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CANNES CLASSICS - Page 4

  • Le programme intégral de Cannes Classics 2009

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    Sous la présidence d’honneur 2009 de Martin Scorsese, Cannes Classics, section créée en 2004, accompagne les œuvres contemporaines de la Sélection officielle par un programme de films restaurés, de films retrouvés, dans le cadre de leur ressortie en salle ou en DVD. Les projections ont lieu dans le Palais des Festivals et les rediffusions à La Licorne.


    Le programme détaillé


    The Red Shoes / Les Chaussons rouges présenté salle Debussy

    Cannes Classics invite Martin Scorsese pour présenter le chef d’œuvre de Michael Powell et Emeric Pressburger, THE RED SHOES (Les Chaussons rouges, 1948, Royaume-Uni) restauré par UCLA Film & Television Archive, le BFI, la Film Foundation, ITV Global Entertainment Ltd. et Janus Films, avec l’aide financière de la Hollywood Foreign Press Association, la Film Foundation et la Louis B. Mayer Foundation. Le film sera présenté salle Debussy en présence de Martin Scorsese et de Thelma Schoonmaker-Powell.


    L’Enfer retrouvé, souvenirs d’Henri-Georges Clouzot

    En 1964, le tournage mouvementé du film L’ENFER d’Henri-Georges Clouzot, avec Romy Schneider et Serge Reggiani, est interrompu. Il ne sera jamais repris, le film ne sera jamais terminé, restant avec ses images et sa légende à l’état de mythe. En retrouvant les boîtes qui contenaient les essais et les plans déjà tournés, Serge Bromberg qui s’est fait connaître au sein de Lobster Films par son inlassable activité patrimoniale, a réussi une « recomposition » de l’œuvre disparue, créant ainsi un nouveau film qui permet au projet d’exister enfin.


    World Cinema Foundation 2009

    Inaugurée à Cannes en 2007 pour aider les pays en voie de développement à sauvegarder leur patrimoine cinématographique, la World Cinema Foundation, présidée par Martin Scorsese, présente trois films (restaurés ?) que viennent soutenir des cinéastes-parrains :
    A BRIGHTER SUMMER DAY d’Edward Yang (1991, 237’ Taiwan), version inédite.
    AL-MOMIA (La Momie) de Shadi Abdel Salam (1969, 103’ Egypte)
    REDES d’Emilio Gomez Muriel et Fred Zinnemann (1936, 61’ Mexique)

    Ajoutons que la World Cinema Foundation a aidé la Fondation Bergman qui présentera également JEUX DE TOURNAGE de Stig Björkman (29’ Suède), des images restaurées inédites, issus des « homes movies » tournés par Ingmar Bergman lui-même à chacun de ses films.


    Centenaire de Joseph Losey

    Cent ans après la naissance de Joseph Losey, dix ans après la disparition de Dirk Bogarde, son interprète principal, et un an après celle du dramaturge et scénariste Harold Pinter, ACCIDENT (1967, 105’ Royaume-Uni) restauré par le BFI National Archive et Studio Canal, sera présenté en leur hommage salle Buñuel. Il est à noter qu’une copie neuve de DON GIOVANNI (1979, 176’ Italie) sera projetée dans le cadre de la programmation thématique du Cinéma de la Plage.


     Documentaires sur le cinéma

    LES DEUX DE LA VAGUE (90’ France), un film d'Antoine de Baecque et Emmanuel Laurent.
    A l’occasion du cinquantenaire de la naissance de la Nouvelle vague, ce documentaire évoque la présentation à Cannes en 1959 des Quatre cent coups et la genèse de A bout de souffle, évoquant ainsi les débuts de deux des cinéastes emblématiques de la Nouvelle vague : François Truffaut et Jean-Luc Godard.

    PIETRO GERMI, IL BRAVO, IL BELLO, IL CATTIVO (60’ Italie) de Mario Bondí.
    La carrière et la personnalité d’un cinéaste injustement oublié : Pietro Germi, qui a montré sept de ses films en compétition au Festival de Cannes et obtenu la Palme d’Or en 1966 pour SIGNORE E SIGNORI (119’ Italie) dont une copie neuve sera également projetée, à l’occasion de la ressortie du film en salle.


    Une sélection de copies neuves et restaurées

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    L’AVVENTURA de Michelangelo Antonioni (1960, 143’ Italie), qui a inspiré l’affiche du Festival 2009. Copie neuve.
     

