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IN THE MOOD FOR NEWS - Page 8

  • In the mood for Cannes 2013!

    Il faudra patienter quelques heures pour lire ici mon 1er récit en direct de ce 66ème Festival de Cannes avec, mon avis sur l’ouverture, sur  »Jeune et Jolie » de François Ozon, et « Gatsby le magnifique » de Baz Luhrmann, et peut-être l’ouverture de « Un Certain Regard » avec « The Bling Ring » de Sofia Coppola si j’arrive à suivre ce  riche  et passionnant programme. Réponse demain soir! Je vous rappelle que vous pouvez également me suivre en direct sur twitter @moodforcinema et @moodforcannes .

  • Comment suivre le 66ème Festival de Cannes en direct? En route pour mon 13ème Festival de Cannes...

    Dans quelques heures, je sera à Cannes pour mon 13ème   Festival de Cannes déjà depuis ma participation au prix de la jeunesse qui m’avait permis d’y assister la première fois (un concours destiné aux jeunes européens, leur permettant d’être invités au Festival de Cannes), un 13ème festival, celui pour lequel ma présence fut la plus incertaine, pour des raisons totalement extérieures au cinéma mais la vie malheureusement ne ressemble pas toujours à un film, du moins pas à un film joyeux, même si j’ai souvent trop tendance à souhaiter le croire, des raisons qui font aussi que, cette année plus que jamais, je me laisserai guider par mes envies cinématographiques du jour, totalement libre de mes choix. Bien sûr, il y a les séances que j’attends avec beaucoup d’impatience : « The Immigrant » de James Gray, "A touch of sin" de Jia Zhang Ke, la projection de « Plein soleil » de René Clément, « La Vénus à la fourrure » de Roman Polanski, "La Grande Bellezza" de Paolo Sorrentino, "Jeune et jolie" de François Ozon…et puis, surtout, tous ces films que je n’attends pas par lesquels je me réjouis déjà de me laisser surprendre, souvent aussi dans les sections parallèles (même si je ne vous ai cité ici que la compétition officielle à l'exception de "Plein soleil" évidemment", dans la section Cannes Classics).

     Un bon festival c’est souvent comme un grand film, il vous laisse heureux et exténué, joyeusement nostalgique et doucement mélancolique, riche d’émotions et de réflexions, souvent contradictoires , et il faut souvent un peu de recul pour appréhender ces multiples réflexions et émotions qu’il a suscitées, pour découvrir quelles images auront résisté à l’écoulement du temps, aux caprices de la mémoire, à ce flux et flot d’informations ininterrompues, c’est aussi pourquoi je vous parlerai de certains films en direct de Cannes et de certains autres ensuite, même si Cannes est aussi une course à l’information à laquelle j'essaierai de ne pas céder.

     «Je ne me souviens plus du film, mais je me souviens des sentiments» dit Jean-Louis Trintignant en racontant une anecdote à son épouse dans le sublime film « Amour » de Michael Haneke. C’est aussi ce que j’espère à nouveau me dire de mon film du Festival de Cannes 2013, qu’il me fasse vivre des émotions cinématographiques exaltantes, qu’il m’emporte dans son tourbillon d’images, qu’il me laisse avec de beaux sentiments.

     13 ans et même si (ou même parce que) je connais les pièges et revers de ce théâtre des vanités, cette comédie humaine fascinante et terrifiante, la versatilité des personnalités et avis pour un sursaut de vanité, même si je sais que tant d’illusions s’y fracassent, que Cannes peut encenser, broyer, magnifier, dévaster et en a perdu certains et tant à force de les éblouir, les fasciner, les aliéner, oui, malgré tout cela, j’aime ce festival et tous les cinémas qu’il propose avec autant de folie douce que lors de mon premier Festival de Cannes.

     L’an passé, lors de la clôture Bérénice Béjo parlait d’une « bulle au milieu du monde dans laquelle on se réfugie, on se cache blottie contre un siège rouge dans le noir d’une grande salle », un abri salutaire que je suis impatiente de retrouver même si  cet abri nous confronte aussi paradoxalement à ce monde, ses doutes, ses désespoirs, une parenthèse enchantée qui met souvent en lumière les ombres d’un monde désenchanté, en tout cas l’an passé puisque les films projetés étaient surtout des films dans lesquels les sursauts de l’histoire (« Après la bataille ») mais surtout la crise étaient présents au premier plan ou en arrière-plan (« Killing them softly ») avec des personnages anesthésiés en quête d’une ivresse (« L’ivresse de l’argent »), de désirs (« Cosmopolis »), d’un rêve (« Reality ») ou parfois simplement d’un quotidien meilleur mais surtout d’amour(s). Un monde enragé « à en perdre la raison », avide d’amour(s), qui avait du mal à communiquer, symboliquement enfermé dans l’habitacle aseptisé et clinique d’une voiture (« Holy motors », « Cosmopolis »). Des œuvres pessimistes dont la mort était bien souvent la seule issue et paradoxale respiration. Des œuvres qui s’opposaient aussi dépeignant tantôt un monde sur papier glacé, glaçant, glacial, tantôt des êtres de chair et de sang, ou « de rouille et d’os ». Tantôt des œuvres formellement radicales et des œuvres plus classiques (« Sur la route », « Mud »…). Ou des œuvres qui montraient des mondes qui s’opposaient : deux Egypte dans « Après la bataille », « Trois mondes » dans le film éponyme de Catherine Corsini. Subtile alliance et confrontation de force et de fragilité, de glamour et de cinéma d’auteur que résumait si bien l’affiche de cette 65ème édition. Marilyn, les yeux baissés, comme une invitation douce et langoureuse au rêve. A la fois sophistiquée et simple. Fragile et complexe. Moderne et intemporelle. Elégante et à fleur de peau. Le symbole idéal pour le Festival de Cannes qui concilie si bien ces beaux paradoxes. Tout comme l’est l’affiche de cette année.

