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PARTENARIATS ET SPONSORS - Page 2

  • La Cucina S.PELLEGRINO au Festival de Cannes : une prestigieuse table d'hôtes étoilée sur la Croisette

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    Depuis quelques années, les marques rivalisent d'imagination pour profiter de l'énorme visibilité médiatique du Festival de Cannes (l'événement le plus médiatisé au monde avec les Jeux Olympiques, dit-on). S.Pellegrino, partenaire du Festival de Cannes depuis 2010,  pourrait bien remporter cette palme du prestige, du glamour et de l'événement avec sa prestigieuse table d'hôtes étoilée, une manière pour la marque de cultiver  une nouvelle fois l’amour de la table, le glamour et l’art de vivre à l’italienne.  En 2010, la marque créait déjà la surprise avec « La Trattoria S.Pellegrino® », restaurant  éphémère raffiné, mettant en lumière le talent de chefs renommés. En 2014, « La Trattoria Al Mare S.Pellegrino® » investissait la baie de Cannes pour des repas gastronomiques à bord de bateaux. Un travail d’orfèvre réalisé à quatre mains par un duo de chefs franco-italien Marco Stabile et Alain Llorca, gage d’une expérience culinaire inédite.

    Glamourissime et intimiste à la fois, La Cucina S.Pellegrino® a été imaginée par la plus italienne des eaux pétillantes pour vivre des instants gastronomiques rares et privilégiés. Du 13 au 22 mai 2015, cette table d’hôtes d’exception réunira autour de ses déjeuners des chefs étoilés et de renom, ainsi que des stars du cinéma, puis accueillera le public cannois le soir, lors de dîners prestigieux.

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    Un lieu à part, une évocation de la douceur de vivre à l’italienne A deux pas du Palais des Festivals, personnalités du cinéma et influenceurs se donneront rendez-vous à La Cucina S.Pellegrino® pour apprécier tout le raffinement d’une cuisine élégante d’inspiration italienne. Pensé comme une table d’hôtes éphémère, ce lieu hors du commun sera l’écrin de moments exclusifs et intimistes. Au sein d’un espace résolument contemporain, sa cuisine ouverte et sa terrasse avec vue panoramique sur les hauteurs de Cannes en feront un îlot de sérénité.


     Chaque jour du Festival, à l’abri de la frénésie cannoise, des chefs français étoilés et de renom se relayeront et revisiteront, chacun à leur manière, la cuisine italienne pour proposer  à une personnalité en vue et à ses convives un menu gastronomique sur-mesure. Partageant leur savoir-faire et leur amour de la cuisine avec ces invités de prestige, ces chefs d’orchestre de la haute gastronomie leur feront vivre une expérience gustative originale et hors du temps. La Cucina S.Pellegrino proposera un équilibre parfait entre art de vivre à l’italienne et cuisine raffinée. L’après-midi, la Cucina S.Pellegrino accueillera les équipes de films en compétition pour des press junkets, des shootings ou des interviews. Enfin, en soirée, elle recevra  le public cannois pour des dîners de prestige.

    Chacun des chefs donnera son interprétation personnelle de la cuisine italienne. De quoi vivre des expériences culinaires inédites avec  JACQUES CHIBOIS , MAURO COLAGRECO , RONAN KERVARREC,
    STÉPHANIE LE QUELLEC,  NICOLAS NAVARRO, MICHEL ROTH, CYRIL LIGNAC (cliquez ici pour retrouver mon article sur "Le Chardenoux des Prés", le restaurant du 6ème de Cyril Lignac).

    Marque ancrée dans la sphère de la haute gastronomie, S.Pellegrino® reflète cet art de vivre à l’italienne, apprécié dans le monde entier. Quant à son histoire d’amour avec le 7e art, elle démarre en 1960, lorsque la marque se fait remarquer dans le chef d’œuvre de Federico Fellini : La Dolce Vita. En véritable icône, elle a depuis séduit des réalisateurs aussi mythiques que Woody Allen ou Billy Wilder, qui lui ont fait une place de choix sur leurs plateaux.


    Une véritable saga, qui dure depuis 2010… Depuis 5 ans, S.Pellegrino® fait pétiller de plaisir les lieux les plus incontournables de Cannes, accompagnant déjeuners et dîners officiels. Chaque année, ce sont ainsi 30 millions de bouteilles S.Pellegrino® édition spéciale Cannes qui portent fièrement les couleurs du Festival.

  • Découvrez la collection "édition limitée" spéciale Cannes de la marque CELIO et remportez un voyage VIP à Cannes

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    Depuis mon premier Festival de Cannes, il y a 15 ans (comme chaque année, vous pourrez bien entendu me suivre en direct de la Croisette sur Inthemoodforfilmfestivals.com  et Inthemoodforcannes.com et sur @moodforcinema et @moodforcannes ), j'ai vu peu à peu la Croisette se transformer. Si le festival est toujours et plus que jamais, le plus grand festival de cinéma au monde, c'est aussi désormais une vitrine incontournable pour les plus grandes marques qui ont bien compris la résonance internationale de l'événement dont on dit que c'est le plus médiatisé au monde avec les Jeux Olympiques.

