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IN THE MOOD FOR NEWS - Page 6

  • Ian Somerhalder, ambassadeur du parfum « Azzaro Pour Homme » présent au 68ème Festival International du Film de Cannes le 21 mai prochain

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    Ian Somerhalder, ambassadeur du parfum « Azzaro Pour Homme » sera présent au 68ème Festival International du Film de Cannes le 21 mai prochain. Depuis mars 2014, l’acteur, mannequin et producteur américain Ian Somerhalder incarne ainsi le nouveau visage des parfumsAzzaro.

     Il incarne ainsi personnage phare  dans « Vampire Diaries », série TV au succès international.

    « J ‘aime l’idée que le parfum Azzaro Pour Homme ait littéralement fait le tour du monde en séduisant les femmes » a-t-il ainsi déclaré.

     A propos de « Azzaro Pour Homme » :
    Un parfum de séduction à l’état pur, symbole de l’éternel masculin…
    Façonné par l’élégance et le raffinement à l’italienne, reflet de son créateur Loris Azzaro, ce parfum racé, au sillage vif et puissant, mêle sensualité naturelle et élégance instinctive ; sa signature emblématique, « fougée aromatique boisée » offre aux hommes une virilité charismatique hors du temps.
    Depuis 1978, Azzaro Pour Homme s’inscrit dans la tradition de la Haute Parfumerie avec une composition olfactive riche de plus de 320 matières premières, dont la moitié est d’origine naturelle.

  • Complément de sélection du Festival de Cannes 2015

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    Comme annoncé par Thierry Frémaux lors de la conférence de  presse (dont vous pouvez retrouver mon compte rendu, ici) et comme chaque année, quelques jours après la conférence de presse officielle du 68ème Festival de Cannes a été annoncé le complément de sélection du festival qui est pour le moins enthousiasmant et que je vous laisse découvrir ci-dessous.

    Il y a donc finalement 19 films en sélection au Certain Regard et il y a finalement également 19 films en Compétition.

    Il y aura finalement 5 films français en compétition puisque, aux films de Stéphane Brizé, Jacques Audiard, Maïwenn, Valérie Donzelli s’ajoute le film de Guillaume Nicloux « Valley of love » avec Gérard Depardieu et Isabelle Huppert.

    Parmi les nouveaux films sélectionnés à Un Certain Regard, on notera un film éthiopien. Et c’est en séance de minuit que « Love » de Gaspar Noé sera projeté.  Je vous laisse découvrir la suite de ce complément de sélection ci-dessous.

    EN COMPÉTITION

    Chronic de Michel Franco notamment avec Tim Roth. Synopsis: Un infirmier practicien qui assiste des patients en phase terminale tente de renouer des liens avec la famille qu’il a abandonnée.

    roth

    Valley of love de Guillaume Nicloux, avec Gérard Depardieu et Isabelle Huppert. Synopsis:  Isabelle et Gérard ont perdu leur fils il y a six mois. Pourtant, ce dernier leur a adressé une lettre dans laquelle il donne rendez-vous à ses parents dans « La vallée de la mort », en plein coeur des Etats-Unis. Malgré l’absurdité de la situation, le père et la mère ont décidé de s’y rendre et de l’attendre.

    nicloux
    UN CERTAIN REGARD

    Alias Maria de José Luis Rugeles Gracia

    Taklub de Brillante Mendoza

    Lamb de Yared Zeleke – 1er film et la première fois que l’Ethiopie figurera en sélection officielle

    Cemetery of Splendour de Apichatpong Weerasethakul

    AN de Naomi Kawase qui fera l’ouverture du Certain Regard

    EN SÉANCE SPÉCIALE

    fou

    Une histoire de fou de Robert Guédiguian avec Simon Abkarian, Ariane Ascaride.

    Synopsis: Berlin 1921, Talaat Pacha, principal responsable du génocide Arménien est exécuté dans la rue par Soghomon Thelirian dont la famille a été entièrement exterminée. Lors de son procès, il témoigne du premier génocide du 20ème siècle tant et si bien que le jury populaire l’acquitte.

    Soixante ans plus tard, Aram, jeune marseillais d’origine arménienne, fait sauter à Paris la voiture de l’ambassadeur de Turquie. Un jeune cycliste qui passait là par hasard, Gilles Tessier, est gravement blessé.

    Aram, en fuite, rejoint l’armée de libération de l’Arménie à Beyrouth, foyer de la révolution internationale dans les années 80. Avec ses camarades, jeunes arméniens du monde entier, il pense qu’il faut recourir à la lutte armée pour que le génocide soit reconnu et que la terre de leurs grands-parents leur soit rendue.

    Gilles, qui a perdu l’usage de ses jambes dans l’attentat, voit sa vie brisée. Il ne savait même pas que l’Arménie existait lorsqu’Anouch, la mère d’Aram, fait irruption dans sa chambre d’hôpital : elle vient demander pardon au nom du peuple arménien et lui avoue que c’est son propre fils qui a posé la bombe.

    Pendant que Gilles cherche à comprendre à Paris, Anouch devient folle de douleur à Marseille et Aram entre en dissidence à Beyrouth… jusqu’au jour où il accepte de rencontrer sa victime pour en faire son porte parole.

