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  • Edouard Baer, maître de cérémonie pour la 2ème année consécutive

    bart.jpgEdouard Baer serait  (l'information n'étant pas encore confirmée par le site officiel du Festival de Cannes, mais ayant néanmoins été annoncée par Gilles Jacob) donc, et cela pour la deuxième année consécutive, le maître de cérémonie de l'ouverture et de la clôture du 62ème Festival de Cannes alors même que le seul homme avant lui à qui cette fonction avait été précédemment dévolue était Vincent Cassel, ce rôle étant en effet habituellement confié à une femme.
    Si l'humour décalé, voire déjanté, d'Edouard Baer me réjouit, il est néanmoins surprenant que le Festival ait choisi le même maître de cérémonie deux années consécutives, ne créant ainsi pas la surprise à laquelle cette annonce donnait généralement lieu.
    Espérons que le Festival de Cannes, à l'image d'autres cérémonies, ne nous présentera pas chaque année les mêmes visages (aussi réjouissants soient-ils) et continuera à nous surprendre comme il le fait par le biais de sa sélection...
    Je vous rappelle que vous pourrez suivre ce Festival en direct, du 13 au 25 Mai 2009, sur "In the mood for Cannes" mais aussi sur In the mood for cinema.

  • Bilan provisoire de cette édition 2008: en attendant le palmarès...

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     Je ne dispose que de quelques minutes pour faire un premier bilan de cette édition 2008 sur lequel je reviendrai bien évidemment. Je précise au préalable que je n’ai vu que 11 des 22 films en compétition, ce qui relativise par conséquent ce bilan, néanmoins les films que j’ai vus (je pourrais d’ailleurs en dire autant de ceux projetés à « Un Certain Regard ») s’inscrivent dans la lignée de ce qu’évoquait Sean Penn en début de festival à savoir qu’il souhaitait primer des films qui montrent que leurs réalisateurs ont conscience du monde dans lequel ils vivent. Non seulement ils en ont conscience mais cherchent à nous en faire prendre  conscience en recourant le plus souvent à un style très réaliste, proche du documentaire et que le film des frères Dardenne « Le silence de Lorna » incarne à la perfection et dont il incarne la perfection. Une troisième palme d’or est-elle envisageable pour les deux frères belges ? En tout cas un prix d’interprétation pour la jeune actrice Arta Dobroshi serait amplement mérité et une palme d’or ne serait pas non plus volée pour ce film qui reste un de mes favoris de cette édition 2008 (que je trouve globalement moins bonne et surtout moins diversifiée que l’édition 2007).

    Le choix sera donc sans doute d’autant plus cornélien que tous les films ou presque peuvent entrer dans cette définition de « conscience du monde ».

    Les palmes des festivaliers et de la presse sont pour le moment : « L’échange » de Clint Eastwood, « Un Conte de noël » d’Arnaud Desplechin et « Entre les murs » de Laurent Cantet.

    Les films de cette année évoquaient souvent le thème de l’enfermement ( que de plans derrière des barreaux !), l’aveuglement au sens propre comme au figuré, la difficulté de communication (le thème de « Babel » sans le talent d’Inarritu). Par conséquent les films qui s’évadaient de ces thèmes comme « Two lovers » de James Gray et « La frontière de l’aube » de Philippe Garrel, et  malgré la noirceur du dernier que je continue à défendre, constituaient une salutaire respiration.  Je continue à  souhaiter à ce dernier un grand prix ou un prix du jury ou pourquoi pas une palme d’or qui ne manquerait pas de diviser les festivaliers qui ont hué et méprisé ce film qui n’en méritait pas tant.

     « My magic » de Eric Khoo que je n’ai pas eu l’occasion de voir mais dont j’ai reçu de nombreux échos enchantés, film poétique en décalage avec le reste de la sélection pourrait aussi emporter l’adhésion du jury.

    Pour la mise en scène  « Les trois singes » et la réalisation picturale et envoûtante de Nuri Bilge Ceylan (qui pourrait aussi mériter un prix du scénario, un grand prix ou un prix du jury) et  la réalisation époustouflante de « Il Divo » figurent parmi mes favoris…  Clint Eastwood est également un sérieux prétendant au titre pour « L’échange ».

