d’habitués.

    L’édition 2011 (dont vous pouvez retrouver mon compte-rendu en cliquant ici) a été marquée par le drame japonais qui s’est déroulée pendant le festival. La compétition 2011 (de grande qualité) était elle aussi marquée par la noirceur et le pessimisme et il se pourrait qu'il en soit de même cette année si, comme souvent, les films en compétition se font reflets de la réalité, ce qui n'empêchera pas d'autres films de nous évader, d'agréablement nous égarer même peut-être (le cinéma asiatique, souvent, en tout cas en ce qui concerne le cinéma coréen et thaïlandais est synonyme de lenteur et d'implicite et dans une époque où le cinéma est trop souvent outrancièrement didactique, c'est particulièrement appréciable).

    Comme chaque année, pour le Festival du Film Asiatique mais aussi le Festival du Cinéma Américain, j’ai le plaisir de pouvoir vous faire gagner des pass pour cette 14ème édition du Festival qui se déroulera du 7 au 11 mars. 16 pass en tout. 4 nt déjà été remportés.

    Si vous ne remportez pas ces pass, ne vous inquiétez pas, vous pouvez également tenter votre chance sur la page Facebook officielle du Festival du Film Asiatique de Deauville: https://www.facebook.com/pages/Festival-du-Film-Asiatique... .

    Vous pourrez bien entendu suivre le festival en direct sur ce blog, sur mon blog quotidien http://www.inthemoodforcinema.com et sur mon nouveau blog http://inthemoodlemag.com .

    Si vous hésitez encore à participer, vous pourrez trouver l'avant-programme du festival en bas de cet article.

    CONCOURS

    Pour être l’heureux gagnant d'un de ces 5 lots pass (attention : 1 lot par famille), répondez aux 10 questions suivantes. Les lauréats seront choisis parmi les bonnes réponses. La dernière question me permettra de départager les gagnants.

    Envoyez vos réponses à inthemoodforcinema@gmail.com avec, pour intitulé de votre email "Concours Festival Asiatique 2012". Seuls les lauréats seront contactés, par email. Fin de ce concours: le 1er mars 2012.

    1. Comment se nomme le film dont est extraite cette image?

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    2. De l’affiche de quelle édition du festival ai-je découpé cette image ?

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    3. Citez un film de ce cinéaste ?

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    4. De quel film est extraite cette image ?

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    5. Quel prix du Festival du film Asiatique de Deauville a obtenu le film dont a été découpé un morceau d’affiche ci-dessous ?

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    6. Qui a fondé le Festival du Film Asiatique de Deauville ?

    7. Quelle est la particularité de l’année 2012 pour Deauville, particularité à laquelle est lié le Festival du Film Asiatique ?

    8. Quel est le titre de ce film ?

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    9. Du synopsis de quel (magnifique) film s’agit-il ci-dessous ?

    Tae-suk arpente les rues à moto. Il laisse des prospectus sur les poignées de porte des maisons. Quand il revient quelques jours après, il sait ainsi qu'elles sont désertées. Il y pénètre alors et occupe ces lieux inhabités, sans jamais rien y voler. Un jour, il s'installe dans une maison aisée où loge Sun-houa, une femme maltraitée par son mari...

    10. Pourquoi souhaitez-vous assister au Festival du Film Asiatique de Deauville ET parlez-moi de votre film asiatique préféré ? N'ayez pas peur d'être éloquents! Cette réponse fera la différence parmi les personnes ayant bien répondu aux questions précédentes.

    PROGRAMME

    Dix films sont ainsi en lice et la Chine (2 films), les Philippines, la Corée du Sud, l’Iran (2 films), le Japon (2 films), la Thaïlande, le Pakistan sont ainsi représentés. Une compétition qui s’annonce passionnante et éclectique comme chaque année et dont vous pourrez retrouver le compte-rendu complet ici, sur mon blog dédié à Deauville « In the mood for Deauville » et sur mon nouveau blog http://inthemoodlemag.com .

    COMPETITION:

    - 11 FLEURS de Wang Xiaoshuai (Chine) Sortie le 9 mai 2012
    - BABY FACTORY (BAHAY BATA) d’Eduardo Roy Jr. (Philippines)
    - BEAUTIFUL MISS JIN de Jang Hee-chul (Corée du Sud)
    - DEATH IS MY PROFESSION de Amir Hossein Saghafi (Iran)
    … – HIMIZU de Sono Sion (Japon)
    - I CARRIED YOU HOME de Tongpong Chantarangkul (Thaïlande)
    - MOURNING de Morteza Farshbaf (Iran)
    - NOOR de Cagla Zenciri & Guillaume Giovanetti (Pakistan et France)
    - SAYA SAMOURAI de Hitoshi Matsumoto (Japon)
    - THE SUN-BEATEN PATH de Sonthar Gyal (Chine)

    REGARD SUR LE TRAVAIL DE PEN-EK RATANARUANG

    – PROJECTION DE :

    VAGUES INVISIBLES (2006)

    PLOY (2007)

    HEADSHOT (2011)

    - HOMMAGE & MASTER CLASS KIYOSHI KUROSAWA

    Projection de:

    CURE (1997)

    LICENSE TO LIVE (1998)

    CHARISMA (1999)

    PULSE (2000)

    RETRIBUTION (2006)

    TOKYO SONATA (2009)

    HORS COMPETITION :

     

    - HEADSHOT de Pen-Ek Ratanaruang (Thaïlande)

    - I WISH-NOS VOEUX SECRETS de Hirokazu Kore-Eda (Japon) Sortie le 11 avril 2012

    - PINK de Jeon Soo-il (Corée du Sud)

     

    JURY DU FESTIVAL:

     

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    C'est avec grand plaisir que je vous annonce le jury de cette édition 2012 du Festival du Film Asiatique de Deauville 2012 aussi joliment éclectique que prestigieux. Vous pourrez bien entendu suivre ce festival ici comme chaque année, sur inthemoodforcinema.com et sur http://inthemoodlemag.com . J'en profite aussi pour vous annoncer que dès cet après-midi un nouveau concours sera mis en jeu avec de nombreux pass à gagner! Suivez également mon compte twitter dédié http://twitter.com/moodfdeauville ou le principal http://twitter.com/moodforcinema pour en savoir plus.