    EN SÉANCE DE MINUIT

    Love de Gaspar Noé

  • Les Sélections de courts métrages au Festival de Cannes 2015

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    Cannes n'est pas seulement le plus grand festival de cinéma au monde pour les longs métrages, c'est aussi une compétition de courts métrages et une magnifique vitrine pour ceux-ci.

    Voici la sélection parmi laquelle le Jury de la Cinéfondation et des courts métrages, présidé par Abderrahmane Sissako, récompensera à la fois les meilleurs films de la Compétition des courts métrages et ceux de la Sélection Cinéfondation à l’issue de leurs délibérations.

     

    LES COURTS MÉTRAGES EN COMPÉTITION :

     

     

     

     Ely DAGHER

    WAVES ’98

     14’

     Liban, Qatar

     

     

     

     

     Shane DANIELSEN

    THE GUESTS

    (Les invitées)

     10’

     Australie

     

     

     

     

     Ziya DEMIREL

    SALI

    (Mardi)

     12’

     Turquie, France   

     

     

     

     

     Céline DEVAUX

    LE REPAS DOMINICAL

     13’

     France

     

     

     

     

     Dan HODGSON

    LOVE IS BLIND

     6’

     Royaume-Uni

     

     

     

     

     Basil KHALIL

    AVE MARIA

     14’

     Palestine, France, Allemagne

     

     

     

     

     Jan ROOSENS, Raf ROOSENS

    COPAIN

     14’

     Belgique

     

     

     

     

     Eva RILEY

    PATRIOT

     14’

     Royaume-Uni

     

     

     

     

     Iair SAID

    PRESENTE IMPERFECTO

    (Présent Imparfait)

     15’

     Argentine

     

     

     

     

     

     

     

     

    LA SÉLECTION CINÉFONDATION 2015

     

     

    La Sélection Cinéfondation a choisi, pour sa 18e édition, 18 films (14 fictions et 4 animations) parmi les 1 600 qui ont été présentés cette année par des écoles de cinéma du monde entier. Seize pays venus de quatre continents y sont représentés.

    Près d’un tiers des films sélectionnés proviennent d’écoles qui participent pour la toute première fois, et c’est aussi la première fois qu’une école espagnole voit l'un de ses films retenu en Sélection. On note également une forte présence de l’Europe cette année, avec 11 films sur les 18 sélectionnés.

    Les trois Prix de la Cinéfondation seront remis lors d’une cérémonie précédant la projection des films primés le vendredi 22 mai, salle Buñuel.
     

     

     

     

    LA SÉLECTION CINÉFONDATION :

     

     

     

    Behzad AZADI

    KOSHTARGAH

    24’    

     Art University of Tehran
    Iran

     

     

     

     

    Mateo BENDESKY

    EL SER MAGNÉTICO

     17’

    Universidad del Cine (FUC)
    Argentine

     

     

     

     

    Pippa BIANCO

     SHARE

    11’

    AFI’s Directing Workshop for Women
    États-Unis

     

     

     

     

    Simon CARTWRIGHT

    MANOMAN

    11’

    National Film and Television School
    Royaume-Uni

     

     

     

     

    Ian GARRIDO LÓPEZ

    VICTOR XX

    20’

    ESCAC
    Espagne

     

     

     

     

     Maria GUSKOVA

    VOZVRASHENIE ERKINA

     28’

    High Courses for Scriptwriters and Film Directors
    Russie

     

     

     

     

    Félix HAZEAUX
    Thomas NITSCHE
    Edward NOONAN
    Franck PINA
    Raphaëlle PLANTIER

    LEONARDO

     6’

    MOPA (ex Supinfocom Arles)
    France

     

     

     

     

    Ignacio JURICIC MERILLÁN

    LOCAS PERDIDAS

     28’

    Carrera de Cine y TV Universidad de Chile
    Chili

     

     

     

     

    Sofie KAMPMARK

    TSUNAMI

     7’

    The Animation Workshop
    Danemark

     

     

     

     

    Tomáš KLEIN
    Tomáš MERTA

    RETRIEVER

     23’

    FAMU Prague
    République Tchèque

     

     

     

     

    Aurélien PEILLOUX

    LES CHERCHEURS

     32’

    La Fémis
    France

     

     

     

     

    Eliza PETKOVA

    ABWESEND

     13’

    Deutsche Film & Fernsehakademie (dffb)
    Allemagne

     

     

     

     

    Miki POLONSKI

    ASARA REHOVOT MEA ETSIM

     25’

    Minshar for Art
    Israël

     

     

     

     

    Maksim SHAVKIN

    14 STEPS

     37’

    Moscow School of New Cinema
    Russie

     

     

     

     

    Héctor SILVA NÚÑEZ

    ANFIBIO

     15’

    EICTV
    Cuba

     

     

     

     

    Salla SORRI

    AINAHAN NE PALAA

     17’

    Aalto University, ELO Film School Helsinki
    Finlande

     

     

     

     

    Laura VANDEWYNCKEL

    HET PARADIJS

     6’

    RITS School of Arts Brussels
    Belgique

     

     

     

     

    Qiu YANG

    RI GUANG ZHI XIA

     19’

    The VCA, Film & TV School, Melbourne University
    Australie

     

     

     

     

     


     

     

  • Bilan du Festival de Cannes 2014 : correspondances et mises en abyme

    Cet article a été publié dans le magazine papier Clap! de juin 2014.

