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  • Festival de Cannes 2019 - Palme d'or d'honneur et master class d'Alain Delon

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    « Ne me secouez pas, je suis plein de larmes » écrit Henri Calet dans Peau d’ours, son ultime roman inachevé, un roman qui touche tout particulièrement Alain Delon. Peut-être au fond est-ce là que réside la clef du mystère, la clef des émotions de cette journée aussi ?

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    De ce Festival de Cannes 2019, sans aucun doute la master class et la remise de la Palme d’or d’honneur à Alain Delon suivie de la projection de Monsieur Klein en resteront-elles pour moi des souvenirs indélébiles. De même que la projection du film Les plus belles années d’une vie de Claude Lelouch (mon récit et ma critique, ici). Bien sûr, cette édition a connu de nombreux moments forts sur lesquels je reviendrai mais cette journée convoquait les émotions de l’enfance. Et qu’est-ce qui pourrait bien rivaliser avec les émotions de l’enfance ? Ces moments inestimables à regarder et commenter les films de Delon avec mon père. L’acteur de nos films préférés. Ceux que nous regardions inlassablement à chaque diffusion télévisée. Ceux qu’il m’enregistrait précautionneusement sur les cassettes VHS. Ceux à l’origine de ma passion dévorante pour le cinéma. Les Gabin aussi, le « patron » comme l’appelle Delon. Alors, tout naturellement, dans mon premier roman qui est un hommage au cinéma mais aussi à mon père, mon héros, c’est autour du Cercle rouge que l’intrigue tourne (qui se déroule aussi dans la suite Mélodie de l'hôtel Majestic à Cannes, ainsi nommée en référence à...Mélodie en sous-sol, film avec Alain Delon, suite dans laquelle a été prise la photo ci-dessous) et autour de cette fameuse citation : «Quand des hommes, même s'ils l'ignorent, doivent se retrouver un jour, tout peut arriver à chacun d'entre eux et ils peuvent suivre des chemins divergents. Au jour dit, inéluctablement, ils seront réunis dans le cercle rouge.»

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    Le 19 Mai 2019, j’avais donc rendez-vous avec les émotions de mon enfance, avec mes premiers élans passionnés pour le cinéma, avec le héros de Visconti, Clément, Deray, Verneuil, Losey, Giovanni, Melville, avec Tancrède, Roger Sartet, Robert Klein, Roch Siffredi, Gino sans oublier le glacial, élégant et solitaire Jef Costello. Comme un clin d'œil du destin, ce jour était aussi accessoirement celui de mon anniversaire.

    Comme souvent, c’est dans la salle Buñuel qu’avait lieu la master class. Dès 8H30 pour ce rendez-vous de 11H, il y avait déjà quelques cinéphiles qui ne voulaient pas manquer ce grand moment de cinéma et qui, peut-être, eux aussi, avaient rendez-vous avec leur enfance.

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  • Festival de Cannes 2019 - Critique et Conférence de presse - "Les plus belles années d'une vie" de Claude Lelouch

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    Premier article d’une série consacrée au Festival de Cannes 2019. Je commence avec la mémorable projection officielle du film Les plus belles années d’une vie de Claude Lelouch.

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    Il pleuvait ce soir-là à Cannes. Inlassablement. Mais il pleuvait gaiement. Parce que c’était joyeux de monter les marches pour retrouver 53 ans après Anne Gauthier et Jean-Louis Duroc dans la ville et le festival qui ont vu et fait éclore leur incroyable destin avec la Palme d’or 1966, suivie des Oscars du meilleur film étranger et du meilleur scénario parmi tant d’autres récompenses et alors que Claude Lelouch n’avait que 29 ans. Oui, c’était joyeux. Même sous une pluie intarissable. Comme dans un film de Sautet, après tout. Intarissable comme mes larmes d’émotion dès les premières minutes du film. L’émotion d’être là. L’émotion d’avoir rendez-vous avec mes premiers élans cinématographiques. L’émotion d’entendre les notes de musique de Francis Lai, notes mythiques d’un film mythique dans une salle elle aussi devenue mythique. Rendez-vous avec la mythologie du cinéma. L’émotion communicative de l’équipe du film. L’émotion d’une partie du public du Grand Théâtre Lumière. L’émotion dès les premières minutes, lors de ces plans sur le visage de Jean-Louis Duroc / Trintignant. L'émotion autant de retrouver le personnage de Jean-Louis Duroc que de retrouver Jean-Louis Trintignant au cinéma. Et quel Jean-Louis Trintignant !

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  • Mon avis sur l'hôtel Mercure Cannes Centre Univers

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    C’est à l’Hôtel Cannes Centre Univers que j’ai eu le plaisir de séjourner pour couvrir mon 19ème Festival de Cannes (au sujet duquel vous pourrez retrouver une série d’articles à partir d’aujourd’hui sur mon blog cinéma quotidien Inthemoodforcinema.com et sur mon blog Inthemoodforcannes.com. Vous pouvez d’ores et déjà y lire mon article sur la projection du film Les plus belles années d’une vie de Claude Lelouch, ici). Et sans doute cet hôtel a-t-il fortement contribué à ce que ce soit un de mes plus joyeusement mémorables festivals cannois…

