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quentin tarantino

  • Le Grand journal vu de la loge vip et la soirée Canal plus sur la plage du Martinez

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    Cette année, j'aurai certes et à mon grand regret vu moins de films que d'habitude (j'aurai néanmoins vu la majorité des films de la compétition officielle, ce soir ou demain matin vous pourrez bien entendu lire mes pronostics pour le palmarès qui sera décerné demain, sur "In the mood for Cannes" et "In the mood for Cinema",  et ultérieurement mes critiques des films dont je n'ai pas encore eu le temps de vous parler comme "A l'origine" de Xavier Giannoli, "Les étreintes brisées" de Pedro Almodovar", "Les herbes folles" d'Alain Resnais) mais j'aurai aussi découvert de nombreuses autres facettes du Festival de Cannes... rassasiant mon insatiable curiosité, m'imprègnant plus que jamais de l'atmosphère irréelle de ce festival.

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    Hier soir, quand on m'a proposé d'assister au Grand Journal de Michel Denisot dans le carré vip, c'est-à-dire sous le plateau, sur la plage du Martinez j'ai d'abord hésité, ayant prévu de voir l'hommage à Fanny Ardant et son premier film en tant que réalisatrice et puis je me suis dit que l'expérience pourrait être amusante... culpabilisant un court instant de soudain, ainsi, préférer la vie au cinéma. Mais après tout c'est à travers "Nul part ailleurs" puis "Le Grand journal" que j'ai longtemps suivi ce festival alors se retrouver de l'autre coté de la barrière promet finalement d'être plutôt amusant.

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    Ci-dessus: sous le plateau du Grand Journal, sur la plage du Martinez

     Comme vous le verrez ci-dessous, j'étais aux premières loges pour saisir l'enthousiasme débordant de Quentin Tarantino (invité de Michel Denisot hier soir avec Diane Krüger, Mélanie Laurent, Christoph Waltz, Jean-Marc Barr, Gaspard Noé, Anna Mouglalis, Jan kounen...). Voir les réactions en direct des invités à l'impitoyable et délectable "petit journal" de Yann Barthès était plutôt réjouissant et au moins aussi impitoyable que la chronique en question.

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    Photo ci-dessus: Quentin Tarantino et Mélanie Laurent (photo inthemoodforcannes.com )
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    Photo ci-dessus: Diane Krüger et Quentin Tarantino (photo inthemoodforcannes.com )
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    Ci-dessus: Diane Krüger et Quentin Tarantino (photo inthemoodforcannes.com )
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    On me propose ensuite de revenir deux heures plus tard pour la fête de fin du "Grand journal",  dernière soirée Canal plus sur la plage du Martinez.
    Depuis le ponton du Martinez, une vue féérique sur la baie de Cannes s'offre à moi, un Cannes idyllique, où tout semble facile, idéal, sans barrières ni nuages.
     J'essaie alors, en vain, de reconstituer le film, si riche, si improbable, de ces derniers jours. L'idée d'un retour à la réalité m'effleure un instant et me réjouit presque plus qu'elle ne m'attriste car je sais qu'au vertige de Cannes succèdera celui de l'écriture, au moins aussi grisant, après ces journées qui ont cristallisé tant d'émotions et de sentiments divers.
    Brusquement, à 2H du matin, en plein milieu d'un morceau, la musique cesse (pour cause de prosaïque arrêté municipal) sans pour autant complètement éclipser la magie du moment qui résonne encore, mais rappelant néanmoins que la réalité peut reprendre ses droits à chaque instant, me rappelant que cela ne durera pas toujours, mais je songe à toutes ces images immortalisées, asborbées, dévorées et à tous ces visages croisés qu'elle ne pourra pas me voler et dont la petite musique, si rassurante, m'accompagnera désormais ...
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  • Brad Pitt et Quentin Tarantino à Cannes pour "Inglourious basterds"

    En attendant ma critique, ce soir, d' "Inglourious basterds" de Quentin Tarantino (compétition officielle 2009), un film dont je peux déjà vous annoncer qu'il est absolument magistral, pour l'instant ma palme d'or,  voici, pour patienter, Quentin Tarantino et Brad Pitt  (photo: inthemoodforcannes.com ).