    Fenêtre ouverte sur des mondes et des émotions

    Je plaide coupable. Coupable d’aimer le Festival de Cannes. Un crime là où on se doit d’être blasé, cynique, désinvolte, las et désireux d’être ailleurs et de revendiquer que c’était mieux avant, forcément.

    Cannes, aussi éblouissante que versatile, peut encenser, broyer, magnifier, aliéner.

    Cannes, déclaration d’amour au cinéma et aux cinéastes qui s’y transcendent ou y émergent, se révèlent au monde, nous révèlent un monde. Le leur. Le nôtre.

    Cannes, c’est la vie en concentré. Plus déconcertante et exaltante. Plus dérisoire et urgente.

    C’est surtout une passionnante et instructive fenêtre ouverte sur le rêve et le monde dont ce festival met en lumière les ombres, les blessures, les espoirs. Et sur le cinéma lui-même, mise en abyme à laquelle nous invitait déjà l’affiche, tirée d’un photogramme de Huit et demi.

    Les 18 films de  la compétition officielle de cette 67ème édition n’ont pas dérogé à la règle.

    Sentiments intenses et images indélébiles

    « Je ne me souviens plus du film mais je me souviens des sentiments» dit Trintignant en racontant une anecdote dans le sublime Amour d’Haneke. Si ne devaient rester que les sentiments, je retiendrais :

    -le sentiment d’être, comme ses personnages enfermés dans l’écran, captive des premiers plans du film éponyme d’Egoyan, étourdissants de beauté glaciale,  captivants, lyriques

    - les frissons savoureux procurés par le poignant Mommy de Dolan, fable sombre inondée de lumière, de musique, de courage, quadrilatère fascinant qui met au centre son antihéros attachant et sa mère (incroyables Antoine-Olivier Pilon, Anne Dorval) dans un film d’une inventivité, maturité, vitalité, singularité,  émotion rares

    -l’émotion, justement, ineffable, procurée par le supplément d’âme, la douceur et la douleur entremêlées de Still the water de Naomi Kawase, entre nage sous-marine filmée comme un ballet et travellings envoûtants exhalant la beauté et la fragilité ravageuses de la vie et de la nature

    -le choc du plan-séquence par lequel débute The Search et de la révélation d’un acteur qui y crève l’écran (Maxim Emelianov)

    -l’envoûtement de la danse éclairée par un doux halo de lumière dans Jimmy’s hall, d’une grâce infinie, ou l’entraînement de Foxcatcher chorégraphiée et filmée comme une danse

    -le rire grinçant suscité par le burlesque et finalement clairvoyant Relatos salvages

    - et, plus que tout, les larmes suscitées par la beauté flamboyante, étourdissante, de Timbuktu  de Sissako qui souligne avec tant d’intelligence la folie du fanatisme contre lequel il est un formidable plaidoyer dénué de manichéisme par une construction parfaite jouant savamment des contrastes : soleil  irradiant et illuminant une scène tragique, plan  mis en parallèle avec le précédent illustrant la drôlerie tragique de l’absurdité fanatique, début et fin se répondant avec une logique et violence implacables.

    -L’incompréhension face à son absence au palmarès tant chaque image, chaque visage sont d’une beauté inouïes éclairant magnifiquement les aspects les plus sombres de l’actualité.

    Correspondances et mises en abyme

    Cannes tisse aussi une toile arachnéenne avec les échos et tourments d’un monde paradoxal, multiple et uniforme qui raisonnent et résonnent comme la «joie et la souffrance » du Dernier Métro de Truffaut semblent rimer avec « L’œil gai et l’œil triste » de Gabin dans Le Jour se lève de Carné (Cannes Classics).

    Ainsi le plus jeune (Dolan) et le plus âgé (Godard) de cette compétition couronnés du prix du jury ex-æquo ont en commun l’amour fou du cinéma, l’audace, la connaissance parfaite de son langage qu’ils réinventent, magistralement comme des poèmes, hymnes à la liberté. Liberté. Titre, aussi, du poème d’Eluard, douce et terrible litanie dans le film de Cronenberg. Résonances.

    C’est l’écho entre des personnages de femmes fortes se battant  pour leur survie, Hilary Swank et Marion Cotillard. L’une dans un film crépusculaire qui revisite l’American dream et la mythologie du western (The Homesman), l’autre dans le bouleversant et ensoleillé portrait de femme qui se relève (Deux jours, une nuit).

    L’actrice incarnée par Julianne Moore dans Maps the stars d’une ambition carnassière, sinistre et cynique, semble, elle, être le négatif de Juliette Binoche éblouissante dans la sinueuse, lucide et brillante mise en abyme d’Assayas, personnages redoutant pareillement les ravages des ans.

    L’esquisse du portrait de Turner par Leigh en toiles riches de paradoxes, entre sensibilité de son art et rudesse du personnage, parallèle entre l’artiste peintre et l’artiste cinéaste, fait écho au film de Bonello sur Saint Laurent, « odyssée dans la tête du créateur », film de contrastes par lesquels il débute d’ailleurs. Homme dans l’ombre. Avec ses zones d’ombre.  Deux artistes face à leurs démons,  hommages créatifs aux génies mélancoliques.

