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  • Bruissements cannois: rumeurs et informations en bref...

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    Comme chaque année, la Croisette n'est pas avare de rumeurs:
    -Le nouveau Président de la République était annoncé pour l'ouverture, il l'est désormais pour la soirée du 60ème anniversaire demain (rumeur renforcée par sa présence au Fort de Brégançon). L'histoire ne dit pas s'il viendra en yacht. Voilà qui devrait "ravir" Christophe Honoré qui lui fait quelques "clins d'oeil" dans ses Chansons d'amour.
    -De leurs propres aveux les vigiles et hôtesses ont cette année ordre "d'accueillir" avant de "contrôler". Ce n'est pas une révolte mais une révolution. Moins de cris et vociférations dans les files et salles, une ambiance presque conviviable. C'est particulièrement appréciable.
    -Saluons de nouveau l'organisation cette année qui a eu la bonne idée de mettre en place la "salle du 60ème" qui se situe sur le toit du Riviera et qui permet de voir ou revoir les films de la compétition officielle le lendemain de leur projection initiale dans le Grand Théâtre Lumière. Est-ce la raison pour laquelle le Grand Théâtre Lumière est parfois étonnamment vide?  Le festival a-t-il distribué ses accréditations avec trop de parcimonie? En tout cas, c'est là aussi particulièrement appréciable. Cannes, fidèle aux promesses de son affiche, redevient un festival "tourné vers ceux qui font le cinéma".
    -Ma "cantine", endroit chic et décontracté et relativement abordable, lieu incontournable du festival: toute l'équipe du "Ballon rouge" y était hier midi en toute tranquillité. Chut. Je n'en dirait pas davantage.
    Bientôt d'autres rumeurs et informations en bref...et bien sûr de nombreuses critiques de films!
    Sandra.M
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  • Christophe Honoré « enchante » le Grand Théâtre Lumière avec ses « chansons d’amour »

    medium_chansons_d_amour.JPGL’évènement de ce vendredi 18 Mai fut d’abord la projection du premier film français en compétition officielle : « Les chansons d’amour » de Christophe Honoré. Si ce titre vous faisait  espérer un mélodrame sirupeux avec des chansons vociférant des "je t’aime, moi non plus, encore et toujours, plus du tout,  à la folie", passez votre chemin. D’amour il est pourtant question. D’amours même.

     

    Pitch : Dans le 10ème arrondissement de Paris Ismael, (Louis Garel) secrétaire de rédaction d’un journal quotidien, travaille la nuit. Autour de lui gravitent ses deux petites amies, Julie (Ludivine Sagnier) et Alice (Clotilde Hesme)  ses sœurs, ses parents. Suite à un tragique évènement l’insouciance va laisser la place à la gravité…

     

    Dans Paris, encore et plus que jamais. Pas un Paris sublimé mais un Paris que Christophe Honoré filme magnifiquement, à nouveau, cette fois de la Porte Saint-Martin à la Bastille. Une vraie déclaration d’amour à la capitale, véritable personnage, dès les premiers plans du film. Une déclaration en trois temps : « Le départ », « L’absence », « Le retour »…et par ce biais, un hommage à Jacques Demy déjà, et aux Parapluies de Cherbourg (grand prix du festival de Cannes en 1964…). Romain Duris chantait d’ailleurs déjà « La chanson de Lola » dans 17 fois Cécile Cassard. 

     

     La référence à la Nouvelle Vague est moins ouvertement affichée que dans « Dans Paris » mais néanmoins très présente notamment pas un temps de tournage relativement bref,  le ton et le jeu parfois distanciés des acteurs, les nombreuses références littéraires etc. 

     

    La comédie musicale est un genre qui se raréfie et y avoir eu recours constitue une autre originalité de ce film, très différent de « On connaît la chanson », « 8 femmes » et « Jeanne et le garçon formidable », les comédies musicales les plus récentes. Les personnages ne dansent pas, les chansons ne sont pas non plus un simple concept mais elles font avancer le récit et alors que bien souvent elles créent une distance avec l’émotion, elles la suscitent plutôt ici. Les chansons sont ici celles d’Alex Beaupain, entre gravité et ironie, teintées d’influence de pop anglaise.

     

    « Les chansons d’amour » est un véritable film en trompe l’œil. Faussement mélodramatique. Avec des personnages faussement insouciants. Il traite habilement d’un sujet tragique ( de nouveau le deuil) avec légèreté, la forme épousant le fond et la fausse insouciance d’Ismael face au drame et à l’impensable.

     

    Les chansons d’amour est un film qui en agacera certains qui le trouveront parisianiste et manièré, il charmera ceux qui acceptent de se laisser embarquer par ces chansons d’amour d’une gravité lègère, et par ses acteurs empreints de la grâce de leurs personnages avec leurs touchantes fêlures au-dessus desquelles plane  l’ombre fontomatique de la disparition , des spectateurs embarqués...dont je suis.

