15.05.2011
En attendant ma critique de « The Artist » de Michel Hazanavicius, mes premières impressions et résumé de ma 4ème journée du 64ème Festival de Cannes
Je profite d’un rare et court (c’est-à-dire 10 minutes) moment de pause salutaire après deux journées bien (et très agréablement) chargées pour vous faire un petit résumé de ces 48 heures à commencer par la projection à laquelle je viens d’assister, en projection presse du matin « The Artist » de Michel Hazanavicius après très exactement trois heures de sommeil (mais, non, je ne vais pas faire comme les journalistes et m’en plaindre) suite à la soirée Orange Cinéday (j’y reviendrai). Film très attendu d’abord en raison de son passage de dernière minute (fait rarissime) de la sélection officielle hors compétition à la compétition, mais aussi en raison de son caractère muet, et en noir et blanc, le tout signé par un réalisateur jusqu’à présent abonné aux comédies (par ailleurs très réussies). Le genre était donc particulièrement périlleux et mettons tout de suite fin au suspense, Michel Hazanavicius évite tous les écueils et signe là un hommage au cinéma, à sa magie étincelante, à son histoire, mais aussi et avant tout aux artistes, à leur orgueil doublé de solitude, parfois destructrice. Ce film m’a éblouie, amusée, émue, parce qu’il convoque de nombreux souvenirs de cinéma, parce qu’il est une déclaration d’amour au cinéma, parce qu’il ressemble à tant de films du passé et à aucun autre film contemporain, parce que la réalisation est étonnamment inspirée (dans les deux sens du terme d’ailleurs puisque, en conférence de presse, Michel Hazanavicius a revendiqué son inspiration et même avoir « volé » certains cinéastes), parce qu’il est burlesque, inventif, malin et touchant. Il ne se rapproche d’aucun autre film primé jusqu’à présent à Cannes…mais pourquoi pas ? Pourquoi pas en primant ce film, hymne au cinéma, et donc d’une certaine manière à Cannes, boucler la boucle ? Pourquoi ne pas donner un élan d’optimisme ? Pour le savoir il faudra attendre le 22 mai…
D’ici là, j’essaierai de trouver le temps de vous livrer une critique digne de ce nom avec un résumé de la conférence de presse du film à laquelle j’ai assisté ce matin, contrairement à celle de « Pirate des Caraïbes » hier à laquelle il m’a été impossible d’entrer. Je vous en ramène néanmoins une petite vidéo prise à l’entrée de la salle de conférence de presse qui vous donnera une idée de l’agitation que cela a suscité.
Au programme de ma journée d’hier, également « Michael », film en compétition officielel de l’autrichien Markus Schleinzer, premier film sur « les cinq derniers mois de la vie commune forcée entre Wolfgang, 10 ans et Michael, 35 ans » qui est en réalité le quotidien d’un pédophile que le réalisateur suit avec une méticulosité clinique, mais aussi (et c’est une véritable prouesse vu le sujet) sans le moindre sensationnalisme ou voyeurisme. Il parvient à ne JAMAIS, pas une seule seconde du film, rendre ce Michael sympathique, nous le montrant toujours dans le pathétisme de sa « folie ». La réalisation est elle aussi d’une précision chirurgicale, et d’une étonnante maîtrise. Un film qu’il ne serait pas étonnant de voir figurer au palmarès même si, là aussi, la concurrence s’avère rude.
La soirée s’est achevée par la soirée Orange Cinéday, en enthousiaste, enthousiasmante et amicale compagnie, à se souvenir qu’une décennie plus tôt ces soirées qui se succèdent et multiplient aujourd’hui paraissaient comme une planète inaccessible, à constater avec plaisir que l’aigreur n’a pas contaminé tout le monde et que la passion ne s’érode pas chez tous avec le temps, assassin dit-on, tandis que mes tweets défilaient sur l’écran géant (ou comment passer inaperçue :- )) avant que la salle ne se laisse électriser par Keziah Jones dont je vous livre un extrait de la « performance ». Un feu d’artifice sonore avant qu’un autre, visuel, ne se déroule juste devant la plage.