    Correspondances entre la dureté et la poésie de Mommy et du Grand prix, Les Merveilles d’Alice Rohrwacher, deux films qui font s’enlacer brillamment tendresse et âpreté.

    Cannes, bulle d’irréalité, nous confronte aux terribles réalités du monde qui se répondent aussi : guerre de Tchétchénie (The Search), arbitraire de l’Etat en Russie  (Leviathan),  djihadistes au Mali (Timbuktu), ayant en commun de broyer l’innocence.

    Eloge de la durée

    Cannes c’est aussi une pause salutaire dans le flux et flot d’images hypnotiques qui caricaturent l’information au lieu de la mettre en lumière, pour laisser le temps à la pensée de s’exprimer. Lenteur finalement judicieuse :

    -dans Mr. Turner de Mike Leigh, tableau qui n’offre pas d’emblée toutes ses richesses au regard mais se dévoile peu à peu comme cet éléphant à peine perceptible sur cette toile de Turner.

    -ou encore les 3H16 de la palme d’or, Winter sleep de Nuri Bilge Ceylan, qui permettent d’appréhender son sens, magistral, du cadre et plus encore de la psychologie avec lesquels il capture aussi bien la complexité, la rudesse, l’hébétude et les contradictions des paysages que celles des cœurs plongés dans l’hiver. Film à la fois aride et lumineux comme ses personnages principaux que l’on quitte et abandonne à regret à leurs faiblesses désarmantes.

    Au-revoir les enfants

    Lors de l’ouverture, Lambert Wilson, maître de cérémonie, citait Desnos : « Ce que nous demandons au cinéma, c’est ce que l’amour et la vie nous refusent : le mystère et le miracle. » Miracle et mystère étaient au rendez-vous dans la fiction et la réalité entre lesquelles, là plus qu’ailleurs, la frontière est si étanche. Le miracle et le mystère des films précités. Le miracle du discours de clôture, bouleversant, de Xavier Dolan. Le mystère  du président du festival, Gilles Jacob, qui le quitte sur la pointe des pieds par un simple « au-revoir les enfants », d’une rare élégance, image éphémère sur l’écran du Théâtre Lumière, gravée  dans nos mémoires de cinéphiles reconnaissants envers celui qui a fait de Cannes ce qu’il est aujourd’hui : le plus grand évènement cinématographique au monde.

    Coupable, vous dis-je.

  • Dates du Festival de Cannes 2015 à suivre en direct ici

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    Du mercredi 13 Mai au dimanche 24 Mai 2015, vous pourrez suivre ici le 68ème Festival de Cannes ainsi que sur mes blogs http://inthemoodforfilmfestivals.com et http://inthemoodlemag.com.

    Suivez-moi également en direct du festival sur les réseaux sociaux: @moodforcinema (compte twitter principal) et @moodforcannes (mon compte twitter consacré exclusivement au Festival de Cannes), sur instagram (@sandra_meziere) et sur mes comptes Facebook, le principal http://facebook.com/inthemoodforcinema et celui que je consacre aux festivals : http://facebook.com/inthemoodforfilmfestivals.

    En amont du festival, vous retrouverez ici toutes les informations concernant cette 68ème édition du Festival de Cannes. Et, en attendant, vous pouvez toujours relire mon bilan du 67ème Festival de Cannes, ici, et lire mon recueil de nouvelles "Ombres parallèles" dont plusieurs se déroulent dans le cadre du Festival de Cannes.

    A très bientôt pour un nouveau festival "in the mood for Cannes"!

  • Festival de Cannes 2014: en attendant l'épisode 4 de mes pérégrinations cannoises...

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    Emportée par le tourbillon des films et de quelques soirées (avec parcimonie pour ces dernières et avec frénésie pour les premières) ou même une escapade en mer ou des concerts, je n'ai pas écrit ici depuis plusieurs jours afin de le faire ultérieurement pour vous parler avec la précision qu'il se doit des films (une vingtaine) vus depuis mon dernier article. Samedi, j'aurai ainsi vu tous les films de la compétition officielle (d'un très haut niveau comme toujours même si je n'ai pas encore eu de coup de foudre cinématographique, en précisant qu'il me reste à rattraper les films de Dolan et Sissako et que je verrai le film d'Assayas demain matin et en précisant que l'admiration et l'émotion ont néanmoins été rendez-vous pour certains films et cinéastes) et pourrai vous en faire un bilan complet et un véritable compte rendu après le festival. Je vous parlerai également de films hors compétition comme le magnifique "Incompresa" d'Asia Argento vu ce soir, film qui exhale toutes les blessures, la cruauté et la fantaisie de l'enfance mais aussi de courts métrages (ceux des talents Cannes Adami), de documentaires ou encore des très nombreuses conférences de presse auxquelles j'ai eu le plaisir d'assister (Xavier Dolan  a donné la conférence de presse la plus passionnante du festival ce matin, je vous la résumerai également). En attendant de vous livrer mes pronostics et mon compte rendu, pour vous faire patienter, voici une petite sélection de mes clichés de quelques évènements cannois auxquels j'ai eu la chance d'assister... Pour patienter, vous pouvez aussi retrouver les premiers épisodes de mes pérégrinations cannoises sur http://inthemoodforfilmfestivals.com ...ou lire mes "Ombres parallèles" pour ma vision fictive du festival ou encore me suivre sur twitter puisque je commente le festival en direct (@moodforcannes / @moodforcinema pour le compte principal) et y donne brièvement mon opinion sur tous les films vus. A très bientôt donc pour le prochain épisode de mes pérégrinations cannoises, mes pronostics mais aussi la clôture à laquelle j'ai également le plaisir d'être invitée.