    La marque Celio a ainsi elle aussi décidé de célébrer l'événement, tout d'abord en créant une collection édition limitée spéciale Cannes. Elle se compose d'une chemise col cassé en coton égyptien et d'une déclinaison de 6 nœuds papillon (accessoire indispensable à Cannes puisque la montée des marches pour les hommes est interdite à quiconque ne porte pas de nœud papillon à quelques rares exceptions près, on se souvient ainsi de Jean-Luc Godard qui avait enfreint le rituel sacré). 

    Cette judicieuse collection sera en vente à partir du 6 MAI sur le site celio.com ainsi que dans les boutiques Cannes et Champs Elysées Paris. 

    L'autre bonne idée de Celio est de mettre en places des triporteurs qui arpenteront la Croisette pour vendre cette collection "édition limitée", de quoi sauver la mise à la dernière minute aux distraits qui auraient oublié l'indispensable panoplie ou qui, tout simplement, voudraient rivaliser d'élégance pour la montée des marches.  

    La boutique cannoise de Celio sera aussi évènementialisée avec la présence d'un barbier hair styliste, et des séances de relooking pendant toute la durée du festival. 

    Comme Celio n'est pas avare de bonnes idées pour mettre en avant sa collection "édition limitée", un jeu concours grand public sera mis en ligne du 23 avril au 06 Mai. Il est accessible à cette adresse  : http://cannes.celio.com/ 
     
    Les lots mis en jeu sont les suivants 
    Lot 1 : Un voyage à Cannes VIP pour 2 personnes – Voyage le 16 et 17 Mai. 
    Lot 2 : Une tenue complète Celio 
    Lot 3 : 1 pass illiimité Gaumont Pathé
    100 lots suivants : 1 paire de lunettes de soleil Celio. 

    Alors... vous rêviez de gravir les marches les plus prestigieuses au monde, de vibrer au rythme de la frénésie cannoise? N'attendez plus pour tenter votre chance!

  • L'Oréal au Festival de Cannes 2014

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    Retrouvez également cet article sur Inthemoodforluxe.com.

    Maquilleur Officiel du Festival de Cannes depuis 16 ans et pour la 17ème année en 2014, L’Oréal Paris contribue chaque année à la magie et la beauté de l’évènement Cinéma le plus prestigieux du monde, le Festival de Cannes que je couvre depuis 14 ans sur mes différents blogs, a fortiori sur mon blog dédié au Festival de Cannes http://inthemoodforcannes.com et celui dédié aux festivals de cinéma http://inthemoodforfilmfestivals.com

    En 2008, c'est avec ce premier blog "In the mood for Cannes" que je remportais le concours de blogs du Festival de Cannes organisé par L'Oréal et dont le prix a consisté à vivre deux journées de rêve l'année suivante.

    Pour adopter le maquillage des célébrités présentes sur le tapis rouge, L'Oréal  propose désormais à ses internautes une plateforme digitale décryptant les plus beaux maquillages du Festival de Cannes, un site particulièrement réussi que je vous invite à visiter et sur lequel vous retrouverez les célèbres et somptueuses égéries de la marque: www.get-the-look.fr .

     

     

    Voici le récit et les photos de mon expérience avec L'Oréal en 2009 publiés alors... :

     

     

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    Mon badge L'Oréal
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    Mon programme
     
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    Star d'un jour: merci Jacques Dessange et L'Oréal...
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    Dans les couloirs du Martinez
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    Dans le hall du Majestic
     
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    Tout a commencé par une voiture officielle du Festival qui est venue me chercher pour m’emmener au Martinez. Et puis ensuite les journées, les nuits, le cinéma, la réalité se sont enchaînés et confondus dans un ballet grisant. L’accueil de l’équipe L’Oréal, la présentation aux inénarrables journalistes de la presse féminine avec lesquelles je passerai cette journée l’oréalesque, le déjeuner au Carlton (au lieu du restaurant de plage du Martinez, pour cause de pluie) dans une salle presque vide à la table à côté de celle de Jane Campion (tout de même) à l’image de ses précédents films, d’une étrange grâce intemporelle, Abbie Cormish, Ben Whishaw , un jeune homme dont ma voisine intarissable m’apprend qu’il s’agit de Ryan Philippe, et non loin d’Eva Longoria (contre laquelle mon autre voisine journaliste ne cessera de pester pour avoir vue son interview annulée au dernier moment) et Tony Parker.  Retour au Martinez pour attendre la maquilleuse de L’Oréal et le coiffeur de Jacques Dessange.  L’ambiance est joyeuse et décontractée (merci encore à mes deux amies qui se reconnaîtront, c’était formidable de partager ces instants insolites avec vous). La conversation est tellement joyeuse que nous ne voyons pas l’heure passer.  J’apprends justement que Ben Wishaw, l’acteur principal du film de Jane Campion « Bright star » vient d’être coiffé par la même main, juste avant moi, et puis surtout je pose plein de questions sur le festival auxquelles ma coiffeuse répond avec gentillesse, se mêlant à notre joyeux brouhaha. C’est passionnant et oserais-je dire (oui, oui, j’oserai ) beaucoup plus que la conversation de certaines journalistes avec lesquelles j’ai déjeuné (pas toutes, j’ai été ravie  de faire connaissance avec certaines d’entre elles dont ma voisine qui se reconnaîtra, je pense).