Dès que j’aurai un peu plus de temps, j’essaierai de revenir à des critiques dignes de ce nom… Je vous rappelle que vous pouvez aussi me suivre sur le blog de 20 minutes (http://festivaldecannes.20minutes-blogs.fr/ ) et sur le site live Orange (http://live.orange.com/fr ) .
Pour finir, quelques images de la Croisette, à 7H30 ce matin...:
To be continued…
15:13 Écrit par Sandra Mézière (Webmaster) dans COMPETITION OFFICIELLE 2011, SOIREES ET CONCERTS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : entrer des mots clefs |
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14.05.2011
Festival de Cannes 2011, troisième jour : du pathétique au sublime
C’est seulement mon troisième jour à Cannes et, déjà, je réalise que j’oublie de laisser le temps au temps, que je me laisse entraîner par l’insatiable frénésie cannoise, que je passe de films en soirées, de soirées en concerts, de concerts en films, de films en conférences de presse oubliant déjà qu’existe un ailleurs hors de ce petit microcosme qui ne vit qu’au prétexte du cinéma. J’avais oublié que Cannes peut passer du pathétique au sublime d’une seconde à l’autre. J’avais oublié qu’ici il faut jouer un rôle, que le silence et le mystère y sont bannis. Mais je n’avais pas oublié ces palpitations à chaque fois qu’une projection commence et qui éclipsent tout le reste. Alors, je vais laisser le pathétique, l’excentrique et le vain, pour vous parler du sublime (et puis surtout je vous ai déjà parlé du pathétique, longuement, dans mon édito, ici). Le sublime c’est une projection à la Semaine de la critique, celle du deuxième film de l’actrice réalisatrice Valérie Donzelli « La guerre est déclarée » (retrouvez ma critique de son premier film « La reine des pommes », ci-dessous) inspiré du combat qu’elle a menée avec son compagnon contre la maladie de son fils. Une déclaration de guerre mais surtout d’amour. Un hymne à la vie, au courage, à la fugacité du bonheur, un film plein de douce fantaisie, avec une inspiration toujours très truffaldienne, et jamais mièvre. Un film bouleversant. Justement parce que je ne veux pas trahir mes impressions ni la beauté subtile et sensible de ce film, je ferai ma critique ultérieurement, avec le recul nécessaire pour l’appréhender. Savourer plutôt qu’ingurgiter même si l’inverse est plus à la mode ici. En guise de teaser, vous trouverez ci-dessous l’intégralité du débat qui a suivi le film que j’ai filmé hier après-midi. Sur scène, vous y découvrirez une animatrice inattendue… Je vous laisse avec cette vidéo qui se passe de commentaires.
D’autres aventures m’attendent…à suivre demain sur le blog et en direct sur mon compte twitter spécial Cannes http://twitter.com/moodforcannes . Retrouvez-moi également aujourd’hui sur France info et dans le documentaire « Tous critiques » diffusé sur France 3 Méditerranée et France 3 Côte d'Azur à 15H50 (puis ensuite sur d’autres chaines, je vous en reparlerai).
Je vous parlerai également ultérieurement de « Footnote » de Joseph Cedar, film en compétition officielle vu hier soir, comédie maligne à la mise en scène inspirée et parfois même décalée, et beaucoup plus universelle que son thème pourrait le laisser entendre. (Synopsis : Les Shkolnik sont chercheurs de père en fils. Alors qu’Eliezer Shkolnik, professeur puriste et misanthrope a toujours joué de malchance, son fils Uriel est reconnu par ses pairs. Jusqu’au jour où le père reçoit un appel : l’académie a décidé de lui remettre le prix le plus prestigieux de sa discipline. Son désir de reconnaissance éclate au grand jour.)
Et deux petites vues de la plage Majestic 64 pour terminer.