     

    Des prix ? Louis Garel est exceptionnel en jeune homme qui, par ses nouvelles expériences amoureuses, va essayer de faire face (faire bonne ou mauvaise figure, aussi, c'est selon)  au chagrin. Pourquoi pas un prix d’interprétation ? A souligner le talent de Chiara Mastroianni dont chaque apparition dans ce film contribue à créer une vraie émotion, néanmoins un rôle trop secondaire et effacé pour prétendre à un quelconque prix. Pourquoi pas un prix de la mise en scène ? Du scénario ? Une présence au palmarès n’est en tout cas pas à écarter, et serait mérité ! A suivre à la lueur des  prochains films en compétition. Après la palme d'or et le prix d'interprétation féminine reçus par "Dancer in the dark" en 2000, la comédie musicale serait-elle de nouveau à l'honneur en 2007?

    medium_verges.JPGA suivre sur ce blog :La critique de « L’avocat de la terreur », vu hier dans la section « Un certain Regard », le passionnant et édifiant documentaire de Barbet Schroeder qui, à travers le portrait  de Jacques Vergès, retrace l’histoire du terrorisme depuis la guerre d’Algérie. A suivre également la critique de « The Banishment » le très beau film de Andrei Zvyagintsev, vu hier soir au grand théâtre Lumière. Et enfin le film de Kim Ki Duk, projeté en compétition officielle que je verrai cet après-midi !

    Sandra.M

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  • In the mood for "My blueberry nights" et "Zodiac"

    medium_cn5.JPGQuelques mots. Trop brefs pour raconter ces deux premiers jours déjà bien chargés mais le temps se fait rare et précieux, le festivalier véritable drogué du et au septième art ne sachant résister à cette offre cinématographique gargantuesque, à cette frénésie contagieuse et agréablement étourdissante. Un temps qui s’effrite à la vitesse de la Lumière, celle, magique et éblouissante, des frères du même nom. Cela tombe bien : le temps c’est justement un des sujets favoris du cinéaste qui a l’honneur d’être en ouverture de cette 60ème édition (il faut l’avouer après une cérémonie d’ouverture bien morose, mais les véritables festivités, paraît-il, auront lieu dimanche, pour la soirée célébrant les 60 ans du festival). Et quel étourdissement lorsqu’il est provoqué par un tango coloré, celui des images de Wong Kar Wai, (qui, pour une fois a coécrit le scénario) qui ouvre le bal avec « My blueberry nights » film d’ouverture figurant  exceptionnellement aussi en compétition officielle, le film d’ouverture étant plutôt habituellement un blockbuster américain présenté en avant-première et hors compétition comme le tristement mémorable et involontairement comique « Da vinci Code », l’an passé.

    Parce qu’il danse avec nous, donc, Wong Kar Waï. Langoureusement. Sa caméra nous emporte dans son ailleurs où les nuits sont poétiquement bleu myrtille, où les ralentis suspendent notre souffle un trop court et jubilatoire instant.

    medium_blueberry.JPGPitch : « Après une séparation douloureuse, Elizabeth (Norah Jones) se lance dans un périple à travers l’Amérique, laissant derrière elle une vie de souvenirs, un rêve et un nouvel ami - un émouvant patron de bar, Jeremy (Jude Law) - tout en cherchant de quoi panser son coeur brisé. Occupant sur sa route des emplois de serveuse, Elizabeth se lie d’amitié avec des clients dont les désirs sont plus grands que les siens : un policier tourmenté et sa femme qui l’a quitté, une joueuse dans la déveine qui a une affaire à régler. A travers ces destins individuels, Elizabeth assiste au spectacle du véritable abîme de la solitude et du vide, et commence à comprendre que son propre voyage est le commencement d’une plus profonde exploration d’elle-même. »

     Pour son premier film en langue anglaise, Wong Kar Waï a réalisé un road movie mélancolique, un voyage initiatique qui nous emmène de New York au Nevada, et sur la célèbre route 66. Les kilomètres et le temps qui séparent les deux protagonistes les rapprochent, d’eux-mêmes, puis l’un de l’autre, aussi par les mots qu’ils s’envoient comme des bouteilles à la mer.