     Joanne Woodward et Paul Newman sont ainsi à l’honneur, sur l’affiche de cette 66ème édition, avec une photo, d’une beauté étourdissante, prise sur le tournage de « A New Kind of Love » de Melville Shavelson, et qui, cette fois nous invitent à un tourbillon de cinéma, à un désir infini de pellicule, le désir infini…comme celui (de cinéma) que suscite Cannes.  Une affiche qui donne l’illusion du mouvement, de la profondeur, du cinéma donc. Une affiche moderne et intemporelle, d’un noir et blanc joyeusement nostalgique, paradoxale à l’image de tous ces cinémas qui se côtoient à Cannes. Une affiche qui, une fois de plus, nous donne envie de ce tourbillon de (la) vie, d’envies, de cinéma, d’envies de cinéma, un vertig(o)e (presque hitchcockien) troublant et envoûtant qu’est le Festival de Cannes (le tout dans un tendre et parfait équilibre) et que sera indubitablement cette 66ème édition que je me réjouis de vous faire vivre  ici.

     L’an passé, le festival a primé un film sur l’Amour absolu, un cri d’amour ultime et désespéré qui montre ce qui est « caché » avec une infinie pudeur et délicatesse alors que tant, à Cannes, s’enivrent de rencontres et plaisirs éphémères.  Un film tragique, bouleversant, universel qui nous ravage, un film lucide, d’une justesse et d’une simplicité remarquables, tout en retenue. Un film éprouvant et sublime, d’une beauté tragique et ravageuse que vous hante et vous habite longtemps après la projection, après ce dernier plan d’une femme seule dans un appartement douloureusement vide.

     

    Je me souviens aussi du vertige sensoriel devant le film d’Alain Resnais « Vous n’avez encore rien vu » dont je ne peux m’empêcher de vous parler  à nouveau, un film qui avait suscité ce qui arrive parfois au théâtre, cette émotion presque irrationnelle, lorsqu’il y a ce supplément d’âme, de magie, lorsque ce pouvoir des mots vous embarque ailleurs, vous hypnotise, vous fait oublier la réalité, tout en vous ancrant plus que jamais dans la réalité, vous faisant ressentir les palpitations de la vie. Chaque phrase prononcée, d’une manière presque onirique, magique, est d’une intensité sidérante de beauté et de force et exalte la force de l’amour. Mais surtout Alain Resnais nous livre  un film inventif et ludique. Il joue avec. C’est une des plus belles déclarations d’amour au théâtre et aux acteurs qui soit. Ce film est d’ailleurs au-delà des mots auquel il rend pourtant un si bel hommage.

     Mais revenons à cette 66ème édition qui nous réservera sans aucun doute d'aussi belles surprises. Cannes  est aussi la vie en concentré. Plus belle et plus violente. Plus déconcertante et exaltante. Plus dérisoire et urgente. Comme sur l’écran, tout y est plus triste, plus tragique, plus intense, tellement excessif. Chacun se pare d’un masque, souvent de vanité, parfois d’hypocrisie, me faisant songer à cette citation de Molière tellement à propos à Cannes « L’hypocrisie est un vice à la mode et tous les vices à la mode passent pour vertu ».

     Cannes, « c’est une joie et une souffrance » , pourrais-je dire en paraphrasant Truffaut. La joie de vivre au rythme de sa passion. La souffrance de voir des passions moins nobles l’emporter. La joie de faire taire la réalité. La joie de voir la vie ressembler à du cinéma. La joie d’être immergée dans un monde de cinéma et de se plonger dans des regards et des univers de cinéastes captivants, dérangeants, en tout cas éminemment talentueux. La joie de partager sa passion, de passer ses journées au rythme du cinéma. Oui, vous voyez, la joie l’emporte forcément et largement.

     Une certitude subsiste : que j’aime ce Festival de Cannes et le cinéma à la folie (j’y consacre d’ailleurs quelques unes des nouvelles de mon recueil de nouvelles romantiques et cruelles sur les festivals de cinéma « Ombres parallèles » qui sortira en août prochain), toujours et encore et malgré tout, ce vertige émotionnel et cinématographique qui vous enivre, beaucoup moins ceux qui piétinent les autres et leur orgueil pas même pour un quart d’heure cher à Warhol.

     Qu'importe...Dans quelques heures, je serai à Cannes pour la treizième fois, revenant à mes premières amours, à cette émotion qui ne manque pas de m’étreindre quand je pénètre chaque année pour la première fois dans le Grand Théâtre Lumière, comme une douce et violente réminiscence de ma première émotion cannoise, 13 ans après.

     

    POUR ME SUIVRE EN DIRECT DU 66ème FESTIVAL DE CANNES :

     

    -       Sur http://intemoodforfilmfestivals.com, mon nouveau blog sur lequel vous trouverez d’ores et déjà de nombreuses informations sur le festival, de nombreuses critiques des précédents films des cinéastes en compétition, et des articles quotidiens en direct jusqu’à la clôture, des conférences de presse, des critiques, et de nombreuses informations pratiques.

    - Pour les archives, rendez-vous sur mon ancien blog cannois http://inthemoodforcannes.com sur lequel je publierai les articles en parallèle.

     

    -Sur twitter, sur mon compte dédié au Festival de Cannes @moodforcannes (http://twitter.com/moodforcannes ) et sur mon compte principal @moodforcinema (http://twitter.com/moodforcinema )

     -Sur Facebook (sur ma page principale http://facebook.com/inthemoodforcinema et sur la nouvelle consacrée aux festivals de cinéma http://facebook.com/inthemoodforfilmfestivals .

    -J'aurai également le plaisir d'être partenaire de l'émission cannoise de France Culture "Un autre jour est possible" à retrouver ici.

    ROMAN ET CONCOURS

    Je vous rappelle également que je vous fais gagner une liseuse avec mon roman "Les Orgueilleux" sorti il y a quelques jours. Cliquez ici pour connaître le règlement du concours et pour tout savoir sur le roman, vous retrouverez également mon interview à propos de celui-ci. ici..., un roman qui se déroule d'ailleurs entièrement dans un festival de cinéma et à propos duquel vos avis sont les bienvenus et d'ailleurs récompensés par mon éditeur comme vous le lirez dans l'article précité!