Critique de "La reine des pommes" de Valérie Donzelli
Adèle (Valérie Donzelli) une jeune trentenaire se fait quitter par Mathieu (Jérémie Elkaïm), l'amour de sa vie. Anéantie, suffoquée, Adèle ne pense plus qu'à une chose : mourir. Rachel (Béatrice de Staël), une cousine éloignée, la prend en charge. Elle décide d'aider Adèle en essayant de lui trouver du travail, de lui redonner goût à la vie et de la conseiller sentimentalement. Son principal conseil : coucher avec d'autres hommes afin de désacraliser cette histoire. Ce sera Pierre, Paul et Jacques (dans les trois cas, Jérémie Elkaïm).
Adèle donc. Déjà tout un programme truffaldien, Truffaut à qui Valérie Donzelli n'emprunte pas seulement le nom d'une de ses héroïnes mais aussi une tristesse désinvolte, un ton ludique, une légèreté, une narration, un personnage décalé et anachronique à la Antoine Doinel, un jeu agréablement suranné à la Jean-Pierre Léaud. Ajoutez à cela un marivaudage qui relève de Rohmer, des passages en-chantés, enchanteurs à la Demy et une note d'Agnès Varda ou d'Emmanuel Mouret et vous obtiendrez un premier film aussi singulier qu'attachant. Ces multiples références assumées et même proclamées auraient pu alourdir et plomber l'ensemble, et nous agacer mais Valérie Donzelli a l'intelligence de ne pas se prendre au sérieux et de se tourner en ridicule juste à temps pour que son film ne le soit pas. Loin de là !
Avec un sujet galvaudé, grâce à un ton et un personnage burlesques, à des situations cocasses, à des dialogues décalés, Valérie Donzelli nous emporte dans sa comédie légère aux airs de Nouvelle Vague rafraîchissante et dans son univers (scénariste, réalisatrice, actrice, elle a aussi composé, écrit, interprété la musique du film).
La légèreté des moyens rend service au sujet puisque le même acteur interprète tous les hommes que rencontre Adèle, tous les hommes en qui elle voit celui qu'elle a perdu, qu'ils s'appellent (avec beaucoup d'ironie) Pierre, Paul ou Jacques.
Seule la fin, à new York (où Adèle a un nouveau regard sur un nouveau monde, quand la reine des pommes se retrouve dans la grosse pomme) redevient sérieuse là où le film aurait peut-être gagné à rester dans le décalage et la légèreté.
Sélectionné à la Quizaine des réalisateurs pour son court-métrage « Il fait beau dans la plus belle ville du monde », avec « La Reine des pommes » Valérie Donzelli a reçu le prix du public du festival d'Angers.
Un film fantaisiste, attachant, parfois même touchant qui sort du cadre formaté des comédies habituelles et on aurait bien tord de s'en priver et de ne pas se laisser enchanter par cet air connu et joliment singularisé.
Remarque : Les plus cinéphiles s'amuseront à reconnaître Serge Bozon, Dominik Moll et Gilles Marchand.
11:01 Écrit par Sandra Mézière (Webmaster) dans IN THE MOOD FOR NEWS, SEMAINE DE LA CRITIQUE (2007 à 2011) | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : entrer des mots clefs |
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24.04.2011
Critique de "Un homme et une femme" de Claude Lelouch, palme d'or du Festival de Cannes 1966
Je commence ma série de critiques de palmes d'or du Festival de Cannes avec "Un homme et une femme" de Claude Lelouch, palme d'or ex-aequo avec "Ces messieurs dames" de Pietro Germo, en 1966. J'en profite pour vous rappeler que le documentaire sur les 50 ans de carrière de Claude Lelouch "D'un film à l'autre" est actuellement à l'affiche et que vous pouvez en retrouver ma critique, ici.