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    Ci-dessus, Brad Pitt et Quentin Tarantino
  • La leçon de cinéma de Quentin Tarantino au 61ème Festival de Cannes

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     Hier a eu lieu ce qui constitue toujours un des temps forts du Festival de Cannes à savoir « Le leçon du cinéma » créée en 1991 et dont le principe est de faire intervenir un cinéaste de renommée internationale. Après Martin Scorsese l’an passé, c’est cette année Quentin Tarantino qui a fait un flash-back passionné et passionnant sur son parcours de cinéphile et de cinéaste devant un nombre impressionnant de caméras et devant un auditoire conquis d'avance , certains spectateurs ayant même attendu 4H30 à l'extérieur, sous la chaleur, pour pouvoir entrer et assister à cette leçon de cinéma unique ! Après la présentation du non moins exalté et passionné Thierry Frémaux (voir vidéo ci-dessous), la leçon de cinéma a débuté sans préambule, Quentin Tarantino étant venu à Cannes spécialement pour la leçon de cinéma. C'est, comme l'an passé, Michel Ciment qui a interviewé Quentin Tarantino avec un professionnalisme sans failles.

    1294731847.jpgQuentin Tarantino a commencé par évoquer ses influences: Brian De Palma, Martin Scorsese, Sergio Leone ainsi que le cinéma d'horreur. Il a précisé avoir arrêté ses études au lycée puis avoir étudié pour être acteur, selon lui la meilleure manière d'apprendre l'écriture, davantage qu'en suivant des cours de réalisation. Il a d'ailleurs précisé utilisé beaucoup de " trucs d'acteurs" lorsqu'il écrit ses scénarii. Il a ensuite ajouté que la meilleure école de cinéma consistait à faire son film soi-même, ce qu'il a fait. Ainsi lorsqu'il a fait l'atelier de réalisateurs à Sundance, "Reservoir dogs" était déjà en préparation.

    La première séquence, magistrale de maîtrise, du film qui renouvèle le genre du polar "Reservoir dogs" avec ses plans circulaires, vertigineux, enveloppant les acteurs et les spectateurs, a ensuite été projetée. Un extrait et un film d'ailleurs de nouveau fortement inspiré de De Palma. Tandis que l'extrait défile sur l'écran, Quentin Tarantino, de dos au public, face à l'écran et ces images gigantesques (alors dans tous les sens du terme) qu'il a créés, esquisse un sourire en réaction aux rires du public, illustrant magnifiquement cette complicité que crée le cinéma et qu'évoquait Manuel de Oliveira lors de son hommage il y a quelques jours.

    Il a ensuite évoqué son amour du langage, certes très différent par exemple de celui de Mankiewicz, d'autant plus que cet amour du langage va de paire avec l'amour de l'action. Un deuxième extrait de Reservoir Dogs  mettant en scène Harvey Keitel est ensuite projeté, un extrait qui exprime toute la douleur, la violence, et en même temps la tendresse du cinéma si singulier de Tarantino. Quentin Tarantino avoue même pour cet extrait avoir emprunté une réplique de Sean Penn dans un film de Brian de Palma.

    C'est ensuite un extrait de "Pulp fiction" (palme d'or 1994) qui a été projeté, un plan séquence avec la profondeur de champ qui caractérise aussi le cinéma du cinéaste, qui allie de nouveau humour et tension, à la fois empreint de drôlerie et de tension latente qui explosera...ou pas. Quentin Tarantino fait alors de nouveau référence à Sergio Leone qui maniait si bien scènes "théâtrales et dramatiques".

    Il a ensuite évoqué son départ pour l'Europe après "Reservoir dogs", il voulait "savoir ce que c'était que de vivre en Europe".

    Interrogé par Michel Ciment sur l'importance de la musique dans son cinéma mais aussi sur l'utilisation constante de musiques préexistantes, Quentin Tarantino a répondu qu'il aimerait savoir faire comme Clint Eastwood à savoir composer ses propres musiques, ce que ce dernier a fair pour "L'échange" présenté en compétition officielle à Cannes, et qu'il ne faisait pas confiance aux compositeurs. Il a ensuite évoqué ce que pour lui représentaient les musiques de films lorsque les vidéos n'existaient pas: une manière de se remémorer des scènes de films, de les imaginer en achetant et écoutant la musique qui les portait.