     

    Enfin, si vous avez décidément l'âme joueuse, cliquez sur l'image ci-dessous pour vous rendre sur la page du concours "Trophées influenceurs" puis cliquez sur "Voter pour Sandra Mézière et tenter de remporter un ipad Mini" pour...tenter de remporter un ipad mini!

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    A très bientôt "in the mood for Cannes"!

  • Critique de « Gatsby le magnifique » de Jack Clayton avec Robert Redford…

     

    Critique de « Gatsby le magnifique » de Jack Clayton avec Robert Redford…

    En attendant la projection du film d’ouverture du 66ème Festival de Cannes, « Gatsby le magnifique » de Baz Luhrmann, je vous propose de retrouver ma critique de l’inoubliable version de Jack Clayton, avec Robert Redford ( justement un des invités d’honneur de ce 66ème Festival de Cannes) à l’occasion de sa ressortie en salles le 15 Mai prochain.

    CRITIQUE DE « GATSBY LE MAGNIFIQUE » DE JACK CLAYTON

    Gatsby le magnifique : Affiche

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    Adapté en 1974 du chef d’œuvre de Fizgerald, le film (comme le roman) se déroule dans la haute aristocratie américaine. Une vraie gageure d’adapter ce sublime roman( sans doute un de ceux que j’ai le plus relus) qui évite toujours soigneusement la mièvrerie et assume le romantisme effréné et exalté (mais condamné) de son personnage principal.

    Eté 1920. Nick Carraway (Sam Waterston), jeune homme du Middlewest américain se rend à New York pour travailler comme agent de change. C’est dans la zone huppée de Long Island qu’il trouve une maison, juste à côté de la somptueuse demeure du mystérieux Gatsby (Robert Redford) et avec une vue imprenable sur East Egg où vivent sa cousine Daisy (Mia Farrow) et son mari Tom Buchanan (Bruce Dern) . Daisy s’ennuie avec son mari bourru qui la trompe ouvertement et elle tue le temps avec son amie la golfeuse professionnelle Jordan Baker. Tom présente même à Nick sa maîtresse Myrtle Wilson (Karen Black), la femme du garagiste. Tous s’étonnent que Nick ne connaisse pas son voisin Jay Gatsby qui donne des réceptions somptueuses avec des centaines d’invités et sur le compte de qui courent les rumeurs les plus folles. C’est en répondant à une des invitations de son mystérieux voisin que Nick va faire ressurgir le passé liant sa cousine Daisy à l’étrange et séduisant Jay Gatsby.

    Dès les premières minutes, ce film exerce la même fascination sur le spectateur que le personnage de Jay Gatsby sur ceux qui le côtoient ou l’imaginent. La magnificence crépusculaire de la photographie et la langueur fiévreuse qui étreint les personnages nous laissent entendre que tout cela s’achèvera dans le drame mais comme Nick nous sommes fascinés par le spectacle auquel nous souhaitons assister jusqu’au dénouement. Jay Gatsby n’apparaît qu’au bout de vingt minutes, nous nous trouvons alors dans la même situation que Nick qui ne le connaît que par sa réputation : on dit qu’il « a tué un homme » et qu’il n’apparaît jamais aux fêtes somptueuses qu’il donne dans une joyeuse décadence.

    Comme dans le roman de Fitzgerald, le film de Jack Clayton dépeint brillamment l’ennui de la haute aristocratie américaine grâce à plusieurs éléments : l’élégance romantique et le jeu de Robert Redford ( difficile après avoir vu le film d’imaginer autrement le personnage de Gatsby qu’il incarne à la perfection), le scénario impeccable signé Francis Ford Coppola, une photographie éblouissante qui évoque à la fois la nostalgie et la chaleur éblouissantes, une interprétation de Mia Farrow entre cruauté, ennui, insouciance et même folie, l’atmosphère nostalgique et fiévreuse (la sueur perle en permanence sur le front des personnages comme une menace constante), et puis bien sûr l’adaptation du magnifique texte de Fitzgerald : « La poussière empoisonnée flottant sur ses rêves » ou cette expression de « nuages roses » qui définit si bien le ton du roman et du film. Avec l’amertume dissimulée derrière l’apparente légèreté. La mélancolie et le désenchantement derrière la désinvolture. Il faut aussi souligner l’excellence des seconds rôles et notamment de Karen Black aussi bien dans la futilité que lorsqu’elle raconte sa rencontre avec Tom Buchanan.

    « Gatsby le magnifique » est à la fois une critique de l’insouciance cruelle et de la superficialité de l’aristocratie que symbolise Daisy, c’est aussi le portrait fascinant d’un homme au passé troublant, voire trouble et à l’aura romantique dont la seule obsession est de ressusciter le passé et qui ne vit que pour satisfaire son amour inconditionnel et aveugle. (Ah la magnifique scène où Jay et Daisy dansent dans une pièce vide éclairée à la bougie !) Face à lui Daisy, frivole et lâche, qui préfère sa réputation et sa richesse à Gatsby dont la réussite sociale n’avait d’autre but que de l’étonner et de poursuivre son rêve qui pour lui n’avait pas de prix. Gatsby dont par bribes la personnalité se dessine : par sa manie d’appeler tout le monde « vieux frère », par ses relations peu recommandables, par le portrait qu’en dresse son père après sa mort, un père qu’il disait riche et mort. Pour Daisy, la richesse est un but. Pour Jay, un moyen (de la reconquérir). Elle qui ne sait que faire des 30 années à venir où il va falloir tuer le temps.

    Les deux êtres pour qui l’argent n’étaient qu’un moyen et non une fin et capables d’éprouver des sentiments seront condamnés par une société pervertie et coupable de désinvolture et d’insouciance. Un film de contrastes. Entre le goût de l’éphémère de Daisy et celui de l’éternité de Gatsby. Entre la réputation sulfureuse de Gatsby et la pureté de ses sentiments. Entre la fragilité apparente de Daisy et sa cruauté. Entre la douce lumière d’été et la violence des sentiments. Entre le luxe dans lequel vit Gatsby et son désarroi. Entre son extravagance apparente et sa simplicité réelle. Entre la magnificence de Gatsby et sa naïveté. Et tant d’autres encore. Des contrastes d’une douloureuse beauté.