Je ne sais plus très bien si j'ai vu ce film avant d'aller à Deauville, avant que cette ville soit indissociablement liée à tant d'instants de mon existence, ou bien si je l'ai vu après, après que mon premier séjour à Deauville, il y a 17 ans, ait modifié le cours de mon « destin »... Toujours est-il qu'il est impossible désormais de dissocier Deauville du film de Claude Lelouch qui a tant fait pour sa réputation, « Un homme et une femme » ayant créé la légende du réalisateur comme celle de la ville de Deauville, et notamment sa réputation de ville romantique à tel point qu'il y a 4 ans, pendant le Festival du Cinéma Américain 2006, a été inaugurée une place Claude Lelouch, en sa présence et celle d'Anouk Aimée. J'étais présente ce jour-là et l'émotion et la foule étaient au rendez-vous.
Alors sans doute faîtes-vous partie de ceux qui adorent ou détestent Claude Lelouch, ses « instants de vérité », ses hasards et coïncidences. Rares sont ceux qu'il indiffère. Placez son nom dans une conversation et vous verrez. Quelle que soit la catégorie à laquelle vous appartenez, peut-être ce film « d'auteur » vous mettra-t-il d'accord...
Le 13 septembre 1965, Claude Lelouch est désespéré, son dernier film ayant été un échec. Il prend alors sa voiture, roule jusqu'à épuisement en allant vers Deauville où il s'arrête à 2 heures du matin en dormant dans sa voiture. Réveillé le matin par le soleil, il voit une femme depuis sa voiture, étonné de la voir marcher avec un enfant et un chien. Sa « curiosité est alors plus grande que la tristesse ». Il commence à imaginer ce que peut faire cette femme sur cette plage, avec son enfant, à cette heure matinale. Cela donnera « Un homme et une femme ».
Synopsis : Anne (Anouk Aimée), scripte, inconsolable depuis la mort de son mari cascadeur Pierre (Pierre Barouh), rencontre à Deauville, en allant chercher sa fille à la pension, un coureur automobile, Jean (Jean-Louis Trintignant), dont la femme s'est suicidée par désespoir. Jean raccompagne Anne à Paris. Tous deux sont endeuillés, et tous deux ont un enfant. C'est l'histoire d'un homme et d'une femme qui s'aiment, se repoussent, se retrouvent et s'aiment encore...
J'ai vu ce film un grand nombre de fois, tout à l'heure encore et comme à chaque fois, avec le même plaisir, la même émotion, le même sentiment de modernité pour un film qui date de 1966, étonnant pour un cinéaste dont beaucoup de critiques raillent aujourd'hui le classicisme. Cette modernité est bien sûr liée à la méthode Claude Lelouch d'ailleurs en partie la conséquence de contraintes techniques et budgétaires. Ainsi, Lelouch n'ayant pas assez d'argent pour tourner en couleurs tournera les extérieurs en couleurs et les intérieurs en noir et blanc. Le montage et les alternances de noir et blanc et de couleurs jouent alors habilement avec les méandres du temps et de la mémoire émotive, entre le présent et le bonheur passé qui ressurgit sans cesse.
Je ne sais pas si « le cinéma c'est mieux que la vie » mais en tout cas Claude Lelouch fait partie de ceux dont les films et surtout « Un homme et une femme » nous la font aimer. Rares sont les films qui donnent à ce point la sensation de voir une histoire d'amour naître et vibrer sous nos yeux, d'en ressentir -partager, presque- le moindre battement de cœur ou le moindre frémissement de ses protagonistes, comme si la caméra scrutait les visages et les âmes. Par une main qui frôle une épaule si subtilement filmée. Par le plan d'un regard qui s'évade et s'égare. Par un sourire qui s'esquisse. Par des mots hésitants ou murmurés. Par la musique éternelle de Francis Lai (enregistrée avant le film) qui nous chavire le cœur. Par une photographie aux accents picturaux qui sublime Deauville filmée avec une lumière nimbée de mélancolie, des paysages qui cristallisent les sentiments de Jean-Louis et d'Anne, fragile et paradoxalement impériale, magistralement (dirigée et) interprétée par Anouk Aimée. Rares sont les films qui procurent cette impression de spontanéité, de vérité presque. Les fameux « instants de vérité » de Lelouch.