    Il est ensuite revenu sur la définition de son cinéma dans lequel "même les scènes dramatiques tendent vers la comédie", "créant" ainsi "une nouvelle sorte de comédie". Il a ensuite évoqué le rire suscité par l'excitation de choses qui ne sont normalement pas drôles qui unissent alors les spectateurs.

    Il a enfin distingué ses films en deux catégories: ses films plus classiques et ses "films filmiques" que regarderaient les personnages de ses films comme "Kill bill" par exemple.

    Et puis...et puis j'aurais aimé continuer à suivre cette leçon de cinéma d'un des maîtres du cinéma mais à Cannes dans la réalité comme sur les écrans, une actualité en chasse une autre et je devais filer, coupable, pour un autre rendez-vous, encore porté par l'enthousiasme débordant, la passion communicative de Quentin Tarantino.

    Je précise que les vidéos de cette leçon ont été prises avec un appareil photo rudimentaire d'où leur mauvaise qualité. Pour ceux qui voudraient suivre cette leçon de cinéma dans son intégralité vous pouvez la retrouver ici sur TV Festival de Cannes .

    Aujourd'hui à mon programme: "La frontière de l'aube" de Philippe Garrel, première vraie controverse du festival entre ceux qui l'ont trouvé poétique et ceux qui l'ont trouvé anachronique, caricatural (Retrouvez bientôt ma critique ici) le huant lors de chacune de ses projections hier et  "Il divo" de Paolo Sorrentino dont je reconnais avoir été totalement allergique à son précédent film également en compétition à Cannes, "L'ami de la famille". A suivre sur "In the mood for Cannes"!

    Sandra.M

  • Editorial du Festival de Cannes 2008: J-6

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    104832473.jpg J’ai déjà souvent évoqué ici ma vision du Festival de Cannes (là notamment : cliquez ici pour lire l’éditorial 2007 et les origines du blog "In the mood for Cannes")  , pourtant après 8 ans à le parcourir et en scruter les étrangetés, ce Festival reste pour moi une inépuisable source de curiosité, de curiosités surtout.

    Les critiques de films seront sans doute moins exhaustives que celles que j’écris habituellement sur mon autre blog  « In the mood for cinema » car j’ai d’abord envie de profiter de la réalité avant d’en donner une version virtuelle et parce qu’à Cannes le temps est une denrée rare. Je vous livrerai néanmoins bien entendu mes impressions en direct du festival, quotidiennes dans la mesure du possible,  au gré de mes émotions, vous parlerai de mes coups de cœur et découvertes cinématographiques, j’essaierai de vous plonger dans la frénésie mélancolique cannoise, dans son tourbillon éblouissant et terrifiant, je tenterai de vous dépeindre cet animal sauvage palmé, mystérieux et indomptable qui en a perdu certains et tant à force de les éblouir, les fasciner, les aliéner. Je ne suis pas dupe de ce jeu dangereux-là, là où plus qu’ailleurs, les personnalités peuvent prendre des reflets changeants, finalement éclairants, révélant le portrait de Dorian Gray en chacun.

    1620788322.jpgNe vous méprenez pas: malgré la noirceur, ou plutôt la lucidité du tableau, j’y vais avec un enthousiasme inégalé, une curiosité insatiable pour le cinéma et la vie qui s’y entremêlent, s’y défient et entrechoquent, étrangement et parfois même sublimement, l’espace d’un inestimable instant,  lequel instant sublime, à lui seul, éclipse alors le souvenir amer de la foire aux vanités que Cannes est aussi. C’est en effet parfois le culte du dérisoire qui y devient essentiel mais qui, à y regarder de plus près, le révèle aussi, si bien ou si mal, cet essentiel.

    Et puis évidemment on aurait presque tendance à l’oublier: il y a aussi le cinéma presque dissimulé derrière tous ceux qui font le leur, le cinéma si multiple, si surprenant, si audacieux, si magique encore et plus que jamais, à Cannes, plus qu’ailleurs. D’ailleurs, à Cannes, tout est plus qu’ailleurs. Les émotions. Le soleil. Les solitudes qui se grisent et s’égarent et se noient dans la multitude. Les soirées sans fin, sans faim à force d’être enchaînées pour certains.