    C’est à travers le regard sensible et lucide de Nick qui seul semble voir toute l’amertume, la vanité, et la beauté tragique de l’amour, mélancolique, pur et désenchanté, que Gatsby porte à Daisy que nous découvrons cette histoire tragique dont la prégnante sensation ne nous quitte pas et qui nous laisse avec l’irrésistible envie de relire encore et encore le chef d’œuvre de Fitzgerald et de nous laisser dangereusement griser par l’atmosphère de chaleur écrasante, d’extravagance et d’ennui étrangement mêlés dans une confusion finalement criminelle. Un film empreint de la fugace beauté de l’éphémère et de la nostalgie désenchantée qui portent le fascinant et romanesque Gatsby. A (re)voir absolument.

  • Swarovki au 66ème Festival de Cannes

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    Je vous avoue que nombreuses sont les marques à me solliciter pour ce Festival de Cannes 2013 et rares sont celles dont je parle ici, ce blog ayant avant tout vocation à être cinématographique. Je vous parle néanmoins régulièrement de l'une d'entre elles, et avec plaisir, puisqu'il s'agit d'une marque que j'affectionne depuis longtemps, dont j'aime particulièrement l'esprit. Une marque glamour, élégante, très cinématographique aussi. L'an passé, je vous avais parlé ici de la suite Swarovski à Cannes qui met à la disposition des talents une sélection de sacs et bijoux. Vous pouvez en découvrir ici les visuels dès à présent en attendant que j'aille y faire un tour. Vous verrez aussi, ci-dessous, le somptueux coffret offert aux talents cette année. Personnellement, je trouve l'ensemble chic et magnifique avec un faible pour les lunettes! Qu'en pensez-vous? L'ensemble parfait pour arpenter la Croisette, non?

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  • FESTIVAL DE CANNES 2013 : SUIVEZ LE 66ème FESTIVAL DE CANNES EN DIRECT SUR INTHEMOODFORFILMFESTIVALS.COM !

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    CLIQUEZ SUR L'IMAGE CI-DESSOUS POUR ACCEDER DIRECTEMENT AU SITE INTHEMOODFORFILMFESTIVALS.COM SUR LEQUEL VOUS RETROUVEREZ TOUTES LES INFORMATIONS SUR LE FESTIVAL DE CANNES 2013 ET SUR LEQUEL JE VOUS LE FERAI VIVRE EN DIRECT DU 15 au 27 MAI 2013.

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    Pour ce qui sera mon 13ème Festival de Cannes depuis ma sélection au prix de la jeunesse (concours sur critiques de films, lettres de motivation et CV organisé par le Ministère de la jeunesse et des sports permettant à de jeunes cinéphiles d'être invités et accrédités au Festival de Cannes) , en 2001, j'aspire plus que jamais, pour cette 66ème édition, à vous fournir un contenu de qualité ET le plus exhaustif possible afin de vous faire partager au mieux ma passion pour ce Festival de Cannes qui a tant exacerbé et, je le crains, rendue incurable mon autre passion, déjà vivace, pour le cinéma.

    Accréditée professionnelle depuis 13 ans et presse depuis plusieurs années (comme cette année), mes blogs cinéma ont aussi été les premiers à être accrédités presse à ce titre, il y a plusieurs années déjà. Ce blog a par ailleurs reçu le prix du meilleur blog du Festival de Cannes attribué par L'Oréal en 2008 et le prix Off Cannes du meilleur blog du Festival de Cannes en 2010.

    Comme chaque année, vous pourrez donc retrouvez ici toute l'actualité du festival, en amont, en direct et même après le Festival de Cannes. Cette année, par ailleurs, c'est essentiellement sur mon site Inthemoodforfilmfestivals.com  remodelé pour être entièrement consacré au Festival de Cannes 2013 afin de mieux mettre en valeur l'actualité du Festival de Cannes que vous pourrez me suivre en direct du festival et retrouver toutes les informations sur celui-ci: interviews, critiques de films, programme détaillé, nombreux bons plans, archives etc. Vous y trouverez déjà de nombreux articles sur ce Festival de Cannes 2013, aussi bien sur la sélection officielle que les sélections parallèles et, bien sûr, le programme détaillé et commenté de cette 66ème édition. Comme chaque année, je couvrirai en priorité la compétition officielle, les conférences de presse de la sélection officielle mais aussi Un Certain Regard dont j’apprécie toujours la sélection et l’atmosphère et, le temps restant, La Quinzaine des Réalisateurs et la Semaine de la Critique.

    Bien entendu, je vous engage à suivre mon compte twitter dédié au Festival de Cannes http://twitter.com/moodforcannes  (@moodforcannes) ainsi que mon compte twitter principal http://twitter.com/moodforcinema  (@moodforcinema ) pour toutes les informations ainsi que la page Facebook d'Inthemoodforcinema http://facebook.com/inthemoodforcinema   et la toute nouvelle page Facebook d’Inthemoodforfilmfestivals, entièrement consacrée au Festival de Cannes à partir d’aujourd’hui (http://facebook.com/inthemoodforfilmfestivals ) ..

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    Afin de vous fournir le meilleur contenu possible sur ce Festival de Cannes 2013, je recherche également des partenariats pour ce Festival de Cannes  que, comme chaque année, je couvrirai de l'ouverture à la clôture. Sites web ou autres médias souhaitant une couverture en direct du Festival? Hôtels, marques etc, un partenariat vous intéresse pour ce site et éventuellement un ou plusieurs de mes 6 autres que sont http://inthemoodlemag.com , http://inthemoodforfilmfestivals.com , http://www.inthemoodforcinema.com , http://www.inthemoodfordeauville.com , http://www.inthemoodforluxe.com, http://inthemoodforhotelsdeluxe.com? Alors, que vous soyez intéressés par des articles en direct du festival ou par un simple partenariat publicitaire, vous pouvez me contacter à inthemoodforcinema@gmail.com  et si vous voulez en savoir plus sur mon parcours en rapport avec ce festival en particulier et les festivals de cinéma en général, cliquez sur le lien suivant: http://inthemoodforfilmfestivals.com/about/ .