    AN UNS GLAUBT GOTT NICHT MEHR (Dieu ne croit plus en nous) d’Axel Corti (1982, 104’ Autriche). Copie restaurée par Le Pacte.
     

    GIU LA TESTA (Il était une fois… la révolution) de Sergio Leone (1971, 153’ Italie). Copie restaurée par Cineteca di Bologna, laboratoire Immagine Ritrovata.
     

    LOIN DU VIETNAM de Joris Ivens, William Klein, Claude Lelouch, Agnés Varda, Jean-Luc Godard, Chris Marker, Alain Resnais (1967, 115’ France). Copie restaurée par Archives françaises du film du CNC.
     

    PIERROT LE FOU de Jean-Luc Godard (1965, 107’ France). Restauration et projection numérique de Studio Canal.
     

    PRINCE YEONSAN de Shin Sang-ok (1961, 133’ Corée). Copie restaurée par Korean Film Archive, le laboratoire HFR.
     

    SENSO de Luchino Visconti (1954, 123’ Italie). Copie restaurée par StudioCanal, Centro Sperimentale de Cinematografia, Cineteca Nazionale, Cineteca di Bologna / l'Immagine Ritrovata, avec l’aide de GUCCI et la Film Foundation.

    LES VACANCES DE M. HULOT de Jacques Tati (1953, 88’ France). Copie restaurée par la Fondation Thompson, la Fondation Groupama Gan, Les Films de Mon Oncle et la Cinémathèque française.
     

    VICTIM (Victime) de Basil Dearden (1961, 101’ Angleterre). Copie neuve.
     

    WAKE IN FRIGHT (Réveil dans la terreur) de Ted Kotcheff (1971, 109’ Australie). Copie restaurée par le National Film & Television Archive.
     

    LES YEUX SANS VISAGE de Georges Franju (1960, 91’ France). Copie restaurée par Gaumont.

  • La programmation détaillée de "Cannes Classics" 2008

    Pour la 5e année consécutive, Cannes Classics met le rayonnement du Festival au service du cinéma retrouvé, des copies restaurées et des ressorties en salles ou en DVD des grandes œuvres du passé. Cette programmation est présentée dans le Palais des Festivals (salle Buñuel et Salle du Soixantième) ainsi qu’au Cinéma de la Plage et dans la salle La Licorne.


    Cannes Classics 2008 est placé sous le signe de Manoel de Oliveira auquel le Festival rend un vibrant hommage à l’occasion de ses 100 ans en présentant son premier film DOURO, FAINA FLUVIAL (1931, 18’, Portugal) dans le grand amphithéâtre Lumière et de Wong Kar Wai qui présentera ASHES OF TIME REDUX (1994, 120’, Hong-Kong) salle Debussy.


    LE PROGRAMME DETAILLE DE CANNES CLASSICS 2008:

    Evénement : Lola Montes de Max Ophüls

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    La restauration Technicolor de Lola Montès, réalisé en 1955 par Max Ophüls, est présentée par la Cinémathèque française en avant-première mondiale, le samedi 17 mai. Inspiré par la vie scandaleuse de la comtesse de Landsfeld, dite Lola Montès, le film est la dernière œuvre de Max Ophüls mais aussi son unique film en couleur. Sous le regard attentif de Marcel Ophuls, en suivant l’expertise technique de François Ede, et grâce aux Laboratoire Technicolor, la Cinémathèque française s’est engagée à restaurer Lola Montès dans son montage initial, en lui restituant ses couleurs, le son et le format d’origine, offrant ainsi à ce film culte la possibilité d’émerveiller les jeunes spectateurs et de séduire à nouveau celles et ceux que le film avait déjà conquis. La présentation de cette restauration sera l’occasion de rendre hommage à Max Ophüls, disparu en 1957, peu de temps après la sortie du film.


    Documentaires sur le cinéma

    NO SUBTITLES NECESSARY : LASZLO & VILMOS (105’, Etats-Unis) de James Cressanthis
    . Un documentaire racontant le parcours et l’amitié de Laszlo Kovacs et Vilmos Zsigmond, les célèbres directeurs de la photographie d’origine hongroise ayant contribué à l’âge d’or d’Hollywood des années 70 et 80.