     Pourquoi ne pas aussi remettre deux prix d’interprétation féminine : un à Angelina Jolie, récompensant ainsi indirectement Clint Eastwood et un cinéma plus académique et « hollywoodien » (qui n’en a d’ailleurs pas moins une résonance politique et qui, à cet égard, correspond également aux vœux de Sean Penn quant aux films primés) et en même temps l’actrice du « Silence de Lorna », Arta Dobroshi, récompensant ainsi un cinéma au style radicalement différent, réaliste et non moins poignant.

    Il pourrait d’ailleurs en aller de même pour le prix d’interprétation masculine (une double récompense récompensant deux sortes de cinéma)… Concernant le prix d'interprétation féminine les actrices de deux films que je n'ai pas vus: "Leonera" et "La femme sans tête" figurent aussi parmi les favoris des festivaliers.

    Pour le prix d’interprétation masculine, les prétendants au titre sont nombreux (Benicio del Toro pour  Che, « Toni Servillo » pour « Il Divo », pourquoi pas François Bégaudeau pour « Entre les murs », manière singulière de primer ce film qui repose essentiellement sur le talent d’auteur de ce dernier, mais aussi d’interprète, d’ailleurs dans tous les sens du terme, interprète des fragilités du monde dont il a lui aussi pleinement conscience et sait avec brio nous faire prendre conscience, ou encore parmi les prétendants Phillip Seymour Hoffman même si je suis restée totalement hermétique à ce film prétentieux, une récompense à Mathieu Amalric ne serait pas non plus à exclure, une autre manière de distinguer « Un conte de noêl », qui a tant charmé les festivaliers ) même si ma préférence va à Joaquin Phoenix pour « Two lovers ». Le primer permettrait par ailleurs de faire un clin d’œil à un cinéma moins réaliste et social que celui que le reste du palmarès mettra probablement en valeur si on se fie aux dires du président du jury.

    Il est aussi difficile d’imaginer que « Entre les murs » (Grand prix ? Prix du jury ?) reparte bredouille même si on imagine toute la difficulté de la traduction à transcrire toutes les subtilités de la langue française  et de ses décalages ici au centre du film.

    « Waltz with Bashir » d’Ari Folman que je n’ai pas vu figure également parmi les favoris, notamment en raison de sa portée politique. Il serait étonnant que la palme d’or soit attribuée à un film d’animation et la palme d’or est finalement rarement surprenante mais un prix du jury ou un grand prix ou un prix du scénario sont également probables.

    Pourquoi ne pas non plus attribuer la palme d’or à un film chinois comme « 24 city » de Jia Zhang Ke, signe fort envers un pays actuellement dramatiquement (et doublement) au centre de l’actualité et envers un cinéaste particulièrement talentueux sans concessions pour son pays et n'oublions pas que la palme d'or, ces dernières années, a toujours eu une portée sociale et/ou politique (d'où également une potentielle troisième palme d'or pour les Dardenne).

    Ce ne sont là que quelques pistes que je n’ai pas le temps d’approfondir en précisant de nouveau que je n'ai vu que 11 films sur 22. Je précise que je n’ai pas eu le temps d’évoquer sur ce blog tous les films vus lors de ce Festival, j’y reviendrai bien évidemment à mon retour notamment sur le remarquable « La vie moderne » de Raymond Depardon, sur « Une histoire italienne », sur « Un Conte de noël » et quelques autres ainsi que sur les moments marquants de ce festival que je n'ai pas toujours eu le temps d'évoquer, emportée par le tourbillon et la frénésie festivaliers.

      J’analyserai également bien entendu en détails ce palmarès qui sera dans tous les cas passionnant, peut-être déroutant et évidemment  particulièrement attendu et ausculté.

    Réponses ce soir à 19H15. La cérémonie sera de nouveau présentée par Edouard Baer et la palme d’or remise par Robert De Niro.

    Ci-dessous, pour patienter en attendant le palmarès, quelques photos supplémentaires de cette édition 2008 et de la Croisette…

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    Le plateau de l'autre évènement de Cannes: "Le Grand journal" de Canal plus
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    Le ponton du Martinez
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    Kung Fu Panda à l'honneur sur le ponton du Carlton
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    L'entrée du marché du film
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    Le plateau du Grand Journal de Canal plus
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    L'équipe d'"Une histoire italienne" (à gauche: Monica Bellucci)
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    La fin du marché du film
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    Nouveauté 2008: les concerts live avec le dernier soir le rock à l'honneur avec "Le Cercle", Richard Kolinka, Daniel Darc
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    Sandra.M
  • Cérémonie et film d’ouverture du 61ème Festival de Cannes en direct: du rêve à la réalité