     Comme ses précédents films, « My blueberry nights » est un poème envoûtant, une peinture captivante dans laquelle on se retrouve immergés, fascinés, hypnotisés, transportés dans un univers sombre et lumineux traversé par une galerie de portraits de personnages touchants fracassés par l’existence. Le temps n’existe plus ou plutôt s’y substitue celui recréé par Wong Kar Waï, véritable démiurge d’un univers qui nous enrobe, nous enveloppe, nous ensorcelle insidieusement. Lorsque nous sommes dans un univers où les nuits sont bleu myrtille, tout est possible même que le temps suspende son vol. Wong Kar Waï, mieux que quiconque, y exprime tout ce que recèle l’expression « la magie du cinéma ». La magie d’un voyage vers l’espérance, la magie de ces images qui nous entraînent dans leur danse sensuelle, qui nous font croire que la vie peut marcher au ralenti, qu’un voyage peut nous redonner le sourire comme ce film dont on ressort avec une sensation d’apaisement, comme après un voyage qui nous aurait procuré des émotions indicibles. Des nuits bleu myrtilles à savourer sans modération même (et parce que) nous y retrouvons ce qui caractérise le cinéma de Wong Kar Wai : les ralentis langoureux donc, une bande originale particulièrement réussie (me trompé-je ou la musique –notamment celle qui précède le générique- ressemble à s’y méprendre à celle d’In the mood for love ?), une photographie sublime aux teintes bleutées et rougeoyantes, des gros plans sur les visages  (parfois il nous semble voir Maggie Cheung à tel point la caméra de Wong Kar Wai étreint ses actrices de la même façon que dans « In the mood for love »).

    Des prix pour « My blueberry nights » ? La prestation tout en retenue de Norah Jones pourrait mériter un prix d’interprétation, ce qui est peu probable,  le jury préférant généralement le vrais rôles de composition. La mise en scène de Wong Kar Waï, est  évidemment remarquable, mais un prix dans cette catégorie est néanmoins aussi peu probable Wong Kar Waï l’ayant déjà reçu en 1997 et ne bénéficiant plus de l’effet de surprise pour un style et un univers désormais connus.

    A noter : -Wong Kar Waï sera de nouveau à l’honneur dimanche soir puisqu’il figure parmi les réalisateurs ayant réalisé un des courts métrages du film du 60ème.

    -Vous pouvez également retrouver ma critique de « In the mood for love » sur ce blog.

    medium_cn2.JPGTout autre style avec le second film de la compétition : « Zodiac » de l’américain David Fincher, ma première projection de 19H au Grand Théâtre Lumière pour cette édition 2007.

    Pitch : « L'histoire vraie de l'énigmatique serial killer qui terrorisa San Francisco à la fin des années soixante. Prenant un malin plaisir à annoncer ou commenter ses macabres exploits dans des messages codés, l'insaisissable Zodiac continua à défier la police et le FBI durant plusieurs décennies. La traque de ce tueur hors normes devint une tragique obsession pour deux journalistes et quatre policiers, qui lui sacrifièrent leur vie privée, leur santé et leur avenir. On ne connaîtra sans doute jamais le nombre exact des victimes de ce Jack l'Éventreur américain, qui varie selon ses propres estimations de 13 à 40. Une chose est sûre : les survivants font partie du lot, car Zodiac les marqua à jamais... »

    « Zodiac » a réussi l’exploit de recevoir...un des accueils les plus froids délivré à un film en compétition officielle lors de sa projection officielle, en l’occurrence hier soir à 19H. A peine quelques timides applaudissements. L’indifférence, pire que tout, que les sifflets même, signe à Cannes de controverse, de passion donc. L’équipe du film, David Fincher en tête est repartie, visiblement déçue, voire blessée par cet accueil. Cannes l’impitoyable. Etait-ce mérité ? 

    medium_zodiac.2.JPGLa mise en scène est certes réussie mais demeure, à l’image de l’ensemble de ce film, particulièrement classique. Nous ne voyons pas le temps passer, fait notable pour un film de 2H36, en grande partie grâce au rôle et la prestation de Jake Gyllenhaal, personnage le plus intéressant, voire fascinant, celui d’un caricaturiste qui consacre sa vie et son temps à reprendre l’enquête, aux frontières de la folie, une quête obsessionnelle au détriment de ceux qui l’entourent. Un film dont on se demande les raisons de sa sélection : une adaptation (celle de deux romans de Robert Graysmith, le caricaturiste), une mise en scène classique, une histoire vraie, tout cela n’annonçant pas une originalité remarquable. Probablement le nom du réalisateur y est-il pour beaucoup…malheureusement ce « Zodiac » n’est pas à la hauteur de ses précédents films.

     

    Un film  réaliste sur une quête obsessionnelle (celle de tous ceux qui menèrent cette enquête), qui ne laisse néanmoins pas l’ennui s’installer, brillamment interprété mais certainement trop classique et dénué d’originalité (une caractéristique probablement aussi liée au désir du réalisateur de recourir à une réalisation sobre plutôt qu’à une démonstration ostentatoire de virtuosité, comme cela lui fut parfois reproché par le passé) pour figurer en compétition officielle. Reste que la comparaison avec Hitchcock entendue ici ou là serait une insulte pour le maître du suspense, l’intérêt et la réussite de ce film n’étant nullement là , plutôt dans un scénario assez bien mené (qui révèle néanmoins ses lacunes au dénouement car après 2H37 de film  il se termine par un laïus interminable pour nous expliquer le devenir des protagonistes ) mais dans celle du personnage particulièrement bien joué et « dessiné » du caricaturiste dont les livres ont inspiré ce film.