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  • Cannes 2014 - Critique de THE ARTIST en attendant THE SEARCH de Michel Hazanavicius

    La projection cannoise de THE ARTIST de Michel Hazanavicius reste un de mes plus beaux souvenirs de ce festival. Je vous raconte aujourd’hui à nouveau cette projection et vous parle de ma passion pour ce film en attendant avec impatience de découvrir « The Search », le nouveau film de Michel Hazanavicius en compétition officielle de ce Festival de Cannes 2014 avec Bérénice Béjo (lauréate du prix d’interprétation du formidable film d’Asghar Farhadi, « Le Passé », à Cannes, en 2013) et Annette Bening. Le film raconte quatre destins que la guerre va amener à se croiser. Entre 1999 et 2000, lors du conflit opposant les Russes et les Tchétchènes, Carole, infirmière et membre d’une Organisation Non Gouvernementale, recueille un jeune enfant tchétchène. En parallèle, on suit l’histoire d’un jeune soldat russe…

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    Photo ci-dessus : crédits inthemoodforcinema.com . Conférence de presse des lauréats du Festival de Cannes 2011.

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    Photo ci-dessus : crédits inthemoodforcinema.com . Conférence de presse des lauréats du Festival de Cannes 2011.

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    Photo ci-dessus : crédits inthemoodforcinema.com . Conférence de presse du Festival de Cannes 2011 du film « The Artist ».

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    Photo ci-dessus : crédits inthemoodforcinema.com . Conférence de presse du Festival de Cannes 2011 du film « The Artist ».

    C’était un dimanche matin de mai 2011, le début du Festival de Cannes encore, en projection presse. Pas encore vraiment l’effervescence pour le film qui obtint la palme d’or mais un joli bruissement d’impatience parmi les regards déjà las, ou obstinément sceptiques. 1H40 plus tard, la salle résonnait d’applaudissements, pendant dix minutes, fait rare en projection presse. Le soir même, je suis retournée le voir en projection officielle. L’émotion fut la même, redoublée par la présence de l’équipe du film, terriblement émue elle aussi par les réactions enthousiastes du public, par les rires tendres, par cette cavalcade d’applaudissements qui a commencé lors de la dernière scène et ne s’est plus arrêtée pour continuer pendant un temps qui m’a paru délicieusement long. Un beau, rare et grand moment du Festival de Cannes.

    Le pari était pourtant loin d’être gagné d’avance. Un film muet (ou quasiment puisqu’il y a quelques bruitages). En noir et blanc. Tourné à Hollywood. En 35 jours. Par un réalisateur qui jusque là avait excellé dans son genre, celui de la brillante reconstitution parodique, mais très éloigné de l’univers dans lequel ce film nous plonge. Il fallait beaucoup d’audace, de détermination, de patience, de passion, de confiance, et un peu de chance sans doute aussi, sans oublier le courage -et l’intuition- d’un producteur (Thomas Langmann) pour arriver à bout d’un tel projet. Le pari était déjà gagné quand le Festival de Cannes l’a sélectionné d’abord hors compétition pour le faire passer ensuite en compétition, là encore fait exceptionnel.

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    Le film débute à Hollywood, en 1927, date fatidique pour le cinéma puisque c’est celle de l’arrivée du parlant. George Valentin (Jean Dujardin) est une vedette du cinéma muet qui connait un succès retentissant…mais l’arrivée des films parlants va le faire passer de la lumière à l’ombre et le plonger dans l’oubli. Pendant ce temps, une jeune figurante, Peppy Miller (Bérénice Béjo) qu’il aura au départ involontairement  placée dans la lumière, va voir sa carrière débuter de manière éblouissante. Le film raconte l’histoire de leurs destins croisés.

    Qui aime sincèrement le cinéma ne peut pas ne pas aimer ce film qui y est un hommage permanent et éclatant. Hommage à ceux qui ont jalonné et construit son histoire, d’abord, évidemment. De Murnau à Welles, en passant par Borzage, Hazanavicius cite brillamment ceux qui l’ont ostensiblement inspiré. Hommage au burlesque aussi, avec son mélange de tendresse et de gravité, et évidemment, même s’il s’en défend, à Chaplin qui, lui aussi,  lui surtout, dans « Les feux de la rampe », avait réalisé un hymne à l’art qui porte ou détruit, élève ou ravage, lorsque le public, si versatile, devient amnésique, lorsque le talent se tarit, lorsqu’il faut passer de la lumière éblouissante à l’ombre dévastatrice. Le personnage de Jean Dujardin est aussi un hommage au cinéma d’hier : un mélange de Douglas Fairbanks, Clark Gable, Rudolph Valentino, et du personnage de Charles Foster Kane (magnifiques citations de « Citizen Kane ») et Bérénice Béjo, avec le personnage de Peppy Miller est, quant à elle, un mélange de Louise Brooks, Marlène Dietrich, Joan Crawford…et nombreuses autres inoubliables stars du muet.