     

    Soudain, une des attachées de presse de l’Oréal entre en trombes dans la chambre. Le ciel semble lui être tombé sur la tête, la catastrophe paraît imminente. Un être mystérieux la presse au téléphone de m’emmener de gré ou de force. Il faut se dépêcher, les autres m’attendent, les voitures sont sur le point de partir et nous devons impérativement partir avec le reste de l’équipe L’Oréal. La coiffeuse remet à la hâte les dernières mèches, je voudrais avoir le temps de la remercier mais déjà on m’entraîne dans les couloirs du Martinez pour une course échevelée (enfin heureusement uniquement au sens figuré). Nous croisons Franc Dubosc qui se fait prendre en photo dans des poses très jamesbondesques mais je n’ai pas le temps de m’attarder sur cette image plus cocasse que glamour qu’on m’engouffre dans l’ascenseur avant de me refaire prendre ma course dans le hall du Martinez, jusqu’au bar où devait se dérouler le cocktail. Les sept journalistes avec lesquelles j’ai déjeuné m’attendent et devant nous Eva Longoria tente de rentrer dans sa voiture sous une nuée de flashs qui nous éblouissent nous aussi. On nous attribue un numéro de voiture. La mienne se trouve juste derrière celle d’Eva Longoria. Nous montons dans notre voiture à la hâte, et roulons ainsi au pas, jusqu’au bas des marches. C’est étrange de voir la foule, vorace, ainsi se presser contre la vitre, avide d’un regard. L’actrice dont j’ignore le nom qui est aussi dans ma voiture semble aux anges pour sa première montée des marches. Eva Longoria et Tony Parker descendent de la voiture juste devant nous pour signer des autographes puis on nous ouvre la portière et nous attendons puis gravissons les marches juste derrière eux parmi les cris stridents, violents parfois même, des photographes. L’actrice «  de la voiture » dont évidemment j’ignore toujours le nom replace une de mes mèches rebelles, comme si la montée des marches devait créer une complicité, ou du moins en donner l’impression, se disant sans doute que ce geste à la fois faussement nonchalant et sympathique serait très photogénique, ou peut-être tout simplement très heureuse d’être là.

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     Et puis je retrouve cette salle que je connais si bien, et le cinéma, enfin. La lumière s’éteint. J’apprécie le silence après l’euphorie. Je me plonge dans l’univers, plus doux et policé, de Jane Campion que j’attendais si impatiemment. Le début me déroute. Cette histoire avait tout pour me plaire mais ce récit des amours contrariées du jeune poète anglais John Keats et  de sa voisine Fanny Brawne peine à m’embarquer. Jane Campion vous nous parler de fièvre ( de la passion et de la création) mais son film en est malheureusement dépourvu.  Ce qui aurait pu (et sans doute voulu) être une retenue devient tellement lisse que cela me laisse à distance, pourtant j’aurais aimé me laisser emporter par cette histoire, par leurs élans passionnés et leurs désirs contrariés. Les obstacles à  l’histoire d’amour des deux protagonistes sont finalement assez flous, les personnages secondaires trop esquissés pour être crédibles. Abbie Cormish y met beaucoup de conviction, mériterait un prix d’interprétation, sans nul doute. La caméra, pourtant si sensible, presque caressante,  de Jane Campion est appliquée mais je n’arrive pas à être touchée par ses personnages, à croire à leurs sentiments. Restent les mots de John Keats d’une mélancolie envoûtante, à l’image de ce que j’aurais rêvé que soit ce film, à l’histoire si prometteuse. La photographie est certes empreinte de cette retenue à la fois lumineuse et sombre, et de mélancolie mais pas assez pour que nous éprouvions l’amour douloureux des protagonistes, ni cette passion qui les prive de liberté.

    Contrairement à ses films précédents et bien que les sentiments qui envahissent les deux personnages principaux soient intemporels, le film a aussi un aspect suranné malgré la poésie qui surgit parfois, comme tous ces papillons qui envahissent la chambre de Fanny faisant écho aux vers de John Keats :

    « Je rêve que nous sommes des papillons

    N’ayant à vivre que trois jours d’été.

    Avec vous ils seraient plus plaisants

    Que cinquante années d’une vie ordinaire »

    Je repense à ma voisine de projection qui le midi même avait affirmé, péremptoire, visiblement très fière de partager cette "découverte"(ou du moins ce qui pour elle semblait l’être)  que l’art, selon sa définition devait être intemporel. Ce film ne sera certainement pas pour elle un chef d’œuvre…

     

    Puis revenant dans le prosaïsme du XXIème siècle, quoique… nous reprenons les voitures officielles, direction le Majestic pour le dîner. Tandis qu’une des convives continue d’évoquer son sujet favori, elle-même, ma voisine me parle de son émotion, les yeux encore rougies, que lui a provoqué le film de Jane Campion. Je m’en veux presque de n’être pas émue. Peut-être aussi, parce que je suis là et ailleurs, à penser à la beauté ironique du destin qui fait se rejoindre ma fiction et la réalité, à penser que je n’ai peut-être pas tort de rêver toujours à l’impossible, aussi déraisonnable soit-il. Puis, je me paie le luxe de refuser d’aller à la soirée Canal plus (à la villa Doumergues ou de Mai, je n’ai pas bien compris) pour me retrouver avec le silence de mes pensées enivrantes, après une dernière séance photo dans le hall du Martinez et avant d’y passer la nuit.