    LA COLLECTION CINEMA CINEMAS (104’, France, 1980-1990) de Claude Ventura. Deux épisodes choisis parmi les dizaines d’heures de programmes tournés dans les années 80.

    « YOU MUST REMEMBER THIS » : UNE HISTOIRE DE LA WARNER (120’, 2008, Etats-Unis)
    Warner Bros. fête ses 85 ans avec le documentaire de Richard Schickel, YOU MUST REMEMBER THIS sur l’histoire du studio.
    Programme accompagné par une « projection Warner » chaque soir au Cinéma de la Plage dont une soirée exceptionnelle « Looney Tunes » regroupant le meilleur de l’animation de l’entreprise de Burbank.


    Un sélection de 9 copies neuves ou restaurées

    GUIDE de Vijay Anand (1965, 179', Inde)
    LOLA MONTES de Max Ophüls (1955, 115’, France)
    DE L’INFLUENCE DES RAYONS GAMMA SUR LE COMPORTEMENT DES MARGUERITES de Paul Newman (1972, 100’, Etats-Unis)
    LET’S GET LOST de Bruce Weber (1988, 120’, USA)
    SANTA SANGRE de Alejandro Jodorowsky (1989, 123’, Mexique)
    ORPHEE de Jean Cocteau (1949, 93’, France)
    FINGERS (Mélodie pour un tueur) de James Toback (1977, 90’, Etats-Unis)
    GAMPERALIYA (Changements au village) de Lester James Peries (1965, 105’)
    THE SAVAGE EYE de Ben Maddow, Sydney Meyers, Joseph Strick (1960, 71’, Etats-Unis)



    1968 : 40 ans après
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    En 1968, le Festival fut interrompu quelques jours après son ouverture en raison des événements liés au mouvement social. Montrer quelques films qui ne l’ont pas été projeté cette année-là sera une façon active et joyeuse de faire un clin d’œil à l’édition 1968 du Festival, en présence de Carlos Saura dont le film Peppermint Frappé fut précisément celui sur lequel la manifestation ferma son rideau.

     PEPPERMINT FRAPPE de Carlos Saura (92’, 1968, Espagne), en présence de Carlos Saura.

    13 JOURS EN FRANCE de Claude Lelouch (115’, 1968, France), en présence de Claude Lelouch, présenté dans une copie restaurée.
    ANNA KARENINE d’Aleksandr Zarkhi (145’, 1968, URSS)
    THE LONG DAY’S DYING (Un jour parmi tant d’autres) de Peter Collinson (95’, 1968, Grande-Bretagne)
    24 HEURES DE LA VIE D’UNE FEMME de Dominique Delouche (80’, 1968, France), en présence de Dominique Delouche.


    Centenaire David Lean (1908-1991)

    THE PASSIONATE FRIENDS (Les Amants passionnées) (1949, 91', Royaume-Uni)
    THIS HAPPY BREED (Heureux mortels) (1944, 114', Royaume-Uni)
    IL ETAIT UNE FOIS... LAURENCE D’ARABIE (52’, 2008, France) de Anne Kunvari


    Kawakita Memorial Film Institute

    L’Institut Kawakita promeut les films japonais dans les festivals, les mussées et centre culturels autour du monde. Regroupé sur l’enseigne de Kawakita on retrouve une bibliothèque, un musée et un prix annuel décerné à une personne ou une société qui aide au développement du cinéma japonais.
    Le Centenaire de la Kawakita Memorial Film Institute sera célébré avec la projection du film de Seijun Suzuki, ZIGEUNERWEISEN (Mélodie tzigane, 1980, 145', Japon)


    World Cinema Foundation : deuxième année, deuxième récolte.
    La World Cinema Foundation est une association à but non lucrative créée afin d’aider les pays les pays en voie de développement à la sauvegarde de leurs trésors cinématographiques. Présidée par Martin Scorsese, elle consiste à demander à des cineastes de parrainer chaque année une restauration.
    SUSUZ YAZ (Dry Summer) de Metin Erksan (1964, 85’, Turquie) – film présenté par Fatih Akin
    HANYO (La Servante) de Kim Ki-young (1960, 109’, Corée)
    TOUKI BOUKI (Le Voyage de la hyène) de Djibril Diop Mambéty (1973, 88’, Sénégal)

    Source: Site internet du Festival de Cannes

  • "Lola Montès" de Max Ophüls en ouverture de Cannes Classics

    1627730524.jpg"En 2007, la Cinémathèque française et les Films du Jeudi (Laurence Braunberger) ont entrepris avec l’aide de Marcel Ophuls la restauration de Lola Montès, réalisé en 1955 par Max Ophuls.

