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  • Présentation de "Killing them softly" de Andrew Dominik (compétition officielle du Festival de Cannes 2012)

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    Avec "Killing them soflty", le néozélandais (de naissance du moins puisque lui et sa famille se sont installés en Australie alors qu'il n'avait que 2 ans), Andrew Dominik  fait son entrée à Cannes, qui plus est en compétition, pour ce qui est seulement son troisième film après "Chopper" et le mémorable "L'assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford". Avant de vous présenter "Killing them softly", je ne peux pas ne pas vous parler en quelques mots de son précèdent film, un de mes plus grands chocs cinématographiques du Festival du Cinéma Américain de Deauville où l'équipe l'avait présenté en avant-première en 2007 ( mes photos ci-dessous).

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    D’abord il est difficile de définir ce film qui reprend certes les codes du western mais qui les détourne majestueusement. Tout comme le titre nous donne une fausse piste. Evidemment il s’agit bien de l’assassinat de Jesse James par le lâche Robert Ford. Mais au final, peut-on parler d’assassinat ? Ou d’une bête traquée qui, lasse ou provocante, défie la mort ? Peut-on parler de lâcheté à propos de Robert Ford ? Ce titre, finalement très brillant et loin d’être anodin, évacue d’emblée ce que nous savons déjà parce que l’intérêt est ailleurs. Et si ce film renouvelle le genre, c’est parce qu’il instille la psychologie, aux antipodes du manichéisme habituellement érigé en principe du western. Les héros sont aussi vulnérables. Ils ne sont pas invincibles. C’est en effet un duel psychologique palpitant. Une lutte entre deux hommes. Une lutte interne pour chacun d’eux aussi. Robert Ford partagé entre sa vénération pour Jesse James et son désir de gloire de cet homme érigé en héros qu’il vénère autant qu’il désirerait prendre sa place. Entre l’adoration et la haine. Entre l’innocence, l’arrogance et l’ambition. Finalement si proches et peut-être si indissociables. Qui peut mieux haïr que celui qui a le plus adulé? La passion est versatile dans ses excès. Jesse James est en proie à ses démons. Robert Ford idolâtre Jesse James. Jesse James lui demande un jour s’il veut « être lui » ou « être comme lui ». La passion, elle aussi, elle surtout, a des raisons que la raison ne connaît pas.

     Quelques plans font songer à « La prisonnière du désert » et pourtant ce film ne ressemble à aucun autre. La course des nuages que le réalisateur filme à l’envie et par lequel débute le film nous fait d’abord craindre un film caricatural. Il annonce simplement la poésie de ce film imprégné d’une lumière crépusculaire. Les interprétations parfaites et même impressionnantes de Brad Pitt et Casey Affleck ajoutent à l’intensité de ce film magistral. Notre respiration est suspendue. Tout peut basculer d’un instant à l’autre. Le doute s’immisce dans les esprits. Le lion peut rugir à tout instant. Un regard qui se brouille. Une agitation inhabituelle. Rien ne lui échappe. C’est d’une intensité hitchcockienne. Voilà, c’est un western hitchcockien, un western d’auteur. Rien n’est superflu.

     Ce film est l’histoire d’une légende qu’en interprète une autre. Un film d’une grande modernité qui renouvelle le genre. Un western qui s’appréhende comme un thriller psychologique. Une œuvre sombrement poétique et mélancolique, lyrique. Un voyage dans des âmes tourmentées et complexes. Un grand film d’une rare richesse psychologique et d’une grande beauté formelle. Qui nous parle d’un monde qui a fait d’un criminel un héros. Qui nous parle aussi du nôtre. Qui fabrique des légendes. Des lions en cage, celle de leur âme, celle que leur fabriquent ceux qui les traquent, impitoyablement, inlassablement. Un conte de fée des temps modernes. Un film unique qui donne finalement l’impression d’avoir accompagné la course des nuages dans leur voyage sombrement poétique d’une beauté et d’une profondeur indicibles et tellement magique. (Retrouvez mon article complet et le récit de la conférence de presse deauvillaise en cliquant ici).

    Cette fois-ci, il ne s'agira cependant pas d'un western mais d'un film qui se rapproche davantage du premier film du cinéaste "Chopper" (le portrait d'un tueur australien de dealers).

     Killing Them Softly est ainsi une adaptation du roman « Cogan's Trade » de George V. Higgins.

    Synopsis : Jackie Cogan, un homme de main, est chargé d’enquêter sur un vol qui s’est déroulé lors d’un tournoi de poker organisé par la Mafia.