     

    La nuit sera courte et après un petit déjeuner au Martinez, une voiture officielle  m’attend pour me ramener à mon hôtel car déjà ces mésaventures à peine terminées d’autres m’attendent puisque 3 heures plus tard mes camarades blogueurs sélectionnés comme moi pour vivre 3 jours à Cannes, avec Allociné et Philips, vont bientôt arriver. Je les attends avec impatience, ayant hâte de faire leur connaissance pour certains, de les retrouver pour d’autres. Je n’imaginais pas alors à quel point ces trois jours, aussi, seraient inoubliables…

     

    Avant de partir vers d’autres aventures, je repense aux signes du destin en redoutant aussi leur cruauté, et je repense à cette journaliste également invitée par L'Oréal qui a demandé à sa collègue, avec le plus grand sérieux du monde si elle parlait autrichien, ce à quoi son interlocutrice a rétorqué qu’en effet elle parlait… allemand.  Je crois qu’à cet instant, au moins, la perplexité lui aura fait oublier le refus d’Eva Longoria…

     

    Quelques années plus tard, je publiais un recueil de nouvelles intitulé "Ombres parallèles" dont 4 se déroulent dans le cadre du Festival de Cannes et sont fortement inspirées de mes 14 années de Festival de Cannes et notamment de ces péripéties.

     

     
  • Le nail bar L'Oréal Paris à l'hôtel Martinez pour le Festival de Cannes 2012

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    Il y a quelques jours, je vous parlais, ici, de la présence de la marque L'Oréal à Cannes, fidèle au Festival depuis 15 ans.

    Pour l’occasion, un magnifique recueil de photos en noir et blanc l'Oréal Paris, « The golden Edition » ( livre photo du Festival de Cannes en coulisses) sera d'ailleurs édité. Ayant pour objectif de toujours renouveler (je vous avais parlé du concours de blogs organisé par la marque et que j’avais eu la chance de remporter il y a 4 ans), L’Oréal Paris aura cette année un nail bar à l’hôtel Martinez. Ce nail bar L'Oréal Paris mettra à l'honneur sa gamme Color Riche Le Vernis et ses 51 teintes, cette palette sera complétée par le lancement en exclusivité de la collection Color Riche Le Nail Art, nouvelle génération de stickers à ongles. Teintes Electric élégantes, stickers 3D, matières et textures inspirées des défilés : voilà ce que vous trouverez à ce nail bar L'Oréal Paris. Pour l'occasion il lance aussi en exclusivité sa collection Color Riche Le Nail Art, nouvelle génération de stickers à ongles.

     Toutes les ambassadrices L'Oréal présentes sur la Croisette arboreront la manucure electric. Dès le 16 Mai, le nail bar sera ouvert de 10h à 19h et à toutes celles qui monteront les marches pendant le Festival de Cannes 2012.

    Alors, si vous voulez arborer l'accessoire à la mode, rendez-vous au Martinez!

  • Electrolux le Menu de Cannes : quand le Festival de Cannes devient une aubaine pour les marques

    electrolux.jpgIl me semble que cela s'intensifie depuis deux ou trois ans et depuis l'apparition et l'essor des réseaux sociaux: plus que jamais le Festival de Cannes devient une vitrine pour les marques, a fortiori pour les marques partenaires mais pas seulement. Je ne vais pas m'en plaindre ayant moi-même remporté un de ces concours (concours de blogs organisé par L'Oréal en 2008), néanmoins sans doute est-ce un risque pour le Festival qui effectue un strict contrôle sur son image qui, si elle est bien évidemment cinématographique, est aussi symbole de glamour, une des raisons de ces sollicitations par les marques. Cannes est pour ces dernières la vitrine rêvée quand nous savons que c'est l'évènement le plus médiatisé au monde. Dernier concours en date, celui organisé par la marque d'électro-ménager Electrolux, un concours intitulé  "Le Menu de Cannes", au cours duquel deux pays et quatre équipes composées de : chefs, experts mode et experts design – vont s’affronter pour se rendre au 64ème Festival de Cannes et créer un événement d’exception pour le jury. Le concours permet également aux internautes de voter et de gagner un séjour à Cannes. Pour ma part, j’ai voté pour l’équipe « Cook’n roll » dans laquelle figure notamment Deedee dont je suis le blog.

    Si vous voulez voter et en savoir plus, c’est par là que ça se passe.