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    Les marches vues d'en haut, photo "In the mood for Cannes" 2008
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    Le sésame pour la cérémonie d'ouverture

    Ne trouvez-vous pas que les songes et les mythes et les rêves d’enfance, parfois, paraissent plus réels que la réalité ? Dans les miens il y avait cette cérémonie d’ouverture que je regardais toujours, quoiqu’il arrive, les yeux écarquillés, avides de la moindre inflexion de ton, du moindre regard troublé, ému, désarçonné que la caméra captait, scrutait, dévorait, décuplait dans cette salle dont le souffle semblait suspendu le temps de cet étrange, solennel, mythique protocole. Ouverture de cette fenêtre elle-même ouverte sur le monde, sur un océan de possibles, de rêves, d’utopies, d’imprévus,  de découvertes et d’audaces cinématographiques, d’instants de cinéma et de vie langoureusement, dangereusement, magnifiquement entremêlés. Dans mes rêves d’enfance, l’émotion ressentie à cet instant par les 2300 privilégiés présents dans cette salle, antre du septième art, point de mire des cinéphiles et amateurs de cinéma du monde entier, devait  être indicible. J’ai alors réalisé toute la force du gros plan, de l’émotion cinématographique que la réalité ne sait pas toujours égaler mais qu’elle saisit avec parcimonie, avec plus de sincérité peut-être.

     A peine arrivée à Cannes, émergeant à peine de la réalité, le festival m’emportait dans son tourbillon frénétique et surréaliste, un éminent festivalier ( qui se reconnaîtra et que je remercie de nouveau) me proposait une invitation pour la cérémonie d’ouverture et je me retrouvais face à mes rêves d’enfance, après cet « étrange rituel  venu du Sud » pour paraphraser Edouard Baer. Alors que derrière mon écran j’imaginais que les cœurs devaient battre la chamade avant cet instant cinématographique historique qui ouvre 12 jours de festivités cinéphiliques (pas seulement certes) , dans la réalité la léthargie semblait s’être emparée des festivaliers tandis que la montée des marches se poursuivait diffusée sur les écrans à l’intérieur de la salle. Pourtant quand le générique du festival a égrené ses quelques mythiques notes, enfin alors cette musique a agi comme une réminiscence de mes souvenirs de ce festival, vécus réellement depuis mon premier festival il y a 8 ans, ou à travers mon regard d’enfant fasciné, intrigué, happé. A peine le temps de savourer un léger frisson d’émotion qu’Edouard Baer apparaîssait sur scène avec sa désinvolture élégante, son ironie faussement nonchalante, son humour décalé et sa gravité légère, son « heart full of love » aux accents shakespeariens. Il nous a parlé de fierté  et d’ arrogance là où elles sont d’ailleurs l’arme et la défense des festivaliers, si orgueilleusement exhibées. Puis, il nous a parlé du labyrinthe de David Lynch dans lequel j’ai d’ores et déjà envie de m’égarer et il a remercié Cannes pour avoir « kidnappé le grand fracas du monde au profit des beautés singulières ». Sans doute une des plus belles définitions de ce festival qui donne en effet un écho sans pareil aux fracas du monde et qui aspire de plus en plus à s’en faire l’écho retentissant (il suffit de voir le caractère politique, social de la majorité des palmes de ces dernières années). La palme d’or 2008 du jury présidé par Sean Penn s’inscrira-t-elle dans cette lignée ? Réponse dans 11 jours.

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    Sean Penn "à la barre", photo "In the mood for Cannes"

    Puis, Sean Penn, la voix fragilisée par l’émotion est intervenu brièvement, précisant  que lui et son jury « feraient de leur mieux », que Cannes a toujours sélectionné de grands films et surtout que cette année serait un « nouvel épisode du festival de Cannes », qu’il était là avant tout pour « transmettre des lettres d’amour à certains de ces films ». Enfin il a fait appel aux distributeurs pour qu’ils soutiennent les films qui ne recevront pas de prix. Le visage de Sean Penn était empreint de gravité et d’émotion contenue, probablement conscient que son rôle, par cet écho retentissant donné à un cinéaste, un thème, un fracas parmi tant d’autres est davantage que cinématographique.