    Le cinéma a souvent parlé de lui-même… ce qui a d’ailleurs souvent produit des chefs d’œuvre. Il y a évidemment « La comtesse aux pieds nus » de Mankiewicz, « La Nuit américaine de Truffaut », « Sunset Boulevard » de Billy Wilder, enfin « Une étoile est née » de George Cukor et encore « Chantons sous la pluie » de Stanley Donen et Gene Kelly auxquels « The Artist », de par son sujet, fait évidemment penser. Désormais, parmi ces classiques, il faudra citer « The Artist » de Michel Hazanavicius. Ses précèdents films étaient d’ailleurs déjà des hommages au cinéma. On se souvient ainsi des références à « Sueurs froides » ou « La Mort aux trousses » d’Hitchcock dans « OSS 117 : Rio ne répond plus ».

    Hazanavicius joue ainsi constamment et doublement la mise en abyme : un film muet en noir et blanc qui nous parle du cinéma muet en noir et blanc mais aussi qui est un écho à une autre révolution que connaît actuellement le cinéma, celle du Numérique.

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    Le mot jubilatoire semble avoir été inventé pour ce film, constamment réjouissant, vous faisant passer du rire aux larmes, ou parfois vous faisant rire et pleurer en même temps. Le scénario et la réalisation y sont pour beaucoup mais aussi la photographie (formidable travail du chef opérateur Guillaume Schiffman qui, par des nuances de gris, traduit les états d’âme de Georges Valentin), la musique envoûtante (signée Ludovic Bource, qui porte l’émotion à son paroxysme, avec quelques emprunts assumés là aussi, notamment à Bernard Herrmann) et évidemment les acteurs au premier rang desquels Jean Dujardin qui méritait amplement son prix d’interprétation (même si Sean Penn l’aurait également mérité pour « This must be the place »).

    Flamboyant puis sombre et poignant, parfois les trois en même temps, il fait passer dans son regard (et par conséquent dans celui du spectateur), une foule d’émotions, de la fierté aux regrets,  de l’orgueil à la tendresse, de la gaieté à la cruelle amertume de la déchéance.  Il faut sans doute beaucoup de sensibilité, de recul, de lucidité et évidemment de travail et de talent pour parvenir à autant de nuances dans un même personnage (sans compter qu’il incarne aussi George Valentin à l’écran, un George Valentin volubile, excessif, démontrant le pathétique et non moins émouvant enthousiasme d’un monde qui se meurt). Il avait déjà prouvé dans « Un balcon sur la mer » de Nicole Garcia qu’il pouvait nous faire pleurer.  Il confirme ici l’impressionnant éclectisme de sa palette de jeu et d’expressions de son visage.

     Une des plus belles et significatives scènes est sans doute celle où il croise Peppy Miller dans un escalier, le jour  du Krach de 1929. Elle monte, lui descend. A l’image de leurs carrières. Lui masque son désarroi. Elle, sa conscience de celui-ci, sans pour autant dissimuler son enthousiasme lié à sa propre réussite. Dujardin y est d’une fierté, d’une mélancolie, et d’une gaieté feinte bouleversantes, comme à bien d’autres moments du film. Et je ne prends guère de risques en lui prédisant un Oscar pour son interprétation, ou en tout cas un Oscar du meilleur film étranger pour Hazanavicius.  Bérénice Béjo ne démérite pas non plus dans ce nouveau rôle de « meilleur espoir féminin » à la personnalité étincelante et généreuse, malgré un bref sursaut de vanité de son personnage. Il ne faudrait pas non plus oublier les comédiens anglo-saxons : John Goodman, Malcolm McDowell et John Cromwell (formidablement touchant dans le rôle du fidèle Clifton).

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    Il y aura bien quelques cyniques pour dire que ce mélodrame  est plein de bons sentiments, mais Hazanicius assume justement ce mélodrame. « The Artist » est en effet aussi une très belle histoire d’amour simple et émouvante, entre Peppy et Georges mais aussi entre Georges et son cabot-in Uggy : leur duo donne lieu à des scènes tantôt drôles, tantôt poétiques, tantôt touchantes, et là encore parfois au trois en même temps. Hommage aussi à ce pouvoir magique du cinéma que de susciter des émotions si diverses et parfois contradictoires.

    Michel Hazanavicius  évite tous les écueils et signe là un hommage au cinéma, à sa magie étincelante, à son histoire, mais aussi et avant tout aux artistes, à leur orgueil doublé de solitude, parfois destructrice. Des artistes qu’il sublime, mais dont il montre aussi les troublantes fêlures et la noble fragilité.