     Je vous rappelle que, comme chaque année, vous pourrez suivre le 64ème Festival de Cannes en direct sur ce blog mais aussi sur deux de mes autres blogs, http://wwwinthemoodforcinema.com et http://www.inthemoodforluxe.com . Suivez-moi également sur mon compte twitter spécial Cannes  (http://twitter.com/moodforcannes ) et sur la nouvelle page Facebook d’Inthemoodforcannes (http://facebook.com/inthemoodforcannes )

  • "Women are heroes" coproduit par Juliette Renaud ou "la beauté de l'éphémère" (épisode 4)

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    Juliette Renaud nous présente "Women are heroes"

    Ce qui marque sans aucun doute le festivalier lors d'une première visite à Cannes, ce sont les contrastes et les paradoxes saisissants de ce festival lors duquel on peut aussi bien assister à la master class d'un réalisateur qui évoque davantage la rentabilité que la passion, l'industrie que la création puis à celle d'une passionnante productrice dont les yeux brillent d'enthousiasme et de détermination et dont la beauté du projet rendent l'agitation permanente de la Croisette soudain si désinvolte et indécente.

    Ce projet, coproduit par Juliette Renaud et réalisé par JR, s'appelle provisoirement "Women are heroes" et a pour objectif de mettre en avant la dignité des femmes (au Kenya, Brésil, Soudan, Libéria, en Sierra-Leone...) en mettant en valeur leurs portraits à l'aide d'un objectif 28 millimètres puis en collant ces portraits sur les murs de leur pays. Mais c'est bien plus que cela...

     Dès les premiers plans émane  en effet une beauté poignante. A la fois aventure artistique et humaine, oeuvre d'art contemporain, objet filmique, "Women are heroes" est une oeuvre d'une tristesse sensuelle (aussi étonnamment que cela puisse paraître, à l'image des "Etreintes brisées" de Pedro Almodovar, dont je vous parlerai demain) qui fait surgir la poésie (notamment par des jets de couleurs sur les yeux des portraits, quelle symbole que de les éclairer et les illuminer ainsi) et "la beauté de l'éphémère", selon l'expression de la productrice Juliette Renaud.

    Chaque instant est d'une majesté à couper le souffle et nous emmène si loin de Cannes, de cette superficialité que ce festival exhibe parfois, aussi.

     Bunuel, Wong Kar Wai, Depardon semblent s'être réunis pour nous inviter à cette danse tragiquement onirique, sombre et rayonnante, pleine de désespoirs et si riche d'espérances.

    La musique, jamais redondante, souligne l'horreur et la magnificence et contribue à faire de chaque instant de ce voyage initiatique, chaque plan, une étape époustouflante.

     C'est aussi pourquoi j'aime passionnément ce festival qui permet des rencontres aussi magiques que celles-ci, que l'émotion surgisse brusquement au milieu du tumulte, que rien d'autre n'existe plus que la beauté de l'instant, de l'éphémère donc, et qu'importe peu la veille et le lendemain, le lieu et le temps, la dérision du dérisoire. Je vous l'avais bien dit: le cinéma, finalement, est toujours vainqueur...

    C'était le dernier épisode consacré à mes journées en compagnie des autres blogueurs (avec Allociné et Philips) dont je vous reparlerai à la fin de ce festival. En attendant, retrouvez de nouveaux articles en direct de Cannes, jusqu'à la clôture. A suivre: la leçon de cinéma des frères Dardenne.

  • La beauté de l'éphémère (épisode 3): "Vengeance" de Johnnie To etc

    Je vous avais laissé à la sortie du film de Jacques Audiard, « Un prophète » à l’issue duquel ma course effrénée a repris, cette fois pour rejoindre le groupe des blogueurs invités par Allociné et Philips à l’hôtel 3 :14, d’abord dans une sublime suite louée par Philips pour une démonstration du nouvel écran aux proportions 21/9, puis au Baron pour le dîner. Là, les étages ne portent pas de numéros mais des noms de continents auxquels s’adapte la décoration, exotique, son atmosphère ouatée nous embarquant pour un ailleurs savoureux . Après un joyeux et délicieux diner, notamment agrémenté par l’agitation permanente de notre exubérante voisine, présentatrice de télévision à ses heures… nous prenons la direction de l’extérieur de l’hôtel pour rejoindre notre voiture. Je comprends mieux pourquoi mes collègues venus de Nice avec ce même véhicule en parlaient sans cesse. Nous voilà plongés en plein film de Scorsese, ou en tout cas dans une autre (ir)réalité cannoise.

     

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    Après avoir fait déplacer quelques véhicules et CRS qui nous barraient le passage, nous voilà partis pour la villa Murano, haut lieu des soirées cannoises, dans notre véhicule improbable qui attire et attise les regards. Malgré la lenteur de notre carrosse, le trajet paraît trop court. Après avoir montré nos invitations, nous traversons la voie ferrée puis arrivons dans la fameuse villa Murano qui surplombe la somptueuse baie de Cannes. Nous y passons une petite heure à observer cette foule si éclectique et le dj qui semble avoir allègrement avoir dépassé les 70 ans mais à Cannes , je vous le disais, le temps n'existe pas ... Puis, je repars pour Cannes, cette fois en navette de la villa Murano. Malgré l’heure tardive, la foule est toujours aussi nombreuse à déambuler sur la Croisette, toujours aussi bigarrée. Et le cinéma dans tout ça me direz-vous ? C’est vrai que pour l’heure j’ai vu moins de films que les années précédentes, mais je me délecte à observer cette autre et nouvelle facette de la vie cannoise, qui fait son propre cinéma.