    Ce film sera aussi l’occasion d’une montée des marches prestigieuses et le retour de Brad Pitt à Cannes qui, entre « Babel » et « Inglourious basterds » pour lesquels il était venu à Cannes, fait toujours preuve de choix judicieux, souvent audacieux (voir article suivant).

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  • S. Pellegrino présente l’édition limitée « Cinéma »

     

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    S. Pellegrino, partenaire officiel du 65ème Festival International du Film de Cannes, propose sa bouteille d'eau pétillante dans une édition limitée élégante et raffinée, en hommage à la Dolce Vita.

     Après sa première apparition dans la Dolce Vita de Federico Fellini en 1959, la marque iconique du cinéma italien a continué sa carrière cinématographique à l'international avec des apparitions de sa bouteille dans les plus grands films.

    Bons Baisers de Russie en 1963, Emmanuelle en 1969, La Grande Bouffe en 1973, Maudite Aphrodite en 1995, La Famille Tenenbaum en 2001, Dérapages incontrôlés en 2002, Ocean Twelve, Mon beau-père, mes parents et moi et A Corps perdus en 2004, Scoop et Hitch en 2005, Le Diable s’habille en Prada en 2006, Intouchables en 2011… et bien d’autres.

     Un clin d'œil au président du Festival de Cannes 2012, l'acteur et réalisateur italien, Nanni Moretti.

     « La collaboration entre S Pellegrino et le Festival International du Film de Cannes est légitime, c’est un héritage de l’histoire qui lie S. PELLEGRINO au 7ème art.

    S. PELLEGRINO et le Festival partagent ainsi le même univers de glamour et d’exception ! » Fabienne Bravard, Directrice des marques S. Pellegrino-Perrier.

     Cette bouteille édition limitée « Cinéma » sera disponible dès fin avril et durant tout le mois de mai 2012 en verre consigné et en PET, en formats 1L et 50 cL dans les différents circuits de distribution (Alimentaire & Café-Hôtellerie-Restauration).

     

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  • Le nail bar L'Oréal Paris à l'hôtel Martinez pour le Festival de Cannes 2012

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    Il y a quelques jours, je vous parlais, ici, de la présence de la marque L'Oréal à Cannes, fidèle au Festival depuis 15 ans.

    Pour l’occasion, un magnifique recueil de photos en noir et blanc l'Oréal Paris, « The golden Edition » ( livre photo du Festival de Cannes en coulisses) sera d'ailleurs édité. Ayant pour objectif de toujours renouveler (je vous avais parlé du concours de blogs organisé par la marque et que j’avais eu la chance de remporter il y a 4 ans), L’Oréal Paris aura cette année un nail bar à l’hôtel Martinez. Ce nail bar L'Oréal Paris mettra à l'honneur sa gamme Color Riche Le Vernis et ses 51 teintes, cette palette sera complétée par le lancement en exclusivité de la collection Color Riche Le Nail Art, nouvelle génération de stickers à ongles. Teintes Electric élégantes, stickers 3D, matières et textures inspirées des défilés : voilà ce que vous trouverez à ce nail bar L'Oréal Paris. Pour l'occasion il lance aussi en exclusivité sa collection Color Riche Le Nail Art, nouvelle génération de stickers à ongles.

     Toutes les ambassadrices L'Oréal présentes sur la Croisette arboreront la manucure electric. Dès le 16 Mai, le nail bar sera ouvert de 10h à 19h et à toutes celles qui monteront les marches pendant le Festival de Cannes 2012.

    Alors, si vous voulez arborer l'accessoire à la mode, rendez-vous au Martinez!

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  • Complément de Sélection officielle du Festival de Cannes 2012

    Voici les films qui viendront compléter la (très belle) sélection officielle 2012 du Festival de Cannes (vous pourrez la retrouver en cliquant ici) :

    ■ En Séance Spéciale :
    Trashed de Candida Brady (GB)
    ■ En Séance de minuit :
    The Sapphires de Wayne Blair (Australie, 1er film)
    Maniac de Franck Khalfoun (USA/France)
    ■ Au Certain Regard :
    Djeca de Aida Begic (Bosnie-Herzégovine)
    Gimme the Loot de Adam Leon (USA) (1er film)
    Renoir de Gilles Bourdos (France), en clôture.
    Il y a donc 20 films au Certain Regard. Le Jury est présidé par l’acteur et réalisateur anglais Tim Roth.
    ■ Enfin c’est le film de montage Final Cut - Hölgyeim És Uraim de György Pálfi (Hongrie), produit par Béla Tarr qui fera la clôture de Cannes Classics le samedi 25 mai.

     

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