    Il faudra Richie Havens pour donner un très relatif air de Woodstock au festival, un air de liberté, et un air plus léger à Sean Penn. La salle esquisse quelques battements de main. L’émotion à peine éclose est interrompue par Claude Lanzmann (présence symbolique, est-ce là le symbole de ce nouvel « épisode » du Festival, reflet des fracas du monde, des fracas passés, dont ceux du présent se font les échos sinistres et cyniques ?) et son monologue interminable, ses phrases entrecoupées, les quelques sifflements de la salle et applaudissement ironiques. Alors qu’on aurait eu envie de légèreté, il a évoqué la « lourde charge de faire exister ce festival », « d’en accroître le rayonnement, évènement unique et incomparable de la planète cinéma ». Unique et incomparable, nous l’aurions presque oublié. J'ai alors regardé les visages à la dérobée. J'ai réalisé que j'étais dans cette salle avec ces 2299 autres privilégiés. J'ai réalisé que s’ouvrait cette parenthèse enchanteresse, parfois désenchantée. J'ai réalisé que j'étais à Cannes. J'ai réalisé que si le cinéma ou l’écran sublimaient la réalité, ils n’ont jamais eu autant d’imagination, parfois cruelle mais aussi parfois sublime, que cette dernière. J'ai réalisé que je n’avais pas envie de choisir entre le rêve et la réalité. Cela tombe bien, Cannes est l’endroit idéal pour feindre l’aveuglement, pour feindre de se perdre dans cette douce (pas toujours) illusion.

    Et cela tombe bien de nouveau car c’est également d’aveuglement (au sens propre comme au sens figuré), de cécité dont aspirait à nous parler le film d’ouverture également en compétition officielle « Blindness » de Fermando Mereilles. (« La Cité de Dien », « The Constant Gardener »).

    2144627589.jpgPitch : Le pays est frappé par une épidémie de cécité qui se propage à une vitesse fulgurante. Les premiers contaminés sont mis en quarantaine dans un hôpital désaffecté où ils sont rapidement livrés à eux-mêmes, privés de tout repère. Ils devront faire face au besoin primitif de chacun : la volonté de survivre à n’importe quel prix. Seule une femme (Julianne Moore) n’a pas été touchée par la « blancheur lumineuse ». Elle va les guider pour échapper aux instincts les plus vils et leur faire reprendre espoir en la condition humaine.

    L’impression qui domine à l’issue de ce film est l’agacement. L’agacement devant un film qui semble là seulement pour justifier la phrase et la morale simplistes  qui le sous-tendent, (en résumé : les voyants sont aveugles à la beauté du monde, à leur « bonheur »,  et l’aveuglement leur rend la vue, et en annihilant les différences visuelles, abat les préjugés …) d’ailleurs annoncées dès les premières minutes. Annoncé d’emblée le discours en perd toute sa force. Une nouvelle société carcérale s’instaure (soulignée lourdement à force de plans de visages derrière des grillages) où la dignité est piétinée pour survivre. Malgré l’ignominie de ce que ses protagonistes vivent le cinéaste a néanmoins eu recours au hors-champ, au fondu au blanc( !) pour épargner notre regard ou peut-être créer une empathie avec l’aveuglement dans lequel sont plongés les personnages, ce qui au lieu de nous immerger dans leur intériorité, crée une nouvelle distanciation ( déjà initiée par la multiplicité des personnages et leur manque de caractérisation).  Une voix off grandiloquente qui semble sortie d’un blockbuster contre lequel semble pourtant vouloir s’inscrire le cinéaste, surligne grossièrement le propos et apporte un classicisme qui détone avec le parti-pris (finalement faussement) moderne et radical du film. Les personnages n’existent pas (avant même d’être déshumanisés il aurait été bien qu’ils soient déjà humanisés) si bien que nous n’adhérons pas à leur déshumanisation, à leur passage à l’animalité  et encore moins à leur retour à la vie, à la condition humaine, au regard potentiellement rempli de préjugés que l’aveuglement était censé leur avoir ôté. Un hymne à la différence finalement aveugle à celle-ci. Un film  redondant, didactique, qui sous-estime l’intelligence du spectateur, qui s’égare et nous égare par la prétention de son discours dont il n’arrive pas à la hauteur, aveuglé par celui-ci.  Mereilles se prend pour Ionesco sans avoir le talent à l’échelle immense de la gravité du propos mais « Blindness » n’est pas « Rhinocéros », évidemment pas. Relisez plutôt ce dernier.