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    La journée du lendemain fut tout aussi chargée avec notamment un passage sur le marché du film pour un rendez-vous à Studio Canal et un visionnage d’un extrait d'un film d'animation puis nous voilà repartis pour notre quartier général pour une master class avec le co-réalisateur de « Vilaine », Jean-Patrick Benès.

     

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    Je passe sur cette journée (mais je reviendrai sur ce sujet ultérieurement) pour en venir à la surprise réservée par les équipes d’Allociné et Philips qui nous avaient donné rendez-vous à 18H pour une soirée mystère « en dehors de Cannes ». Je supposai que cette surprise pourrait être une montée des marches pour « Vengeance » et ne m’en réjouissais pas moins tant j’avais envie de voir ce film, et tant ce serait un plaisir de partager ces instants avec les autres blogueurs pour lesquels cette séance dans le Grand Théâtre Lumière serait une première. Notre groupe se disperse et tandis que certains se retrouvent non loin de Quentin Tarantino (et quelque chose me dit qu’ils ne s’en sont pas encore remis) ou même lui parlent ou lui serrent la main, je me plonge dans la violence lyrique du cinéma de Johnnie To.

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    La foule est particulièrement dense aux abords du palais, pour voir Johnny Hallyday sans doute, dont c’est le retour au cinéma après « Jean-Philippe » et « L’homme du train ». Je brûle d’impatience de voir ce film pour son influence melvillienne, étant une inconditionnelle du réalisateur du « Samouraï » et de « L’armée des ombres ». Là aussi il s’agit d’ailleurs d’une sorte de samouraï  qui porte le nom de Costello comme le personnage interprété par Alain Delon dans le film éponyme. Ici le samouraï c’est donc toujours Costello c’est fois interprété par Johnny Hallyday qui vient à Hong Kong pour venger sa fille (Sylvie Testud) victime de tueurs à gages. Sur son passeport est écrit « cuisinier ». 20 ans plus tôt il était en réalité tueur professionnel. Alain Delon, initialement prévu pour reprendre le rôle de ce nouveau Costello s’est finalement retiré du projet trouvant le scénario décevant, en réalité aussi inexistant qu’abracadabrantesque et résumé dans le titre. Johnny y est hiératique, n’esquissant pas l’ombre d’un sourire (si ce n’est au dénouement). La bonne idée scénaristique était sans doute sa perte de mémoire, la vengeance devenant alors un instinct mécanique et abstrait. Certains plans d’une beauté lyrique sidérante, le mélange d’autodérision et de film noir, l’intrusion du fantastique, la non performance (à juste titre) de Johnny Hallyday amnésique procurent à ce film une singularité et un charme certains sans, évidemment, jamais atteindre le niveau du maître du polar auquel Johnnie To se réfère. Le seul  prix auquel pourrait prétendre Johnnie To serait pour sa mise en scène mais de ce point de vue également le film de Jacques Audiard et évidemment celui de Pedro Almodovar (dont je vous parle demain et vous laisse une de mes vidéos de l’issue de la projection ci-dessous) le dominent largement.

     

     

     

     

    A suivre : la leçon de cinéma des frères Dardenne (mon résumé et mes vidéos), « Les étreintes brisées de Pedro Almodovar », les vidéos de Pedro Almodovar et Penelope Cruz à l’issue de la projection et ma critique du film, "la beauté de l’éphémère, épisode 4 " et dernier épisode de mes pérégrinations en compagnie des autres blogueurs (vous comprendrez enfin le pourquoi de ce titre)…et de nombreux autres évènements cinématographiques et de la vie cannoise !

  • La beauté de l’éphémère (1)… : ma journée avec L’oréal (suite)

    Hier, il a neigé sur la  Croisette… C’est finalement ce que j’ai vu de plus banal ces 5 derniers jours, l’improbable étant devenu la norme.

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     Comment résumer ces 5 jours si riches  en émotions, en évènements, en cinéma, en rencontres, en instants irréels, réellement cinématographiques, à tel point que je n’ai pas eu le temps d’écrire, à tel point que j’ai préféré la vie à son récit, sa fiction, pourtant si indissociablement liés, enchevêtrés, parfois avec une ironie diabolique… oui, j’ai découvert une nouvelle facette de Cannes où tout semble joyeux, passible, irréel, où la vie, réellement « passe comme un rêve ». 5 jours qui équivalent à une seconde ou un an. Le temps n’existe plus, s’est même arrêté un instant, le temps d’un cliché sur tapis rouge, puis a repris sa course effrénée, laissant son illusion d’éternité. Je retrouve aujourd’hui avec plaisir la mélodie du silence et des mots pour vous raconter même si je n’aurai à nouveau pas autant de temps que je l’aurais souhaité, mais en tout cas, désormais, les articles seront de nouveau quotidiens sur Inthemoodforcannes.com, Inthemoodforcinema.com et aussi sur offcannes.com sur lequel je vais également continuer à écrire.

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    Grâce au concours de blogs remporté par Inthemoodforcannes.com l'an passé, je devais donc passer cette journée du 15 mai en compagnie de L'Oréal...