    J’en profite enfin pour vous dire que, les Editions Numériklivres viennent de publier mon roman « Les Orgueilleux » qui, justement, se déroule dans le cadre d’un festival de cinéma. Pour en savoir plus sur ce roman et pour participer au concours vous permettant de remporter une liseuse à l'occasion de sa sortie, cliquez ici.  Vous pouvez aussi recevoir toutes les informations sur ce projet en suivant son compte twitter (@LesOrgueilleux ) et sa page Facebook : http://facebook.com/LesOrgueilleux .

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    En attendant l’édition 2013 du Festival de Cannes, retrouvez également mon bilan de l’édition 2012, en cliquant ici.

     

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  • Complément de sélection du 66ème Festival de Cannes

    Vous aviez pu lire, ici, il y a 10 jours mon compte-rendu de la conférence de presse de sélection du Festival de Cannes 2013. Comme chaque année, quelques jours plus tard ont été dévoilés le jury puis un complément de sélection que je vous invite à découvrir ci-dessous avec, notamment, le film de Claude Lanzmann, ce qui n’est pas vraiment une surprise, celui-ci ayant évoqué sa fort probable présence à Cannes lors du dernier Salon de Livre dont je vous avais parlé sur http://inthemoodlemag.com .

    COMPÉTITION

    ONLY LOVERS LEFT ALIVE de Jim JARMUSCH
    HORS COMPETITION

    LE DERNIER DES INJUSTES de Claude LANZMANN
    UN CERTAIN REGARD

    MY SWEET PEPPERLAND de Hiner SALEEM
    TORE TANZT de Katrin GEBBE 1er Film
    WAKOLDA de Lucia PUENZO

    La sélection Cannes Classics 2013 sera annoncée lundi 29 avril.

  • Programmation de l'ACID pour Cannes 2013

     

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    2 AUTOMNES 3 HIVERS
    Sébastien Betbeder
    France, 2013, fiction, 90'
    Première mondiale
    •Avec
    Vincent Macaigne, Maud Wyler, Bastien Bouillon, Audrey Bastien, Thomas Blanchard, Pauline Etienne, Jean-Quentin Châtelain, Olivier Chantreau
    •Synopsis
    A 33 ans, Arman a décidé de changer de vie.
    Pour commencer il court. C’est un bon début.
    Amélie poursuit la sienne (de vie) et court, elle aussi.
    La première rencontre est un choc.
    La seconde sera un coup de couteau en plein cœur.
    [Le film commence avec un barbu déprimé qui fait un footing à Paris, parce qu’il ne sait pas quoi faire de ses journées. On pourrait s’attendre au pire. Et le pire arrive en effet. Sauf qu’on en rit beaucoup.]

    AU BORD DU MONDE
    Claus Drexel
    France, 2013, documentaire, 98'
    Première mondiale
    •Synopsis
    Paris, la nuit. C’est ici que vivent Jeni, Wenceslas, Christine, Pascal et les autres. Sans-abri, ils hantent trottoirs, ponts et couloirs du métro, au bord d’un monde où la société ne protège plus. Ils nous font face, ils nous parlent.
    [Dans un Paris de carte postale, des clochards nous parlent. De plain-pied, la caméra les filme, leur fait épouser le décor. Remisés au bord du monde, le cinéaste les ramène au centre du plan... Dans le collage qu’ose la mise en scène, entre le trivial et le sublime, entre l’indigence et la beauté séculaire, comment nous situer ?]

    LA BATAILLE DE SOLFERINO
    Justine Triet
    France, 2013, fiction, 94' / 1er long métrage
    Première mondiale
    •Avec
    Laetitia Dosch, Vincent Macaigne, Arthur Harari, Virgil Vernier, Marc-Antoine Vaugeois
    •Synopsis
    6 mai 2012, Solférino. Laetitia, journaliste télé, couvre les présidentielles. Mais débarque Vincent, l'ex, pour voir leurs filles. Gamines déchaînées, baby-sitter submergé, amant vaguement incrust, avocat misanthrope, France coupée en deux : c’est dimanche, tout s'emmêle, rien ne va plus !
    [Son impressionnante maîtrise du cadre et son sens précis de la mise en scène permettent à la jeune réalisatrice de mêler dans une même dynamique comédie, drame, suspens et plongée dans le réel. Elle nous livre un film touchant et juste sur notre condition d’animal social.]

    BRADDOCK AMERICA
    Jean-Loïc Portron et Gabriella Kessler
    France, 2012, documentaire, 100' / 1er long métrage
    Première mondiale
    •Synopsis
    Braddock, Pennsylvanie. Quelques rescapés teigneux trouvent la force de s’accrocher à ce lieu ingrat car ils ont conscience que cette infime parcelle du territoire américain porte en elle, enfouie dans le sol et dans les mémoires, les traces d’événements essentiels qui font l’histoire de leur nation.
    [Exploration d’un territoire qui raconte autant les prémices de l’Amérique que son évolution industrielle et économique jusqu’à la déglingue d’aujourd’hui. Qualité du filmage des lieux et beau travail sur les archives qui ont une charge fictionnelle autant qu’informative.]

    C'EST EUX LES CHIENS...
    Hicham Lasri
    Maroc, 2013, fiction, 85' / 2e long métrage
    Première mondiale
    •Avec
    Hassan Badida, Yahya El Fouandi, Imad Fijjaj, Jalal Boulftaim
    •Synopsis
    L’histoire de Majhoul, emprisonné en 1981 pendant les émeutes du pain au Maroc, qui ressort, 30 ans plus tard, en plein printemps arabe. Une équipe de télévision publique, qui réalise un reportage sur les mouvements sociaux au Maroc, décide de le suivre dans la recherche de son passé...
    [Un univers filmique fort pour un portrait du Maroc contemporain et de ses casseroles, hors des sentiers battus...]