    Cette restauration a été rendue possible grâce à une étroite collaboration avec la Fondation Thomson pour le Patrimoine du Cinéma et de la Télévision (qui a notamment mis à disposition les laboratoires Technicolor), avec le soutien du Fonds Culturel Franco Américain, et grâce au mécénat de L’Oréal et agnès b.

    La Cinémathèque française, sous l’égide de Serge Toubiana, présentera cette nouvelle restauration Technicolor de Lola Montès en avant-première mondiale, lors du 61è Festival de Cannes.

    Inspiré par la vie scandaleuse de la comtesse de Landsfeld, dite Lola Montès, le film est la dernière œuvre de Max Ophuls mais aussi son unique film en couleur.

    Sous le regard attentif de Marcel Ophuls, en suivant l’expertise technique de François Ede, et grâce aux prouesses techniques des Laboratoire Technicolor, la Cinémathèque française s’est engagée à restaurer Lola Montès dans son montage initial, en lui restituant ses couleurs, sa bande son et son format d’origine, offrant ainsi à ce film culte la possibilité d’émerveiller les jeunes spectateurs et de séduire à nouveau celles et ceux que le film avait déjà conquis.

    Cette présentation de cette restauration sera l’occasion de rendre hommage à Max Ophuls, disparu en 1957, peu de temps après la sortie du film."

    Pitch: Anoblie par le roi de Bavière, Lola Montès (Martine Carol) était l'une des courtisanes les plus en vue de son époque. Dans ce cirque de New Orleans, sa déchéance ne lui permet d'être qu'une artiste de second plan...

  • Mai 68 au Festival de Cannes 2008 (suite)

    1199358963.jpgJe vous en parlais il y a quelques jours: Mai 68 sera à l'honneur de ce Festival de Cannes 2008. Nous en savons désormais un peu plus sur cette programmation. Voici le communiqué de presse du Festival à ce sujet avec les noms des films qui seront projetés à cette occasion:

    "Le 10 mai 1968 s’ouvre le 21e Festival de Cannes. Alors que la France manifeste et que les universités ferment, les étudiants envahissent le Festival dès le 13 mai et des meetings sont organisés contre la décision de Malraux de démettre Henri Langlois de son poste de directeur de la Cinémathèque. Le 18, juste avant la projection en compétition de Peppermint Frappé de Carlos Saura, des cinéastes de la Nouvelle Vague menés par François Truffaut et Jean-Luc Godard, s’accrochent au rideau de scène pour manifester leur solidarité avec les mouvements sociaux dans le pays. 
     Le Festival est déclaré clos le 19 mai à midi. Le Jury, présidé par André Chamson, ne pourra pas composer de palmarès.
    Quarante ans plus tard, Cannes revisite ce chapitre en projetant dans le cadre de Cannes Classics quelques-uns des films annulés cette année-là, dont Peppermint Frappé en présence de Carlos Saura qui ouvrira le cycle, suivi par 24 heures de la vie d'une femme de Dominique Delouche, The Long Day’s Dying de Peter Collinson, Je t’aime, je t’aime d’Alain Resnais, Anna Karenina d’Alexandre Zarkhi, ainsi que Treize jours en France de Claude Lelouch.

     

  • Célébration des 40 ans de Mai 68 au Festival de Cannes 2008

    699510393.jpgLe Festival de Cannes 2008 célèbrera les quarante ans de mai 68, dans le cadre de la programmation Cannes Classics. Ainsi, plusieurs films non projetés pendant le festival 1968 le seront cette année. En effet,  l’édition de 68 avait été annulée dix jours après son ouverture et sans que le palmarès ait été proclamé  Un groupe de cinéastes parmi lesquels Jean-Luc Godard, François Truffaut et Louis Malle avaient dénoncé « l'indécence qu'il y a à festoyer sur la Côte d'Azur en ignorant égoïstement la crise sociale qui fait souffrir la France ».

    Sandra.M

    Ci-dessus, l'affiche du film d'Alain Resnais, "Je t'aime, je t'aime", qui figurera peut-être dans la sélection Cannes Classics 2008