    Ce film m’a éblouie, amusée, émue. Parce qu’il convoque de nombreux souvenirs de cinéma. Parce qu’il est une déclaration d’amour follement belle au cinéma. Parce qu’il ressemble à tant de films du passé et à aucun autre film contemporain. Parce qu’il m’a fait ressentir cette même émotion que ces films des années 20 et 30 auxquels il rend un vibrant hommage. Parce que la réalisation est étonnamment inspirée (dans les deux sens du terme d’ailleurs puisque, en conférence de presse, Michel Hazanavicius a revendiqué son inspiration et même avoir « volé » certains cinéastes). Parce qu’il est burlesque, inventif, malin, poétique, et touchant.  Parce qu’il montre les artistes dans leurs belles et poignantes contradictions et fêlures.

    Il ne se rapproche d’aucun autre film primé jusqu’à présent à Cannes…et en sélectionnant cet hymne au cinéma en compétition puis en le  primant,  le Festival de  Cannes a prouvé qu’il était avant tout le festival qui aime le cinéma, tous les cinémas, loin de la caricature d’une compétition de films d’auteurs représentant toujours le même petit cercle d’habitués dans laquelle on tend parfois à l’enfermer.

    Un film à ne manquer sous aucun prétexte si, comme moi, vous aimez passionnément et même à la folie, le cinéma. Rarement un film aura aussi bien su en concentrer la beauté simple et magique, poignante et foudroyante. Oui, foudroyante comme la découverte  de ce plaisir immense et intense que connaissent les amoureux du cinéma lorsqu’ils voient un film pour la première fois, et découvrent son pouvoir d’une magie ineffable, omniprésente ici.

    En bonus :

    - Ma critique de « La Comtesse aux pieds nus » de Mankiewicz

    -Ma critique de « OSS 117 : Rio ne répond plus » de Michel Hazanavicius

    -Ma critique d’ « Un balcon sur la mer » de Nicole Garcia

    -Ma critique des « Feux de la rampe » de Charlie Chaplin

  • Compléments de sélection du Festival de Cannes 2014

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    Très attendu (par moi en tout cas), ce complément de sélection du 67ème Festival de Cannes est à la hauteur de cette attente avec de belles surprises parmi lesquelles le dernier film de Téchiné "L'homme qu'on aimait trop" qui sera projeté hors compétition.

    Comme il a été annoncé par la direction du Festival de Cannes lors de la conférence de presse du 17 avril dernier, les films suivants viennent compléter la composition de la Sélection officielle.

     Hors Compétition

     

    L’Homme qu’on aimait trop d’André Téchiné avec Guillaume Canet, Catherine Deneuve et Adèle Haenel (1h56)

     

    Un Certain Regard

     

    Fehér Isten (White God) de Kornél Mundruczó (1h59)

     

     

    Séances Spéciales

     

    Of Men and War (Des Hommes et de la guerre) de Laurent Bécue-Renard (documentaire, 2h22)

     

    The Owners de Adilkhan Yerzhanov (1h33)

     

    Géronimo de Tony Gatlif, avec Céline Salette, Rachid Yous (1h44)

    Le film fera également l’objet d’une séance pour les lycéens de la Région PACA.

     

    Enfin, El Ardor de Pablo Fendrik (1h40), dans lequel joue Gael Garcia Bernal, membre du Jury de la Compétition, sera également présenté en Séance Spéciale.

     

     

  • Programme de l'ACID au Festival de Cannes 2014

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    L’ACID (Association du Cinéma Indépendant pour sa Diffusion) Cannes 2014, ce sont 9 films et autant de regards singuliers parmi lesquels six premiers longs métrages, 8 premières mondiales, 2 documentaires. A noter: Adèle Exarchopoulos,  tient le rôle principal, avec Reda Kateb, du premier long métrage de Marianne Tardieu, l'histoire d'un trentenaire qui cherche à obtenir un poste de vigile, intitulée "Qui Vive".

    BROOKLYN

    Pascal Tessaud

    France | 2014 | Fiction | 83' | 1er long métrage

    Première mondiale

    Avec : KT Gorique, Rafal Uchiwa, Jalil Naciri,

    Liliane Rovère…

    Coralie s’évade de sa Suisse natale et débarque à Paris pour tenter sa chance dans le rap.

    En attendant, elle trouve une place de cuisinière dans une association musicale à Saint-Denis.

    Elle y rencontre Issa, l’étoile montante de la ville…

    Un film sur l'énergie du verbe et de celles et ceux qui le pensent, le rêvent, l’écrivent.

    CESTA VEN

    Petr Vaclav

    République Tchèque, France | 2014 | Fiction | 100'

    Première mondiale

    Distribution : Cinéma Defacto

    Avec : Klaudia Dudová, David Istok, Sara Makulova

    La Bohême du Nord, l'an 2012. Un jeune couple de Rroms prétend à une vie ordinaire - une entreprise de fou pour un Gitan. À armes inégales, ils devront se battre pour intégrer une société majoritairement hostile. Et préserver malgré tout leur dignité et leur amour. Un saisissant portrait de femme qui prend sa vie en main avec indépendance et détermination.