    Ô HEUREUX JOURS !
    Dominique Cabrera
    France, 2013, documentaire, 93'
    •Synopsis
    Il y a dix ans mon frère Bernard qui vit à Boston s’est remarié, on est tous allés au mariage, c’était comme si on était à nouveau petits, les quatre enfants avec papa et maman. J’avais apporté une caméra pour filmer le mariage, je me suis retrouvée à filmer notre famille jusqu’à aujourd’hui...
    [En questionnant sans relâche la généalogie singulière de son identité, la cinéaste réussit à interroger la nôtre ; en tentant de compenser sa perte, elle s’évertue à combler les nôtres.]

    SWANDOWN
    Andrew Kötting
    Angleterre, 2013, documentaire, 94'
    •Avec
    Andrew Kötting, Iain Sinclair, Stewart Lee, Alan Moore
    •Distribution
    E.D. Distribution
    •Synopsis
    Swandown relate l’équipée humoristique de deux Anglais parcourant pendant 4 semaines plus de 230 km sur un pédalo en forme de cygne. En route, ils font la connaissance de riverains du canal et prêtent une oreille attentive aux échos ambiants de la culture historique, littéraire et politique britannique.
    [L'art non-sensique anglais dans toute sa splendeur, poésie et pas seulement celle de l'absurde, épopée mythologique et puissance narrative des petits riens du fil de l’eau, Beckett, Homère, Debord, les bretelles rouges du charpentier de navire...]

    THE STRANGE LITTLE CAT
    Ramon Zürcher
    Allemagne, 2013, fiction, 72' / 1er long métrage
    Première française
    •Avec
    Jenny Schily, Anjorka Strechel, Mia Kasalo, Luk Pfaff, Armin Marewski
    •Synopsis
    Une famille se retrouve dans un appartement berlinois. Derrière l’apparence d’une journée partagée, chaque membre est enclos dans son imaginaire...
    Conçu dans un atelier dirigé par Béla Tarr, le film est librement inspiré des Métamorphoses de Kafka.
    [Des lieux filmés comme le cadre de scènes subtilement surréalistes où s’agitent dans un ballet chorégraphié les membres d’une famille dont chaque membre, derrière l’apparence d’une journée partagée, est enclos dans son imaginaire et ses obsessions ... On pense à Resnais dans cette proposition de donner à voir l’inconscient sous le manifeste.]

    WAJMA
    Barmak Akram
    France /Afghanistan, 2013, fiction, 85' / 2e long métrage
    Première française
    •Avec
    Wajma Bahar, Hadji Gul, Mustafa Habibi, Breshna Bahar
    •Synopsis
    A Kaboul, Mustafa séduit la jolie étudiante Wajma. Les deux débutent une relation clandestine : ils sont espiègles et passionnés, mais aussi prudents face aux règles de la société qu'ils enfreignent...
    [Un drame poignant qui interroge avec beaucoup de justesse le passage difficile à la modernité d'une société patriarcale...]
    ____________________________

    Après avoir célébré 20 ans d'indépendance par des programmations spéciales, notamment à la Cinémathèque française, au Forum des Images et au Festival du Réel, mais aussi à Istanbul, Buenos Aires ou New York, l'ACID (Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion) présentera à nouveau 9 films cette année à Cannes.
    Du 16 au 25 mai, ces longs métrages, documentaires ou de fiction, productions indépendantes françaises ou internationales, avec ou sans distributeur en France, seront projetés en présence des équipes des films et de leurs parrains de l'association, lors de séances ouvertes à tous les publics.
    L’ACID a sa propre programmation au Festival International du Film de Cannes depuis 1993, qui repose sur le coup de cœur des cinéastes.
    En 20 ans, les cinéastes de l'association ont fait découvrir de nombreux auteurs en s’engageant sur plus de 450 films, dont près de 200 montrés à Cannes.
    Parmi ceux-ci, beaucoup de premiers films : ceux, entre autres, de Serge Bozon, Lucas Belvaux, Alain Gomis, Claire Simon, Djinn Carrénard, Pierre Schoeller, Vincent Dieutre, Arnaud et Jean-Marie Larrieu, Rachid Djaïdani, Nicolás Pereda, Ursula Meier, Avi Mograbi, Yolande Moreau et Gilles Porte...
    Soucieuse du devenir des films après Cannes, l'ACID les propose à d'autres festivals ainsi qu’à des distributeurs et les accompagne à leur sortie auprès de ses 300 salles partenaires.
    L’ACID, c’est aussi depuis 20 ans nombre de textes politiques et de propositions pour améliorer la diffusion des œuvres, de même que de nombreuses actions en direction des publics : animation d’un réseau de spectateurs relais, édition de documents pédagogiques, organisation de projections scolaires...
    La programmation ACID - CANNES 2013 sera reprise du 27 au 29 septembre 2013 au Nouveau Latina à Paris et dans une trentaine de salles en Ile-de-France et en régions.


    ACID

    www.lacid.org

  • Sélection d'hôtels pour un séjour de détente à Cannes: festival ou thalasso

     

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    Ci-dessus, photos de l'Hôtel Barrière Majestic Cannes

     

    Il y a quelques jours, je vous donnais, ici,tous mes conseils pour trouver un logement, même tardivement, pour ce 66ème Festival de Cannes.

     

     

    Aujourd'hui, suite aux nombreux emails reçus après cet article, je vous propose une petite sélection très subjective d'hôtels pour un séjour de détente à Cannes, en particulier si vous êtes friands de thalassothérapie, de luxe et d'activités balnéaires.

    1/ L'hôtel Majestic

     

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    Je vous le disais déjà dans mon précèdent article, mon hôtel cannois de prédilection est sans aucun doute le Majestic qui, en 2010, à l'occasion de l'ouverture du Festival de Cannes avait révélé sa nouvelle aile spectaculaire lors d'une inauguration qui l'avait également été. Avaient ainsi été dévoilés :
     
    -10.000 m2 supplémentaires,
    -44 nouvelles suites dont 2 suites duplex de 450 m2
    -un spa de 450 m2
    -1500 m2 de luxueuses boutiques
     
    L'hôtel se situe à la fois en plein centre de Cannes et un peu en retrait de son agitation. C'est aussi l'adresse idéale pour les festivaliers puisqu'il se trouve juste en face du palais des festivals. Il est également située sur la Croisette et à deux pas des boutiques de la rue d'Antibes.
     