Et puis il y a le charme incomparable du couple Anouk Aimée/ Jean-Louis Trintignant, le charme de leurs voix, notamment quand Jean-Louis Trintignant prononce « Montmartre 1540 ». Le charme et la maladresse des premiers instants cruciaux d'une histoire d'amour quand le moindre geste, la moindre parole peuvent tout briser. Et puis ces plans fixes, de Jean-Louis dans sa Ford Mustang (véritable personnage du film), notamment lorsqu'il prépare ce qu'il dira à Anne après qu'il ait reçu son télégramme. Et puis ces plans qui encerclent les visages et en capturent la moindre émotion. Ce plan de cet homme avec son chien qui marche dans la brume et qui fait penser à Giacometti (pour Jean-Louis). Tant d'autres encore...
Avec « Un homme et une femme » Claude Lelouch a signé une histoire intemporelle, universelle avec un ton très personnel et poétique. La plus simple du monde et la plus difficile à raconter. Celle de la rencontre d'un homme et une femme, de la rencontre de deux solitudes blessées. Il prouve que les plus belles histoires sont les plus simples et que la marque du talent est de les rendre singulières et extraordinaires.
Alors pour reprendre l'interrogation de Jean-Louis dans le film citant Giacometti « Qu'est-ce que vous choisiriez : l'art ou la vie » Lelouch, n'a certainement pas choisi, ayant réussi a insufflé de l'art dans la vie de ses personnages et de la vie dans son art. Voilà c'est de l'art qui transpire la vie.
Alors que Claude Lelouch a tourné sans avoir de distributeur, sans même savoir si son film sortirait un jour, il obtint la palme d'or à Cannes en 1966, l'oscar du meilleur film étranger et celui du meilleur scénario et 42 récompenses au total et aujourd'hui encore de nombreux touristes viennent à Deauville grâce à « Un homme et une femme », le film, mais aussi sa musique mondialement célèbre. Vingt ans après, Claude Lelouch tourna une suite « Un homme et une femme 20 ans déjà » réunissant à nouveau les deux protagonistes. Je vous en parle très bientôt.
22:02 Écrit par Sandra Mézière (Webmaster) dans PALMES D'OR (liste, critiques) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : entrer des mots clefs |
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25.03.2011
"The Tree of life" de Terrence Malick au Festival de Cannes 2011?
Jusqu'à l'annonce de la sélection officielle le 14 avril, les rumeurs, comme chaque année, vont se multiplier et à commencer par l'éventuelle présence en sélection officielle de "Tree of life", le très attendu nouveau film de Terrence Malick qui était déjà pressenti pour figurer en sélection officielle du Festival de Cannes 2010 puis de la Mostra 2010.
Le film sortira le 18 mai en France, ce qui semble accréditer la thèse d'une sélection cannoise par ailleurs annoncée par le magazine Variety.
Après une édition 2010 mitigée, la présence de Brad Pitt, Sean Penn, Jessica Chastain et Terrence Malick sur la Croisette s'ajouteraient à celles de Robert De Niro (certaine puisqu'il sera président du jury), Woody Allen (pour l'ouverture avec "Minuit à Paris") et de Madonna (fort probable) et confirmeraient un générique de rêve pour cette édition 2011 (sans compter la présence probable d'Almodovar etc).
Il faudra probablement attendre le 14 avril pour avoir la confirmation de cette sélection. En attendant, je vous invite à découvrir la bande-annonce, ci-dessous.
Synopsis: Jack grandit entre un père autoritaire et une mère aimante, qui lui donne foi en la vie. La naissance de ses deux frères l'oblige bientôt à partager cet amour inconditionnel, alors qu'il affronte l'individualisme forcené d'un père obsédé par la réussite de ses enfants. Jusqu'au jour où un tragique événement vient troubler cet équilibre précaire...
Pour tout savoir sur le Festival de Cannes 2011 suivez http://twitter.com/moodforcannes et http://facebook.com/moodforcannes .
11:59 Écrit par Sandra Mézière (Webmaster) dans IN THE MOOD FOR NEWS | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : entrer des mots clefs |
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