    Tout avait pourtant mal commencé.  L’hôtel deux étoiles où je devais séjourner ayant jugé préférable de maintenir un client qui avait décidé de prolonger son séjour (pour la suite duquel, lui, n’avait pas réservé) dans la chambre d’hôtel que j’avais réservée et alors que l’hôtel était complet (le mystère demeure toujours quant aux raisons pour lesquelles ce client travaillant « dans l’évènementiel » a eu droit à une chambre dévolue à quelqu’un d’autre), me relogeant dans un studio censé être un surclassement par rapport à la chambre avec tout de même odeurs nauséabondes, évier bouché, fils disgracieux  et nuisances sonores  en prime, et prétextant que dans un deux étoiles je ne pouvais demander plus car on me « fournissait un hébergement » et parce qu’on me faisait « déjà un très bon prix » (au passage égal au prix que j’ai payé dans le 4 étoiles où j’ai séjourné ensuite). Je ne comprends d’ailleurs toujours pas en quoi un client de 2 étoiles appartiendrait à une sous-catégorie qui permettrait à l’hôtelier de le promener comme bon lui semble et pourquoi il reviendrait alors au client de bonne foi (lui) de se taire. L’honnêteté me doit de préciser que ces deux nuits ne m’ont pas été comptabilisées, preuve aussi que le tort ne m’incombait pas.

    Heureusement pour moi, le temps où tous les hôtels cannois étaient complets toute la durée du festival est révolu. Un coup de chance (lié à un désistement) et  la compréhension de la directrice du Mercure, particulièrement affable, m’ont permis de me retrouver à l’hôtel Mercure Cannes Centre Univers après l’avoir appelé le matin même. Malgré l’heure matinale à laquelle je suis arrivée, la chambre était déjà prête et une boisson m’a été proposée. J’ai eu la chance d’avoir une chambre rénovée avec vue sur la rue d’Antibes. L’hôtel se situe en effet à deux pas du Palais des festivals et la gare se trouve au bout de la rue. Pour le côté pratique, vous ne trouverez pas mieux ! Au cours de ces 19 années de séjours cannois, j’ai dû tester une dizaine d’établissements hôteliers, je peux donc aisément les comparer.

    Outre son emplacement, idéal pour être dans les premiers au palais du festival sans devoir se lever aux aurores et pour y faire une halte entre deux projections, l’indéniable et incomparable atout de cet hôtel, c’est sa directrice, la chaleureuse et souriante Mme Maria Calabretta, et ses collaborateurs et collaboratrices, d’une gentillesse égale et rare, prenant toujours le temps d’échanger avec les clients, avec toujours un petit mot sympathique pour chacun. Je comprends qu’il y ait autant d’habitués ! On s’y sent vraiment comme chez soi.

    Pour en revenir à l’emplacement, les adeptes de shopping seront ravis avec la rue d’Antibes au pied de l’hôtel, et pour les amateurs de baignade, la plage est aussi à deux pas. Vous trouverez aussi de nombreux restaurants tout autour de l’hôtel comme La Potinière ou, un peu plus loin, le traiteur Lenôtre (que je vous recommande, bons produits et amabilité au rendez-vous là aussi).

    Le Suquet est aussi aux portes de l’hôtels, de même que le marché. Bref, vous ne trouverez pas mieux pour tout découvrir à pied.

    Les chambres seront prochainement toutes rénovées. Si vous séjournez avant la rénovation complète, demandez plutôt une chambre déjà rénovée comme la mienne. La mienne, moderne évidemment, était en effet décorée avec goût (et une pointe d’humour comme le verrez sur les photos ci-dessous), chaleureuse, très confortable (literie exceptionnelle), avec une belle salle de bain, idéale pour se relaxer entre deux promenades ou entre deux séances pendant le festival.

    Autre atout de l’hôtel : sa salle de petit déjeuner qui domine la ville avec une vue à couper le souffle. Au cœur de Cannes, vous y serez néanmoins au calme pour déguster un excellent petit déjeuner (avec choix de produits bios, succulentes viennoiseries, saumon notamment). Vous pourrez aussi venir vous reposer dans cet endroit idyllique dans la journée, ou y travailler tout en jouissant de la vue sur Cannes. Un verre de vin vous y sera même offert au cours de votre séjour.


    L’hôtel possède aussi un fitness et un sauna ouverts de 7H à 20H avec TV à écran plat, bouteilles d’eau et fruits à disposition…et à nouveau vue à couper le souffle en prime.

    Vous l’aurez compris, que ce soit pendant le festival ou à une autre période, si vous souhaitez profiter de la vie cannoise avec un accueil exceptionnel, c’est à l’hôtel Cannes centre Univers qu’il faut aller… Je vous le recommande vivement en tout cas.  Mon séjour s’y est déroulé idéalement, et l’accueil qui m’y a été réservé en a fait un moment particulièrement agréable.

    L’hôtel ne possède « que » 72 chambres (ce qui en fait aussi un lieu à taille humaine) donc ne tardez pas trop à réserver si vous souhaitez y séjourner pendant des périodes plus demandées comme les congrès, festivals ou vacances.

    Affilié Mercure; l’hôtel est aussi membre Longitude Hotels qui  compte aujourd’hui dix hôtels indépendants.

    Coordonnées de l’Hôtel Mercure Cannes Centre Univers

    2, rue du Maréchal Foch
    06400 – Cannes

    Tél : +33 (0)4 93 06 30 00

    Fax : +33 (0)4 93 06 30 30

    info@univershotel.com


    Pour vous rendre au MERCURE CANNES CENTRE Univers