    Je sais pourtant déjà que quand le train va s’élancer vers le Sud, après cette fébrilité qui régnera à la gare de Lyon déjà lui procurant des airs de festival, quand les Baux de Provence apparaîtront au loin, si et trop vite, un des derniers sursauts de normalité 1666286586.JPGet de beauté naturelle avant la folie et les artifices cannois, j’éprouverai cette même envie irrépressible de m’y retrouver que la première fois où je regardais ce festival comme une mythologie inaccessible, réminiscence jubilatoire de mes souvenirs d’enfance, de l’image d’Epinal d’un festival idéalisé à travers le petit écran qui me renvoyait le cliché insaisissable et majestueux d’un cénacle impénétrable (aussi loin que je me souvienne j’ai toujours regardé les cérémonies d’ouverture et de clôture et j'ai toujours regardé avec intérêt la sélection cannoise), idéalisé comme un diamant pur et étincelant (j’ignorais alors que le diamant, en plus de briller, fasciner, peut dangereusement éblouir et surtout couper, blesser) j’éprouverai cette même tentation inassouvissable de suspendre le vol du temps, de retarder l’arrivée à Cannes, pour prolonger les rêveries insensées (forcément moins que la réalité) et la délectable construction imaginaire de ce que pourra être ce festival ...

    58161039.jpg Et puis, à peine arrivée, savoureusement éblouie et réjouie par les premiers rayons du soleil tant attendus qui caresseront mon regard assoiffé de lumière et de celles du cinéma,  j’irai me perdre dans la foule si pressée et atypique du festival qui mieux que nulle autre sait être passionnément exaltée et aussi impitoyable avec la même incoercible exaltation, chercher mon badge, précieux sésame tant honni pour leur être inaccessible pour certains (heureux ignorants de l'insondable hiérarchie festivalière), fièrement exhibé par ses 28600 possesseurs (25000 professionnels, 3600 journalistes) et puis ce seront les retrouvailles avec ceux que j’ai le plaisir d’y croiser chaque année, et puis l’ouragan cannois va m’emporter dans son ivresse cinéphilique et festive, probablement me faire oublier que cela ne durera pas toujours, que la vie ne peut pas toujours ressembler à un tel cinéma , que cette extravagance n’est qu’à Cannes une quotidienneté, que la vraie vie peut aussi être ailleurs, que Cannes n’est pas le centre du monde et le monde à lui tout seul, juste le monde cinématographique, et encore 12 jours seulement, avec ses excès, ses instants magiques, ses instants réellement irréels, où un peu comme Anconina dans « Itinéraire d’un enfant gâté » on ne cesse d’être surpris, de s'acharner à ne pas le paraître,  même si d'autres sont vraiment blasés, tristement: valse troublante des apparences que Cannes exhale et exhibe, adore et abhorre. Cannes décidément si versatile et éclectique. Itinéraire d’enfants gâtés donc. Oui, à Cannes, nous sommes tous des enfants gâtés, capricieux qui oublions le lendemain, qui oublions que tout doit finir un jour, que la vie ne peut être une fête et un spectacle et une histoire et une nuit sans fin. Même les films de Fellini ou Kusturica seraient (presque) des symboles de sobriété à côté de l’irréalité cannoise : inénarrable aventure, cinématographique. Emotionnelle, surtout.

    555168588.jpg J’ai bien entendu d’ores et déjà envie de voir « Changeling »-L’échange - de Clint Eastwood, « Vicky Cristina Barcelona » de Woody Allen (que serait un festival sans un film de Woody Allen dont le dernier film "Le rêve de Cassandre" était d’ailleurs encore exceptionnel !), « Ashes of time redux » de Wong Kar Wai dont chaque projection cannoise est un évènement, « Un conte de noël » de Arnaud Desplechin, « Entre les murs » de Laurent Cantet, « 24 City » de Jia Zhangke, « Che » de Steven Soderbergh, « Two lovers » de James Gray (qui peut-être cette année recevra la récompense qu’il aurait déjà méritée l’an passé pour « La nuit nous appartient »), la leçon de cinéma de Tarantino, « Tokyo » à Un Certain Regard, « Les Bureaux de Dieu » de Claire Simon à la Quinzaine des Réalisateurs (avec le souvenir incandescent de son magnifique « Ca brûle » déjà présenté à la Quinzaine il y a deux ans), les courts-métrages de la Cinéfondation..., d’être surprise, émue, bouleversée, interpellée ou même heurtée par les films de cinéastes dont je n’attends ni ne connais rien, de voir la mer aussi parce qu’à Cannes on aurait tendance à oublier qu’elle est là, émergeant péniblement entre les affiches de films et les yachts qui l’obscurcissent à perte de vue.