     Des prix ? Jake Gyllenhaal mériterait un prix d’interprétation, néanmoins bien difficile à prédire après seulement une journée de compétition. Pourquoi pas un prix pour le scénario ? A suivre. J’y reviendrai.

    Aujourd’hui à mon programme : « Les chansons d’amour » de Christophe Honoré et « L’avocat de la terreur » de Barbet Schroeder.

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    Photo-Sandra.M: La montée des marches de "Zodiac" vue du palais des festivals.

     Toutes mes excuses aux lecteurs « in the mood » pour cet article retardataire et un peu expéditif, et pour les éventuelles répétitions n’ayant pas le temps de relire. (Ah, la rude existence surchargée du festivalier…)Bientôt de nouveaux articles sur la compétition officielle et sur tout ce qui se passe sur la Croisette. Je dois m’arrêter là, le grand Théâtre Lumière m’attend… 

    Sandra.M

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  • Dès demain, le 60ème Festival de Cannes en direct sur "In the mood for Cannes"

    medium_afficge.5.JPG Demain, le dérisoire deviendra essentiel. L’éphémère paraîtra éternel. Les étoiles éphémères se donneront l’illusion d’être éternelles, aussi. Demain, sur la Croisette, le soleil sera aussi imperturbable que l’obscurité rassurante du Grand Théâtre Lumière. Demain, la vie, la ville feront leur cinéma. Demain, on se donnera des airs d’insouciance ou de préoccupation ultimes. Demain, l’atmosphère ressemblera à cette, surréaliste, d’un film de Fellini. Demain, tout le monde se vantera d’avoir connu Fellini, au moins, ou d’être le futur Fellini, au moins aussi. Demain, la modestie sera certainement suspectée, là où tout est excessif, paroxystique, démesuré...cinématographique. Demain, un court instant, je me demanderai ce que je fais dans cette folie effrénée. Demain, un long moment, je me dirai que malgré tout, c’est une chance d’être là où bat le cœur du cinéma. Demain, je me griserai de ce tourbillon filmique. Demain, l’improbable sera roi, et la futilité parfois, reine maudite, incontournable, nécessaire, finalement amusante. Demain, je « sera » une autre, ils s’amuseront à être « des autres ». Demain, demain donnera l’impression de durer toujours et le lendemain de ne jamais survenir ou compter. Demain, je serai ravie d’être au Festival de Cannes pour vous le relater en direct. Demain, plongez « in the mood for Cannes » et suivez le Festival de Cannes sur ce blog…comme si vous y étiez !

     

    Sandra.M

    Catégories : EDITORIAUX Lien permanent 1 commentaire Pin it! Imprimer
  • La soirée des blogueurs "influents" et des cinéblogueurs à Cannes

    medium_miramar.JPGAprès avoir joué un rôle non négligeable dans la couverture médiatique de la campagne électorale, internet et les blogs s'intéressent aujourd'hui en masse au Festival de Cannes.

    Sur ce blog vous pourrez ainsi trouver de très nombreux liens et notamment des liens vers des blogs en direct de Cannes mais aussi de nombreux liens utiles  (hôtels, sites internet du Festival, émissions de cinéma, des sites utiles pour scénaristes et cinéastes, des initiatives originales comme celle du Mba production audiovisuelle de l'ESG Paris ou encore celle du blog Partie de poker qui vous permettra de suivre la vie d'un court métrage au festival  ou encore le blog de Hugo Mayer pour être incollable sur tous les évènements festifs du festival etc).

    N'hésitez pas non plus à parcourir le "Boulevard du cinéma" sur lequel vous trouverez des critiques en direct du festival!

     Sur l’initiative de Guillaume Frat, avec la participation de "Vinvin" une soirée réunissant les blogueurs dits influents et des cinéblogueurs  présents à Cannes sera ainsi organisée sur la plage du Miramar (Espace R de la plage du Miramar - 65 Boulevard de la Croisette - 06400 Cannes.), le samedi 19 Mai, à partir de 20H.  Pour connaître toutes les informations pratiques et si vous souhaitez y participer, rendez-vous sur le blog de Guillaume Frat et sur Tendance Média qui organisent cette soirée, ou encore sur l'excellent CinéTribulations. Sauf imprévu de dernière minute, j'y serai!

    Sandra.M

    Catégories : IN THE MOOD FOR NEWS, SOIREES ET CONCERTS Lien permanent 2 commentaires Pin it! Imprimer