    Pour les gastronomes, il comprend également 3 restaurants (le Fouquet's Cannes, la Petite Maison de Nicole -qui vient récemment d'ouvrir également au Fouquet's de Paris-,et un restaurant sur la plage privée le B-sud) et 1 bar. Je vous recommande vivement "Le Fouquet's" ou de prendre un verre dans les salons, un moment toujours hors du temps.
     
    L'hôtel compte 265 chambres, 84 suites dont 2 penthouses d'exception comme la sublime suite Christian Dior (cf photo plus haut, vous la reconnaîtrez aisément puisque celle-ci emprunte les teintes grises et chics chères au grand couturier), un espace au sixième et splendide étage de l’aile ouest de l’hôtel, conçu par l’architecte Renaud d’Hauteserre.
     
    A certaines périodes, vous pourrez y trouver des promotions, comme actuellement avec une chambre à 175 euros!
     
    L'hôtel vous propose de nombreuses activités:
     
    -spa my Blend by Clarins avec les activités suivantes:
    - Zumba
    - LIA (Low Impact Aerobic)
    - TRX
    - Core training
    - Freedom Spirit
    - Pilates
    - PNL (Programmation Neuro-Linguistique)
    - LPG
    - Intraceuticals Oxygen Infusion
     
    -une plage privée avec de nombreuses activités nautiques (attention: celle-ci est louée pendant le Festival du Film de Cannes).
     
    L'hôtel dispose également d'une salle de projection privée, un bar à champagne, un club Diwi and co pour les enfants.
     
    Evidemment, pour des tarifs avantageux, je vous déconseille la période du Festival du Film. L'hôtel est de toute façon actuellement complet pour la période même s'il peut y avoir des désistements.
     
    Si vous voulez vous détendre tout en profitant du luxe ultime, en étant en plein centre de Cannes, n'hésitez pas : choisissez le Majestic Barrière.
     

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    2/ C'est vers l'hôtel Radisson Blu 1835 Hotel & Thalassoque se porte mon 2ème choix. J'avais profité d'une journée de présence supplémentaire après le festival l'an passé pour le visiter et je n'ai pas regretté cette escapade qui m'a embarquée ailleurs, un délicieux ailleurs.

    L'hôtel est situé à l'emplacement de l'ancien Sofitel qui devint ensuite White Palm après de gros travaux et qui est désormais un Radisson.

    Cet hôtel est un véritable havre de paix et de luxe sur le port de Cannes, entièrement reconstruit, doté d’un splendide spa et d’une vue à couper le souffle sur la baie de Cannes. Les photos ci-dessous et les deux ci-dessus ont toutes été prises du Radisson.

     

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    La chaîne Radisson choisit toujours des emplacements de choix comme le nouveau Radisson de Nantes situé dans l'ancien palais de justice. C'est aussi un des nombreux atouts de cet hôtel à Cannes. La vue depuis sa terrasse est sans aucun doute la plus vertigineuse et spectaculaire de Cannes. Vous découvrirez toute la baie et elle vous procurera un délicieux sentiment d'ailleurs.

    Si vous ne séjournez pas à l'hôtel, je vous recommande tout de même d'y aller, ne serait-ce que pour y prendre un verre. Vous pourrez aussi y dîner au restaurant 360 qui, comme son nom l'indique, offre une vue panoramique unique de la baie de Cannes, les collines d'Esterel et de la vieille ville. Les menus du 360 sont conçus pour prolonger l’extase de l’expérience de la Thalasso et du Spa de l’hôtel. Vous pourrez aussi y siroter des boissons rafraîchissantes depuis le bar où la vue est inoubliable. La Terrasse Panoramique attenante de 400m² offre une vue imprenable sur la mer. Elle accueille jusqu'à 250 personnes pour des événements.

    L'autre grand atout de cet établissement sont ses Thermes Marins qui vous plongeront dans une atmosphère de quiétude et de bien-être rares, des installations haute performance qui offrent 2 700 m2 de technologies de pointe en matière de remise en forme et d'environnement.

    Situé dans un cadre élégant à la lumière tamisée, Les Thermes Marins de Cannes se trouvent juste en face de la Mer Méditerranée et offre un accès direct à la plage et à l'hôtel. Ce centre offre 46 salles de soins, trois tables de gommage en marbre chauffées, et un menu beauté avec des soins du visage, des manucures, des pédicures et un salon de coiffure.


    Il est recommandé de réserver vos soins au moins deux semaines avant votre arrivée pour disposer des meilleurs disponibilités.

    L'établissement dispose également d'un centre de conditionnement physique où vous trouverez un équipement de musculation ultramoderne et pourrez suivre des cours de remise en forme individuels: du yoga, du jogging, d’une piscine d’eau de mer intérieure et extérieure, des vestiaires privés, un sauna, un hammam (bain turc), un caldarium (bain romain), et des jacuzzis.

    Le restaurant Le Bio se trouve dans le centre de bien-être et sert des tisanes, boissons et plats sains, en mettant l'accent sur le concept « Bento Box ».

    Les Thermes Marins de Cannes vous proposent:

    • avec accès direct à la plage
    • Soins harmonieux dans une philosophie holistique pour ressourcer le corps et l'esprit
    • Un équipement haute performance, adapté spécifiquement aux soins
    • Un cadre luxurieux à la lumière tamisée, des matériaux nobles et une ambiance chaleureuse
    • Une attention permanente portée à l'hygiène et à la sécurité
    • Une équipe de professionnels et une supervision médicale
    • 46 salles de soins, y compris trois salles doubles
    • Un caldarium (bain romain)
    • Des soins du visage
    • Une salle de sport avec équipement de musculation
    • Un hammam (bain turc)
    • Un salon de coiffure avec services de manucure et de pédicure
    • Des cours de remise en forme individuels qui comprennent du yoga et du jogging (sur réservation)
    • Une piscine d’eau de mer intérieure et extérieure
    • Un bain japonais et une douche multi-sensorielle
    • Des massages et soins physiques de luxe
    • Un restaurant bio avec tisanes, boissons, et plats sains
    • Des vestiaires privés
    • Un sauna
    • Trois tables de gommage en marbre chauffées

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    Les chambres sont modernes, bien conçues et bien équipées et disposent d'internet haut débit sans fil gratuit.