     

    2009_0516loreal20004.JPGTout a commencé par une voiture officielle du Festival qui est venue me chercher pour m’emmener au Martinez. Et puis ensuite les journées, les nuits, le cinéma, la réalité se sont enchaînés et confondus dans un ballet grisant. L’accueil de l’équipe L’Oréal, la présentation aux inénarrables journalistes de la presse féminine avec lesquelles je passerai cette journée l’oréalesque, le déjeuner au Carlton (au lieu du restaurant de plage du Martinez, pour cause de pluie) dans une salle presque vide à la table à côté de celle de Jane Campion (tout de même) à l’image de ses précédents films, d’une étrange grâce intemporelle, Abbie Cormish, Ben Whishaw , un jeune homme dont ma voisine intarissable m’apprend qu’il s’agit de Ryan Philippe, et non loin d’Eva Longoria (contre laquelle mon autre voisine journaliste ne cessera de pester pour avoir vue son interview annulée au dernier moment) et Tony Parker.  Retour au Martinez pour attendre la maquilleuse de L’Oréal et le coiffeur de Jacques Dessange.  L’ambiance est joyeuse et décontractée (merci encore à mes deux amies qui se reconnaîtront, c’était formidable de partager ces instants insolites avec vous). La conversation est tellement joyeuse que nous ne voyons pas l’heure passer. benwishaw.jpg J’apprends justement que Ben Wishaw, l’acteur principal du film de Jane Campion « Bright star » vient d’être coiffé par la même main, juste avant moi, et puis surtout je pose plein de questions sur le festival auxquelles ma coiffeuse répond avec gentillesse, se mêlant à notre 2009_0516loreal20020.JPGjoyeux brouhaha. C’est passionnant et oserais-je dire (oui, oui, j’oserai ) beaucoup plus que la conversation de certaines journalistes avec lesquelles j’ai déjeuné (pas toutes, j’ai été ravie  de faire connaissance avec certaines d’entre elles dont ma voisine qui se reconnaîtra, je pense).

     

    Soudain, une des attachées de presse de l’Oréal entre en trombes dans la chambre. Le ciel semble lui être tombé sur la tête, la catastrophe paraît imminente. Un être mystérieux la presse au téléphone de m’emmener de gré ou de force. Il faut se dépêcher, les autres m’attendent, les voitures sont sur le point de partir et nous devons impérativement partir avec le reste de l’équipe L’Oréal. La coiffeuse remet à la hâte les dernières mèches, je voudrais avoir le temps de la remercier mais déjà on m’entraîne dans les couloirs du Martinez pour une course échevelée (enfin 2009_0516loreal20049.JPGheureusement uniquement au sens figuré). Nous croisons Franc Dubosc qui se fait prendre en photo dans des poses très jamesbondesques mais je n’ai pas le temps de m’attarder sur cette image plus cocasse que glamour qu’on m’engouffre dans l’ascenseur avant de me refaire prendre ma course dans le hall du Martinez, jusqu’au bar où devait se dérouler le cocktail. Les sept journalistes avec lesquelles j’ai déjeuné m’attendent et devant nous Eva Longoria tente de rentrer dans sa voiture sous une nuée de flashs qui nous éblouissent nous aussi. On nous attribue un numéro de voiture. La mienne se trouve juste derrière celle d’Eva Longoria. Nous montons dans notre voiture à la hâte, et roulons ainsi au pas, jusqu’au bas des marches. C’est étrange de voir la foule, vorace, ainsi se presser contre la vitre, avide d’un regard. L’actrice dont j’ignore le nom qui est aussi dans ma voiture semble aux anges pour sa première montée des marches. Eva Longoria et Tony Parker descendent de la voiture juste devant nous pour signer des autographes puis on nous ouvre la portière et nous attendons puis gravissons les marches juste derrière eux parmi les cris stridents, violents parfois même, des photographes. L’actrice «  de la voiture » dont évidemment j’ignore toujours le nom replace une de mes mèches rebelles, comme si la montée des marches devait créer une complicité, ou du moins en donner l’impression, se disant sans doute que ce geste à la fois faussement nonchalant et sympathique serait très photogénique, ou peut-être tout simplement très heureuse d’être là.

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     brigts.jpgEt puis je retrouve cette salle que je connais si bien, et le cinéma, enfin. La lumière s’éteint. J’apprécie le silence après l’euphorie. Je me plonge dans l’univers, plus doux et policé, de Jane Campion que j’attendais si impatiemment. Le début me déroute. Cette histoire avait tout pour me plaire mais ce récit des amours contrariées du jeune poète anglais John Keats et  de sa voisine Fanny Brawne peine à m’embarquer. Jane Campion vous nous parler de fièvre ( de la passion et de la création) mais son film en est malheureusement dépourvu.  Ce qui aurait pu (et sans doute voulu) être une retenue devient tellement lisse que cela me laisse à distance, pourtant j’aurais aimé me laisser emporter par cette histoire, par leurs élans passionnés et leurs désirs contrariés. Les obstacles à  l’histoire d’amour des deux protagonistes sont finalement assez flous, les personnages secondaires trop esquissés pour être crédibles. Abbie Cormish y met beaucoup de conviction, mériterait un prix d’interprétation, sans nul doute. La caméra, pourtant si sensible, presque caressante,  de Jane Campion est appliquée mais je n’arrive pas à être touchée par ses personnages, à croire à leurs sentiments. Restent les mots de John Keats d’une mélancolie envoûtante, à l’image de ce que j’aurais rêvé que soit ce film, à l’histoire si prometteuse. La photographie est certes empreinte de cette retenue à la fois lumineuse et sombre, et de mélancolie mais pas assez pour que nous éprouvions l’amour douloureux des protagonistes, ni cette passion qui les prive de liberté.