    846579135.jpgJ’essaierai aussi évidemment de voir un maximum de films de la compétition officielle pour vous en dresser un tableau d’ensemble mais n’oubliez pas que Cannes est lui-même un excellent film qui fait son propre cinéma où rien ne se passe jamais comme prévu. Par ailleurs, il n’est pas exclu que le wifi très sollicité ne fonctionne pas dès le premier soir mais, soyez-en certains, même avec un peu de retard, je n’oublierai pas de vous immerger « in the mood for Cannes ».

    Alors... prêts à plongez « in the mood for Cannes » et vivre ce 61ème Festival de Cannes comme si vous y étiez ? Alors rendez-vous ici le 14 Mai pour suivre:

                        LE 61ème  FESTIVAL DE CANNES  EN DIRECT SUR IN THE MOOD FOR CANNES DU 14 AU 25 MAI 2008

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    1704328006.JPGToutes les notes concernant le Festival de Cannes 2008 seront publiées sur   « In the mood for Cannes », et vous pouvez par ailleurs d’ores et déjà y trouver la programmation intégrale du festival, de nombreuses informations pratiques, de nombreux articles…

    Vous pouvez aussi retrouver mes récits des Festivals de Cannes 2005, 2006, 2007 (une partie du blog « In the mood for Cannes » est consacrée aux 60 ans du Festival avec de nombreuses critiques, des vidéos, des photos…) en cliquant sur l’année qui vous intéresse.

    Pour le reste de l'actualité cinématographique, rendez-vous sur mon blog principal "In the mood for cinema" ou sur "In the mood for Deauville" pour ceux qui s'intéresseraient aux Festivals du Cinéma Américain et du Cinéma Asiatique de Deauville.

    Festivalièrement vôtre.  A très bientôt en direct de la Croisette, in the mood for Cannes donc!

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  • La leçon de cinéma de Quentin Tarantino

    1842948812.jpgLes leçons de cinéma constituent chaque année un des temps forts du festival  (accessibles sur badge) et cette année 2008 ne devrait pas déroger à la règle puisqu’on vient de nous annoncer que Quentin Tarantino donnerait cette année la traditionnelle leçon de cinéma.

    De grands noms l’ont précédé à commencer par Martin Scorsese l’an passé (cliquez ici pour lire mon récit de la leçon de cinéma de Martin Scorsese au Festival de Cannes 2007) ou encore Stephen Frears, Nanni Moretti, Wong Kar Wai, Sydney Pollack ou encore des comédien(ne)s comme Catherine Deneuve (cliquez ici pour lire mon récit de la leçon de cinéma de Catherine Deneuve au Festival de Cannes 2005).

    Quentin Tarantino est un habitué de la Croisette qu’il a d’abord arpentée en tant que sélectionné de la compétition officielle avec « Reservoir Dogs » , en 1992. En 1994 il revenait en compétition avec « Pulp Fiction », le jury présidé par Clint Eastwood lui avait alors attribué la palme d’or.

    En 2004, c’est en tant que président du jury qu’il revenait à Cannes (Michael Moore avait alors reçu la palme d’or pour "Fahrenheit 9/11"), tout en présentant « Kill bill  2 » hors compétition.

    Enfin, il est revenu l’an passé en compétition avec « Death proof » (Boulevard de la mort), vous pouvez voir la vidéo de la montée des marches de l’équipe du film dans la colonne de gauche du blog.

    Vous pourrez bien sûr retrouver le récit de la leçon de cinéma de Quentin Tarantino sur ce blog.

    FILMOGRAPHIE DE QUENTIN TARANTINO

    En tant qu’acteur

    Sukiyaki Western Django (Prochainement), de Takashi Miike

    1294731847.jpgDiary of the Dead - Chronique des morts vivants (2008), de George A. Romero  