    Vous pourrez aussi choisir une de ses nombreuses suites comme l'unique suite sky qui fait environ 100 m2 et qyu offre le summum du confort et de la commodité à l'hôtel Radisson Blu 1835 Hotel & Thalasso. La suite Sky offre aux voyageurs exigeants une chambre séparée, un coin repas et un salon séparés, ainsi que deux dressings et des vues inoubliables sur la mer ou le Vieux Port. Les hôtes de la suite Sky peuvent également profiter d'un accès internet haut débit sans fil gratuit.

     

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    3/Mon dernier choix se portera sur l'Hôtel Cézanne, un Boutique hôtel qui possède également un spa, récemment rénové et "redesigné". Je choisirais cet hôtel sans aucun doute pour son emplacement en retrait, au calme, dans un oasis de verdure mais aussi pour sa décoration particulièrement soignée, pour son petit nombre de chambres et suites (28) et l'intimité qui en découle mais aussi pour son service personnalisé et son spa.
     
    Les 28 chambres et suites de l'hôtel sont climatisées, insonorisées, spacieuses et très bien équipées. L'hôtel comprend 5 chambres classiques et 5 Junior suite. Dans chacune, vous serez accueillis par des produits d’accueil personnalisés, des peignoirs et chaussons, ainsi qu’un mini bar très complet !
     
    L'hôtel ne propose pas de restaurant (mais ils sont suffisamment nombreux aux alentours à commencer par ceux des hôtels précités) mais un pink bar situé dans un jardin paysager, ouvert midi et soir, et qui vous permettra de vous poser entre deux promenades, virées shopping ou à la plage.

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    Enfin, je vous laisse découvrir les nombreus services que propose cet hôtel rénové avec goût.
     
    • Bagagiste,
    • Personnel multilingue,
    • Conciergerie 24H/24,
    • Réveil par téléphone,
    • Climatisation,
    • Ascenseur, non fumeur,
    • Coffre-fort
    • Garage fermé télé surveillé (17€),
    • Service de blanchisserie,
    • Service baby-sitting,
    • Petits animaux domestiques acceptés (20€/jour),
    • Salle fitness et Hammam, coach sur demande
    • Plage partenaire (réservation de matelas)
    • Massages, soins du corps & du visage (sur demande),
    • Coiffeur en chambre (sur demande),
    • Petit déjeuner buffet ou servi en chambre, (servis l’un et l’autre de 7H30 à 10H30),
    • Room service 24H/24,
    • Service couverture tous les soirs,
    • Presse régionale & nationale à disposition,
    • Outil informatique à disposition,
    • Connexion Wi Fi gratuite,
    • Réservation de restaurants et de soirées,
    • Réservation de vos transferts aéroports Mandelieu et Nice,
    • Organisation de vos déplacements : train, avion, hélicoptère, …
    • Réservation de vos transports (Véhicule de prestige, taxi, limousine)
     
  • La Terrazza Martini : programme pour le Festival de Cannes 2013

    Le programme exceptionnel de la Terrazza Martini au Festival de Cannes 2013 pour les 150 ans de la marque

    C’est chaque année mon lieu de prédilection pour terminer les soirées cannoises et discuter tardivement des projections de la journée et cette année ne devrait pas déroger à la règle puisque, pour les 150 ans de la marque, la Terrazza Martini prévoit un programme exceptionnel avec, notamment, parmi de très nombreuses autres surprises, un live exclusif de Woodkid. Comme chaque année, ce sera convivial et chaleureux, avec un exprit « factory » avec notamment la possibilité d’y jouer au ping-pong (!). Le dispositif sera cool et vintage avec, aussi, la possibilité très ludique d’envoyer des instagrams en temps réel sur le mur avec le hashtag #TERRAZZA150. Rendez-vous très bientôt sur la plage du Gray d’Albion et ici prochainement pour de nouvelles informations.

     

    Je vous rappelle que, cette année, c'est sur http://inthemoodforfilmfestivals.com que vous pourrez me suivre en direct du festival.

  • Kim Novak, invitée d'honneur du Festival de Cannes 2013

    Retrouvez, ci-dessous le communiqué de presse du festival au sujet de cette annonce et je vous rappelle que, cette année, c'est sur http://inthemoodforfilmfestivals.com que vous pourrez me suivre en direct du festival.

    A l’occasion de la restauration d’un des chefs-d’œuvre du cinéma mondial, Vertigo (Sueurs froides) d’Alfred HITCHCOCK, le Festival de Cannes a invité son héroïne, Kim NOVAK à honorer de sa présence la manifestation.

    Kim NOVAK assistera à la présentation de Sueurs froides, tourné en 1958, qui sera projeté en copie restaurée dans le cadre de Cannes Classics. Elle participera également à la cérémonie de Clôture du 66e Festival de Cannes où elle remettra un des prix du Palmarès, le dimanche 26 mai 2013.
    Kim NOVAK était venue pour la première fois au Festival en 1959 pour la présentation de Middle of the Night (Au milieu de la nuit), de Delbert MANN (Palme d’or 1955 avec Marty). Elle a surtout marqué les mémoires avec ses rôles de prostituée au grand cœur dans Embrasse-moi, idiot (Kiss Me, Stupid) de Billy Wilder, la sorcière de l’Adorable Voisine (Bell Book and Candle), de Richard Quine, ou encore la femme adultère de Liaisons secrètes (Strangers When We Meet), du même Quine. Kim Novak fut, surtout, la troublante héroïne de Sueurs froides (Vertigo, 1958), le plus beau film d’Alfred Hitchcock que son réalisateur décrit comme « une histoire d’amour au climat étrange. »

    Kim NOVAK déclarait à propos de son rôle : « Ce qui est intéressant, c’est que le scénario me renvoyait à ce que je vivais à l’époque : c’était l’histoire d’une femme que l’on force à être quelqu’un qu’elle n’est pas. » Réfractaire à la dictature des studios, elle s’éloignera tôt d’Hollywood pour se consacrer à la peinture.