    Contrairement à ses films précédents et bien que les sentiments qui envahissent les deux personnages principaux soient intemporels, le film a aussi un aspect suranné malgré la poésie qui surgit parfois, comme tous ces papillons qui envahissent la chambre de Fanny faisant écho aux vers de John Keats :

    « Je rêve que nous sommes des papillons

    N’ayant à vivre que trois jours d’été.

    Avec vous ils seraient plus plaisants

    Que cinquante années d’une vie ordinaire »

    Je repense à ma voisine de projection qui le midi même avait affirmé, péremptoire, visiblement très fière de partager cette "découverte"(ou du moins ce qui pour elle semblait l’être)  que l’art, selon sa définition devait être intemporel. Ce film ne sera certainement pas pour elle un chef d’œuvre…

     

    Puis revenant dans le prosaïsme du XXIème siècle, quoique… nous reprenons les voitures officielles, direction le Majestic pour le dîner. Tandis qu’une des convives continue d’évoquer son sujet favori, elle-même, ma voisine me parle de son émotion, les yeux encore rougies, que lui a provoqué le film de Jane Campion. Je m’en veux presque de n’être pas émue. Peut-être aussi, parce que je suis là et ailleurs, à penser à la beauté ironique du destin qui fait se rejoindre ma fiction et la réalité, à penser que je n’ai peut-être pas tort de rêver toujours à l’impossible, aussi déraisonnable soit-il. Puis, je me paie le luxe de refuser d’aller à la soirée Canal plus (à la villa Doumergues ou de Mai, je n’ai pas bien compris) pour me retrouver avec le silence de mes pensées enivrantes, après une dernière séance photo dans le hall du Martinez et avant d’y passer la nuit.

     

    La nuit sera courte et après un petit déjeuner au Martinez, une voiture officielle  m’attend pour me ramener à mon hôtel car déjà ces mésaventures à peine terminées d’autres m’attendent puisque 3 heures plus tard mes camarades blogueurs sélectionnés comme moi pour vivre 3 jours à Cannes, avec Allociné et Philips, vont bientôt arriver. Je les attends avec impatience, ayant hâte de faire leur connaissance pour certains, de les retrouver pour d’autres. Je n’imaginais pas alors à quel point ces trois jours, aussi, seraient inoubliables…

     

    Avant de partir vers d’autres aventures, je repense aux signes du destin en redoutant aussi leur cruauté, et je repense à cette journaliste également invitée par L'Oréal qui a demandé à sa collègue, avec le plus grand sérieux du monde si elle parlait autrichien, ce à quoi son interlocutrice a rétorqué qu’en effet elle parlait… allemand.  Je crois qu’à cet instant, au moins, la perplexité lui aura fait oublier le refus d’Eva Longoria…

     

    Je vous parlerai de nouveau de cette journée dans mon compte rendu final du festival. Vous pouvez retrouver les photos et vidéos dans l'article ci-dessous. D'autres viendront les rejoindre...

     

  • Ma journée avec L'Oréal: insolite et unique...

    J'enrage de n'avoir que 10 minutes devant moi et donc de ne pas avoir le temps de vous raconter cette journée d'hier, pour moi exceptionnelle, à tant d'égards. Une journée d'émotions, insolite et unique, qui "fait passer la vie comme un rêve" comme dirait Gilles Jacob, alors...une fois n'est pas coutume, le récit est reporté pour ne vous laisser pour le moment que quelques photos, en guise de bande-annonce. Voici donc, ci-dessous, quelques photos et vidéos avant d'en avoir le récit  et bien sûr la critique du film de Jane Campion... Les vidéos sont très courtes, j'ai prréfèré vivre l'instant plutôt que l'immortaliser et difficile de filmer dans une telle effervescence où le temps s'emballe, mais je vous raconterai...

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    Mon badge L'Oréal
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    Mon programme
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    Star d'un jour: merci Jacques Dessange et L'Oréal...
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    Dans les couloirs du Martinez
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    Dans le hall du Martinez
    Vidéo ci-dessus: devant le Martinez, avant de monter dans la voiture officielle, juste derrière Eva Longoria et Tony Parker
    Vidéo ci-dessus: dans la voiture officielle, en route pour les marches
    Vidéo: ci-dessus: nous attendons pour monter les marches, avec le reste de l'équipe l'Oréal, derrière Eva Longoria et Tony Parker
    Ci-dessus: Eva Longoria et Tony Parker
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    L'équipe de "Bright star" de Jane Campion à l'issue de la projection
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    Dans le hall du Majestic
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