    LE CHALLAT DE TUNIS

    Kaouther Ben Hania

    Tunisie, France | 2014 | Fiction | 90' | 1er long métrage

    Première internationale

    Avec : Kaouther Ben Hania, Jallel Dridi, Moufida

    Dridi, Mohamed Slim Bouchiha, Narimène Saidane

    En 2003, un homme sur une moto, une lame de rasoir à la main, balafre les plus belles paires de fesses des femmes qui arpentent les trottoirs de Tunis. On l’appelle le Challat, la lame. Après la révolution, une jeune réalisatrice obstinée mène l’enquête pour élucider ce mystère. Quand un Jack l’Eventreur tunisien dévoile les contradictions d’un pays post-révolutionnaire.

     

    LA FILLE ET LE FLEUVE

    Aurélia Georges

    France | 2014 | Fiction | 65'

    Première mondiale

    Avec : Sabrina Seyvecou, Guillaume Allardi,

    Serge Bozon, Françoise Lebrun

    Nouk et Samuel s’aiment, mais leur jeunesse les rend possessifs et maladroits. Un jour, Nouk perd brusquement Samuel. Il se retrouve dans les limbes… L’espoir fou de Nouk va-t-il l’arracher au séjour des morts ? La mort est une administration ; elle a ses failles et c’est heureux !

    MERCURIALES

    Virgil Vernier

    France | 2014 | Fiction | 108' | 1er long métrage

    Première mondiale

    Distribution : Shellac

    Avec : Philippine Stindel, Ana Neborac,

    Annabelle Lengronne, Jad Solesme, Sadio Niakate

    « Cette histoire se passe en des temps reculés, des temps de violence. Partout à travers l’Europe une sorte de guerre se propageait. Dans une ville il y avait deux soeurs qui vivaient…» Une intrigante radiographie d'une génération désenchantée.

    NEW TERRITORIES

    Fabianny Deschamps

    France | 2014 | Fiction | 88' | 1er long métrage

    Première mondiale

    Avec : Eve Bitoun, Yilin Yang, Dimitri Sani

    Eve, une Française, vient conquérir le marché chinois avec un nouveau procédé funéraire.

    Li Yu, une ouvrière chinoise, s’apprête à passer clandestinement à Hong Kong . C’est à la lisière de deux mondes, entre fascination et possession que leurs destins vont se confondre … Une déambulation envoûtante dans une Chine prise entre croyances ancestrales et économie de marché.

    QUI VIVE

    Marianne Tardieu

    France | 2014 | Fiction | 83' | 1er long métrage

    Première mondiale

    Distribution : Rezo Films

    Avec : Reda Kateb, Adèle Exarchopoulos,

    Rashid Debbouze, Moussa Mansaly, Serge Renko

    Retourné vivre chez ses parents, Chérif, la trentaine, peine à décrocher le concours d’infirmier. En attendant, il travaille comme vigile dans un centre commercial. Il réussit malgré tout les écrits de son concours et rencontre une fille qui lui plaît, Jenny. Mais en une nuit, le temps d'un fait divers tragique, la vie de Chérif bascule... L'urgence de vivre incarnée par un acteur époustouflant.

    LES RÈGLES DU JEU

    Claudine Bories et Patrice Chagnard

    France | 2014 | Documentaire | 106'

    Première mondiale

    Distribution : Happiness Distribution

    Lolita n'aime pas sourire. Kévin ne sait pas se vendre. Hamid n'aime pas les chefs. Ils ont vingt ans. Ils sont sans diplôme. Ils cherchent du travail. Pendant six mois, les coachs d'un cabinet de placement vont leur enseigner le comportement et le langage qu'il faut avoir aujourd'hui pour décrocher un emploi. À travers cet apprentissage, le film révèle l'absurdité de ces nouvelles règles du jeu. Chacun a sa règle : jouer le jeu du monde ou le refuser...

    SPARTACUS ET CASSANDRA

    Ioanis Nuguet

    France | 2014 | Documentaire | 80' | 1er long métrage

    Première mondiale

    Deux enfants rroms sont recueillis par une jeune trapéziste dans un chapiteau à la périphérie de Paris. Un havre de paix fragile pour ce frère et sa soeur de 13 et 10 ans, déchirés entre le nouveau destin qui s'offre à eux, et leurs parents vivant dans la rue. Un film tendre et rude, merveilleux. Sa présence entière, l’ampleur de sa vision, sa musicalité et sa grâce offrent comme une réparation au chagrin de vivre dans un monde terrible.

  • Conférence de presse d'annonce de sélection du Festival de Cannes 2014 le 17 mai 2014

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    Retrouvez ici et sur mon site consacré aux festivals de cinéma http://inthemoodforfilmfestivals.com , jeudi prochain, mon compte rendu de la conférence de presse d'annonce de sélection du Festival de Cannes 2014 à laquelle j'assisterai ce 17 Mai 2014 à 11H au cinéma l'UGC Normandy. Retrouvez-moi ensuite en direct de Cannes dès le 12 Mai, jusqu'au 26 Mai pour une couverture complète du Festival de Cannes sur les blogs précités. Si cela capte, je vous commenterai la conférence de presse en direct sur twitter (@moodforcinema et @moodforcannes ). En attendant, vous pouvez toujours retrouver mes récits fictifs du Festival de Cannes...fortement inspirés de la réalité dans mon recueil de nouvelles "Ombres parallèles" à acquérir, ici.

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