    La salle a froidement accueilli le film dont je serais très surprise qu’il figure au palmarès…même s’il pourrait s’inscrire dans la lignée de certains « Grand Prix » pour la radicalité du propos. Est-ce là la marque de ce « nouvel épisode »  du Festival de Cannes qu’a évoqué Sean Penn et que souligne peut-être la présence de Claude Lanzmann? A suivre au prochain épisode sur « In the mood for Cannes ».

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    Photo du Jury (ci-dessus) par "In the mood for Cannes"
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    Vous pouvez revoir la cérémonie d'ouverture sur l'excellent site de Canal plus consacré à ce 61ème Festival: cliquez ici.

    Sandra.M

  • Edouard Baer, maître de cérémonies du 61ème Festival de Cannes

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    Après Vincent Cassel en 2006, Edouard Baer sera le deuxième homme à qui sera dévolue la lourde charge de dérider le grand théâtre Lumière lors des cérémonies d'ouverture et de clôture du Festival de Cannes, ce rôle étant en effet habituellement confié à une femme à l'exemple de Diane Krüger l'an passé.

    On se souvient de Cécile de France qui avait brillamment réussi cette mission avec sa légèreté sérieuse, espérons que l'humour savoureusement décalé d'Edouard Baer saura résister à l'atmosphère glaciale du blockhaus...

    Edouard Baer est actuellement à l'affiche dans "J'ai toujours rêvé d'être un gangster" de Samuel Benchetrit et "Passe-passe" de Tonie Marshall (cliquez ici pour lire ma critique du film).

    Filmographie d'Edouard Baer 

    -En tant qu'acteur:

    Les Tiers-mondains (Prochainement), de Antoine Desrosières

    A l'insu de mon plein gré (projet) (Prochainement), de Bertrand Blier 

     A fond (Prochainement), de Frédéric Jardin 

     Un monde à nous (2008), de Frédéric Balekdjian   

     Seuls Two (2008), de Eric Judor  

     Passe-passe (2008), de Tonie Marshall

    J'ai toujours rêvé d'être un gangster (2008), de Samuel Benchetrit

    La Fille coupée en deux (2007), de Claude Chabrol

    Molière (2007), de Laurent Tirard 

     Je pense à vous (2006), de Pascal Bonitzer

     Les Brigades du Tigre (2006), de Jérôme Cornuau  

    Combien tu m'aimes ? (2005), de Bertrand Blier

     Akoibon (2005), de Edouard Baer   

     Robots (2005), de Chris Wedge

    A boire (2004), de Marion Vernoux 

     Mensonges et trahisons et plus si affinités... (2004), de Laurent Tirard

     Le Rôle de sa Vie (2004), de François Favrat 

     Double zéro (2004), de Gérard Pirès

     Les Clefs de bagnole (2003), de Laurent Baffie

    Le Bison (et sa voisine Dorine) (2003), de Isabelle Nanty

     Cravate club (2002), de Frédéric Jardin 

     Astérix et Obélix : mission Cléopâtre (2002), de Alain Chabat

     Edouard est marrant (2002), de Riton Liebman

    Betty Fisher et autres histoires (2001), de Claude Miller  

    Dieu est grand, je suis toute petite (2001), de Pascale Bailly 

     La Chambre des Magiciennes (2001), de Claude Miller

     Demain et tous les jours après (TV) (2001), de Bernard Stora   

     Les Frères Soeur (2000), de Frédéric Jardin

     La Bostella (2000), de Edouard Baer 

     Rien sur Robert (1999), de Pascal Bonitzer

     Terror firmer (1999), de Lloyd Kaufman 

     Héroïnes (1997), de Gérard Krawczyk

     Caméléone (1996), de Benoît Cohen 

     L'Appartement (1996), de Gilles Mimouni

     Quinze sans billets (1996), de Samuel Tasinaje 

     Raï (1995), de Thomas Gilou

     Fast (1995), de Dante Desarthe

    La Folie douce (1994), de Frédéric Jardin

    -En tant que réalisateur :

    Akoibon (2005)

     La Bostella (2000)

    -En tant que scénariste :

    Akoibon (2005), de Edouard Baer

     Les Frères Soeur (2000), de Frédéric Jardin

     La Bostella (2000), de Edouard Baer

    -En tant que dialoguiste :

    Akoibon (2005), de Edouard Baer

    -En tant que producteur délégué

    La Bostella (2000), de Edouard Baer