    Ce jury 2012 sera ainsi présidé par le scénariste, réalisateur et comédien ELIA SULEIMAN.

    Il sera entouré du réalisateur et interprète ALEX BEAUPAIN dont je vous parlais cette semaine sur inthemoodfordeauville.com puisqu'il vient de tourner un clip à Deauville.

    Egalement à leurs côtés la comédienne et réalisatrice ISILD LE BESCO mais aussi la comédienne DOMINIQUE BLANC, le réalisateur et scénariste OLIVIER DUCASTEL, le réalisateur et scénariste JEAN-PIERRE LIMOSIN, la comédienne CORINNE MASIERO, l'incroyable interprète du film "Louise Wimmer" de Cyril Mennegun un film plein de vie et, comme elle, âpre et lumineux qui m'a permis de découvrir un cinéaste qui rappelle les plus grands cinéastes du réalisme social britannique et une comédienne qui porte ce film magnifiquement bouleversant et tristement universel, et qui s’achève sur une note d’espoir d’une beauté aussi simple que ravageuse. Si ce n'est déjà fait, allez voir ce film à ne manquer sous aucun prétexte.

    Egalement dans le jury, TAHAR RAHIM que j'avais eu le plaisir d'interviewer pour "Or noir" de Jean-Jacques Annaud (retrouvez ma critique du film et l'interview de Jean-Jacques Annaud et Tahar Rahim en cliquant ici) et le scénariste GILLES TAURAND, auteur de nombreux grands films, notamment de Téchiné...

    Voilà qui s'annonce pour le mieux et qui promet des débats passionnés et passionnants!

     

     
  • Intégrez le jury jeunes du Festival de Cannes 2012

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    En attendant de vous livrer ici les premières informations sur le Festival de Cannes 2012 (que vous pourrez également suivre en direct sur mes autres blogs http://www.inthemoodforcinema.com et http://inthemoodlemag.com ), je relaie  une annonce, avec d'autant plus de plaisir que ce concours est celui qui me permit de venir au Festival de Cannes la première fois, il y a 12 ans, souvenir magique que ceux de mes premiers pas dans ce festival qui a exacerbé ma passion déjà vivace pour le cinéma. En plus de réaliser une formidable immersion dans le plus grand festival de cinéma au monde, je vous garantis une ambiance exceptionnelle en plus de l'expérience particulièrement enrichissante. A l'époque, il s'agissait de rédiger 3 critiques de films, une lettre de motivation et un CV... J'avais même récidivé deux ans plus tard et été sélectionnée (le concours était alors le même qu'aujourd'hui)...avant qu'on m'avertisse une semaine avant le festival qu'il n'était pas possible d'être sélectionnée deux fois, même dans des régions différentes. Vous imaginez ma déception... Ce qui ne m'empêcha pas de venir quand même cette année-là...comme toutes les années suivantes d'ailleurs, y retrouvant même chaque année certains membres du prix de la jeunesse avec lesquels j'étais venue la première fois, restés aussi fidèle que moi à ce festival. Vous l'aurez compris, je vous recommande vivement de tenter votre chance si vous répondez aux critères. Vous trouverez ci-dessous toutes les modalités pour participer. N'hésitez à venir raconter ici votre expérience si vous êtes sélectionné(e)...

    Vous êtes fan du Septième Art ? Vous avez entre 18 et 25 ans ? Intégrez le Jury-Jeunes du prochain Festival de Cannes qui se déroulera du 16 au 27 Mai 2012.

     Si vous rêvez de fouler le plus célèbre tapis rouge de France au bras des plus grandes vedettes du cinéma mondial,

    Si voir une vingtaine de films en une dizaine de jours ne vous fait pas peur,

    Si le costume ou la belle robe vous vont à merveille,

    Si vous avez un avis et aimez débattre sur tous les films que vous voyez,

    Si la si célèbre ascension des 24 marches de la Croisette ne vous effraie pas,

     C'est que vous avez le profil pour devenir Juré-Jeune au prochain Festival de Cannes et y décerner le Prix de la Jeunesse.

     Adressez-vous donc à votre Centre régional d’information jeunesse (CRIJ). Pour postuler, il vous faudra fournir :

    • Un texte de deux pages sous forme libre (critique, poésie, chanson, conte…) racontant votre plus beau souvenir de cinéma
    • Un texte d’une page sur vos motivations à la participation au Prix de la Jeunesse
    • Un curriculum vitae
    • Un courrier dans lequel vous vous engagez à vous libérer sur la totalité du festival (du 15 au 28 mai 2012 inclus)
    • Une photo d’identité

      Faites vite, les inscriptions sont ouvertes. Vous avez jusqu'au 1er mars pour déposer votre dossier de candidature. A vos plumes !

      Plus d'infos sur le site www.jeunes.gouv.fr/prixdelajeunesse2012

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