    Planète terreur - un film Grindhouse (2007), de Robert Rodriguez

    Boulevard de la mort - un film Grindhouse (2007), de Quentin Tarantino

    Michael Moore : Polémique Système (2007), de Rick Caine

    Z Channel : Une Obsession Magnifique (2004), de Alexandra Cassavetes

    Alias (2003) - Saison 3 SÉRIE TV épisode : 13

    Alias (2001) - Saison 1 SÉRIE TV  épisode : 12,

    Little Nicky (2000), de Steven Brill  

    Jackie Brown (1998), de Quentin Tarantino

    Full Tilt Boogie (1997), de Sarah Kelly

    Une nuit en enfer (1996), de Robert Rodriguez

    Girl 6 (1996), de Spike Lee

    Desperado (1995), de Robert Rodriguez

    Somebody to love (1995), de Alexandre Rockwell

    302169733.jpgGroom service (1995), de Allison Anders Chester

    Sleep With Me (1994), de Rory Kelly

    Pulp Fiction (1994), de Quentin Tarantino

    Reservoir Dogs (1992), de Quentin Tarantino

    Le Magicien d'Oz des Muppets, de Kirk R. Thatcher

    En tant que réalisateur

      Kill Bill : volume 3 (Prochainement)

    Kill Bill : volume 4 (Prochainement)

    The Inglorious Bastard (projet) (Prochainement)

    Boulevard de la mort - un film Grindhouse (2007)

    Grindhouse (2007)

    Sin City (2005)

    Kill Bill : volume 2 (2004)

    Les Experts (2004) - Saison 5 SÉRIE TV

    épisode : 24, 25

      Kill Bill : volume 1 (2003)  

    Jackie Brown (1998)

    Groom service (1995)

    Pulp Fiction (1994)

    Urgences (1994) - Saison 1 SÉRIE TV épisode : 25

    Reservoir Dogs (1992)

    En tant que scénariste

    Kill Bill : volume 3 (Prochainement), de Quentin Tarantino

    Kill Bill : volume 4 (Prochainement), de Quentin Tarantino

    The Inglorious Bastard (projet) (Prochainement), de Quentin Tarantino

    Boulevard de la mort - un film Grindhouse (2007), de Quentin Tarantino

    Grindhouse (2007), de Quentin Tarantino

    Kill Bill : volume 2 (2004), de Quentin Tarantino

    Kill Bill : volume 1 (2003), de Quentin Tarantino

    Jackie Brown (1998), de Quentin Tarantino

    Rock (1996), de Michael Bay

    Une nuit en enfer (1996), de Robert Rodriguez

    Groom service (1995), de Allison Anders

    Pulp Fiction (1994), de Quentin Tarantino

    Tueurs nés (1994), de Oliver Stone

    True Romance (1993), de Tony Scott

    Reservoir Dogs (1992), de Quentin Tarantino

    En tant que producteur

    Hell Ride (Prochainement), de Larry Bishop

    Planète terreur - un film Grindhouse (2007), de Robert Rodriguez

    Boulevard de la mort - un film Grindhouse (2007), de Quentin Tarantino

    Grindhouse (2007), de Quentin Tarantino

    Kill Bill : volume 2 (2004), de Quentin Tarantino

    En tant que directeur de la photographie

    Boulevard de la mort - un film Grindhouse (2007), de Quentin Tarantino

    En tant que producteur exécutif

    Daltry Calhoun (Prochainement), de Katrina Holden Bronson

    Killshot (Prochainement), de John Madden

    Hostel - Chapitre II (2007), de Eli Roth

    Hostel (2006), de Eli Roth  

    Sang-froid (1997), de Reb Braddock

    Une nuit en enfer (1996), de Robert Rodriguez

     Groom service (1995), de Allison Anders

    Killing Zoe (1994), de Roger Avary

    En tant que producteur associé

    Past Midnight (1992), de Jan Eliasberg

     

  • Pour patienter: en attendant mes critiques des films de la sélection officielle...

    040c580bcc535f05a66dca2de08cf7b8.jpgQuelques vidéos à visionner en bas à gauche de ce blog (la liste s'allongera progressivement), en attendant mes pronostics sur le palmarès et mes articles sur les films suivants:

    -L'avocat de la terreur de Barbet Schroeder

    -Soom de Ki Ki-Duk

    -Paranoïd park de Gus Van Sant

    -Auf der anderen seite de Fatih Akin

    e4e0f2f93b1a0b2e56edf8a192e52f56.jpg-Le Scaphandre et le papillon de Julian Schnabel

    -Ocean's thirteen de Stevn Soderbergh

    -Une vieille maîtresse de Catherine Breillat

    -Roman de gare de Claude Lelouch

    -Après lui de Gaël Morel

    -La leçon de cinéma de Martin Scorsese